samedi, septembre 29, 2018

Jour ordinaire

la ville s'offrait
des îlots de rêves verts
entre les pierres
les ombres jouaient
comme depuis des siècles
avec Saint Didier
les arbres tentaient
de s'élancer dans le ciel
comme les clochers
avec ma charge
bref regard incrédule
sur mon escalier
les ennuis de mon blanchisseur étant terminés, je ramenais huit draps...

12 commentaires:

  1. casabotha12:03 AM

    Le ciel n'a pas besoin de pilier ni de réfection

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  2. il lui arrive de changer… mais oui il n'est encore jamais tombé

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  3. Pensons au repassage du ciel...

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  4. veux pas entendre parler de repassage (enfin pas avant trois ou quatre jours) et veux pas asticoter le ciel, pour le moment, sauf la température, il semble de bonne humeur

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  5. Astiquer le ciel / asticoter le ciel, le Mistral le fait très bien

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  6. Escalier comme une montee vers la quiétude

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  7. ouai mais faut la gagner la quiétude (et les marches sont si peu profondes que je dois poser mes petits pieds en biais… un côté échelle, heureusement il y a les murs, alors je fais plusieurs voyages et parfois sur les fesses en tirant la charge à moi)

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  8. Godart9:29 AM

    L'incrédulité de l'escalier est presque un concept philosophique en lui-même.

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  9. la dernière phrase avait le bon nombre de pieds ^^

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  10. Godart il déclenche en tout cas un temps de méditation employé à reprendre souffle et fractionner la charge

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  11. Claudine sourire (et aujourd'hui c'était pire... bon les jours à venir seront montée presque gaillarde

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