commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, décembre 01, 2007

Plus je renoue avec un semblant d’activité, plus le vide s’installe en moi. Pour m’acquitter de ma règle quotidienne, sans que ce que j’inscris soit besogneux ou plus sombre que je ne le veux, des photos aux hasard, et des miettes restes d’un paresseux butinage.
Un de mes petits rires de vendredi matin : entre autres joyeuses ou profondes histoires sur le blog d’Eric Chevillard, cette phrase « Certaines maladresses nécessitent paradoxalement une habileté peu commune. Qui d’autre que moi par exemple est capable de briser un marteau d’un coup de ce même marteau ? » - simple : moi quand j’ai la force de brandir un marteau http://l-autofictif.over-blog.com
Et trouvé chez « à quelques blouzes » qui se fait rare, alors que je n’avais pas réalisé qu’il s’agissait de sa banlieue, ce qui est la vérité ressentie par une habitante de ces endroits décrits par les journalistes (un passage, mais tout le reste, qui n’est pas long, est à lire sur http://virgile.blog.lemonde.fr/2007/11/29/banlieue-douce-amere ) la vérité des images qui peuvent être transmises, et cela s’applique, parfois involontairement à tout récit journalistique. « Sinon quelques pauvres bougres qui se pressent en tirant leurs gosses en larmes, j’veux voir les policiers, maman, je veux voir leurs camions, j’chrai policier plus tard !… Au rond-point de la caserne des pompiers, là où Fillon et Alliot-Marie sont venus hier soir, il y avait encore plein de cars de CRS, et puis, sur le rond-point même, agglutinés sur les parterres de fleurs, qui ont dû rendre l’âme depuis, des tas et des tas de camions télé avec leurs radars, leurs antennes et puis des tas et des tas de type habillés en aventurier derrière des caméras prêtes à filmer… à filmer quoi, je n’en sais rien… «
Notre ciel était beau et l’air doux avec juste un soupçon de brise pour éveiller le visage, mais à force de me discipliner (si c’est vrai) ou pour toute autre cause, je suis sèche comme idées pour moi, pour paumée, et bloquée pour la terre et, pendant que des idées fusaient autour de moi je me suis cantonnée dans une fadeur maladroite – bon cela peut être une base, et je vais m’en occuper demain sans devoir expliquer et mettre en mots les intentions que je n’ai pas.