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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

jeudi, février 01, 2007

Posted by Picasa
ce qu'il y a eu de gai dans ma journée : le soleil descend de plus en plus sur le mur.
Mais je suis en colère, pour une raison ou une autre, ou sans, contre le monde, mon pays, mon corps - et je ne suis pas sortie.
Le vent, lui, nous avait déclaré la guerre, et tournait dans le haut du ciel, la poulie au dessus de ma porte couinait et un volet mal fixé a peuplé ma matinée.
Pour une raison ou une autre, aussi, les visiteurs étaient trois fois plus rares (et cela ne devrait pas jouer sur mon moral mais..)
Pour une guerre infiniment moins fictive, même si elle est de fiction, et désuète, un des bons passages de la mort du roi Tsongor de Laurent Gaudé, que j'ai trouvé curieusement inégal, variant dans sa qualité mais aussi dans son style.
"Je l'ai vue. Là. Dans les yeux de ces ombres qui se pressaient. Je pouvais la sentir en eux. Malgré leurs plaies, malgré leur mort, ils voulaient encore se battre. J'ai vu toutes ces ombres qui marchaient d'un même pas se défier du regard. Ils étaient comme des chevaux écumants qui ne veulent que se mordre. Oui, la guerre était en eux
et je ne comprends pas pourquoi ce qui est mis en ligne le vendredi 2 à 0heure15 environ se retrouve daté du jeudi 1er dans la matinée ?.