vendredi, juillet 27, 2018

Avignon – je ne mérite pas le festival

départ tôt le matin, à l'heure où les fenêtres sont ouvertes sur le reste de fraîcheur de la nuit, avant d'opposer à l'extérieur les volets mi-clos
pour ne pas avoir choc entre touffeur et froid intense (ou presque, sourire) vers Carrefour
laissant place à l'ombre aux troupeaux de mes très tranquilles frères et soeurs en âge, dans les rues presque désertes
et retour avec charge produits d'entretien et épicerie, décidée à prendre comme modèle une affiche

et puis, à part l'écoute d'auditions au sénat, me suis résignée à ne pas lire sur écran (sauf dix contributions à l'atelier d'été, une par une, avant de renoncer), à gommer les désirs de spectacles en fin de journée, et à l'idée que j'aurais passé un festival sans mettre un orteil rue des teinturiers, place Pasteur, etc... ce qui devrait pouvoir apparaître comme un crime (enfin presque) – et à laisser reposer, s'effacer les mots qui m'étaient venus dans la nuit en écoutant la vidéo 27 de François Bon https://youtu.be/B81Y7_rhlS8

8 commentaires:

  1. Grimard Marie-Christine4:58 AM

    Votre marathon annuel me laisse pantoise et admirative au contraire, surtout avec cette touffeur et la foule !
    Bravo !!

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  2. De la rue - et peut-être d'autres endroits - préférer le côté à l'ombre.

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  3. Marie-Christine ai recentré des contemporaines (et un contemporain) bien plus vaillantes que moi

    Pierre; mais la courtoisie due aux troupeaux...

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  4. casabotha9:00 AM

    Le festival ne vous mérite pas

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  5. Belle silhouette. Ici aussi écrasés de chaleur inhabituelle vie au ralenti

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  6. chignon bricolé (très il s'effondrait) contre chaleur

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  7. mais ce matin les taïwanais et une marche décontractée ou presque… par contre ne supporte pas : la lecture sur écran, le repassage

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  8. Perdue en confitures ou autres joyeusetés de fourmi pour l'hiver tu es mon air frais...enfin presque

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