la ville
s'offrait
des îlots de
rêves verts
entre les
pierres
les ombres
jouaient
comme depuis
des siècles
avec Saint
Didier
les arbres
tentaient
de s'élancer
dans le ciel
comme les
clochers
avec ma
charge
bref regard
incrédule
sur mon
escalier
les ennuis de mon blanchisseur étant terminés, je ramenais huit draps...




Le ciel n'a pas besoin de pilier ni de réfection
RépondreSupprimeril lui arrive de changer… mais oui il n'est encore jamais tombé
RépondreSupprimerPensons au repassage du ciel...
RépondreSupprimerveux pas entendre parler de repassage (enfin pas avant trois ou quatre jours) et veux pas asticoter le ciel, pour le moment, sauf la température, il semble de bonne humeur
RépondreSupprimerAstiquer le ciel / asticoter le ciel, le Mistral le fait très bien
RépondreSupprimerchut (sourire)
RépondreSupprimerEscalier comme une montee vers la quiétude
RépondreSupprimerouai mais faut la gagner la quiétude (et les marches sont si peu profondes que je dois poser mes petits pieds en biais… un côté échelle, heureusement il y a les murs, alors je fais plusieurs voyages et parfois sur les fesses en tirant la charge à moi)
RépondreSupprimerL'incrédulité de l'escalier est presque un concept philosophique en lui-même.
RépondreSupprimerla dernière phrase avait le bon nombre de pieds ^^
RépondreSupprimerGodart il déclenche en tout cas un temps de méditation employé à reprendre souffle et fractionner la charge
RépondreSupprimerClaudine sourire (et aujourd'hui c'était pire... bon les jours à venir seront montée presque gaillarde
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