des yeux à
l'affut
une quête de
beautés
des
découvertes
avais fait projet, une
fois mes cheveux secs, dans l'après-midi, de visiter ce qui se cache
derrière les portes des hôtels se faisant face rue Viala (hémycicle
du Conseil départemental et hôtel de la Préfecture, mais ciel sans
éclat et surtout débacle tuyauteries carcasse (pardon) suis restée
encore une fois dans l'antre, un peu nauséeuse, un peu fiu (au sens
que ce mot avait en entrant dans le vocabulaire familial, loin du
regard méprisant du métropolitain
http://www.voile-aventure.org/periple_2010/etre-fiu.htm
mais sans la noblesse intellectuelle de l'aboulie des moines)




ciel
RépondreSupprimercarcasse
antre
dans cet ordre pour le regard compatissant
pauvre antre
RépondreSupprimerDu mieux à venir en espérance A chaque jour suffit sa peine ...
RépondreSupprimerMa grand mère parlait toujours en proverbes ou citations et je répétais sans savoir vraiment ...pour le rythme des mots
oui, une gourmandise
RépondreSupprimerOn aura appris le mot "fiu"... mais "recluse" n'est pas compris dans Vaucluse ! :-)
RépondreSupprimerpourtant ça rime… alors j'adopte (un peu forcée… quoique là, une petite virée pratique ce matin)
RépondreSupprimertrès jolies statuettes sous nouvel angle
RépondreSupprimersont bien vieilles… se dégradent
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