L’ordonnance que je croyais gardée par le pharmacien aurait été perdue par moi (mais le soir j’ai pu coincer le toubib au beau crane pour un rendez-vous jeudi, juste avant son départ)
(http://www.giacobazzi.com.fr – un peu à mes yeux, mais ce n’est pas forcément vrai, une fraternité avec ce qu’est Valetti pour le théâtre),
Reprenant un catalogue de sa fille (peintre également) j’y ai trouvé un texte, sans grand rapport, mais que j’aime bien, d’André Portal« Quelques jours passent, on n’ose pas dormir ou remuer
vers de grands murs blancs, vers des murs qui se perdent
de grandes images s’avancent et quelquefois s’arrêtent
elles ressemblent à des fleurs qui n’ont pas de nom
elles invitent un animal qui marche à pas lents
dans ce théâtre où le silence à peine froissépar le bruit tenu et tendre de l’horloge »
