à contre-carcasse m'en
suis allée matin dans les rues, vers la poste puis le teinturier, un
sourire accroché aux lèvres que je tentais de faire monter dans les
yeux, et que je rafermissais à chaque mauvais moment, tirée par
une lumière
posant des
étincelles
au bout des
branches
un soleil
brûlant le bleu
un goût de
liesse calme
par le désir
aussi, joyeux et déterminé, d'aller au bout de ma minuscule
décision avec même douce persévérance, plus de lucidité sans
doute mais un sort moins cruel que lui dont la tête aux naseaux et
bouches ouvertes faisait frissonner la pierre.







à contre-carcasse en frottis-ciel pour vie-vivifiante
RépondreSupprimerle ciel était trop dur pour un frottis
RépondreSupprimerlumière sans fard... l'important est là.
RépondreSupprimerIl reste la lumière. ..parfois trop dure quand elle révèle ce qui devrait rester dans l'ombre
RépondreSupprimerDominique, il y a eu un passage nuageux dans l'après-midi mais le beau a résisté et il semble être là (mais si pale à cette heure ci que je n'en suis pas sure)
RépondreSupprimerréveil tardif, tête pesante et mac capricieux... tout va bien (sourire)
Aelette, là je l'avais chargée de me cacher tout ce qui n'était pas elle, elle me servait
RépondreSupprimerFrémissement printanier s'accompagnant apparemment d'un frémissement de vitalité.
RépondreSupprimerai une météorologie intérieure extrêmement variable
RépondreSupprimerdepuis 5 jours je regarde les oies sauvages passer dans le ciel
RépondreSupprimerClaudine et je les retrouve avec constance chez toi
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