Du diable si je sais ce qui m’y ramène. La photo. Je me demande ce que ce porche en penserait.
Peut-être une envie de stopper, en suçant mon pouce, et d’attendre qu’un adulte, ou un grand puisque là bas je n’étais plus l’ainée, règle mes problèmes. Toujours un peu plus douée pour ceux des autres.
A vrai dire, la fièvre refluait, l’air ce matin avait une légèreté, une petite gaité douce mais encore fraiche et les visages étaient souriants.
Tout ceci à l’adresse des membres de la famille si par hasard ils me lisaient et voulaient me proposer une aide qui les dérangerait ce qu’à Dieu ne plaise.