ciel gris et
crachin
le parapluie
hésite
les fleurs
heureuses
un corps, des
pierres,
des plantes
et des autos,
une montre en
main
la rigueur
nette
subie par la
nature
et mon
vertige
c'est une
illusion
la vie libre,
donc d'autant
plus
délectable
à partir de
midi ce fut bleu avec nuages passants et presque tendresse












êtes-vous aussi heureuse que ces fleurs heureuses?
RépondreSupprimersuis très animale ou même végétale mais en tant qu'humain je tente quand les éléments ne sont pas avec moi de faire comme si (y arrive assez mal)
RépondreSupprimerLes parapluies : une note de gaieté entre le gris ambiant et les vieilles pierres. Que tient l'oiseau en son bec ? un poisson ?
RépondreSupprimerQuelles belles pierres et ces coquelicots, ah merveilles !
RépondreSupprimertanette, les parapluis : toujours un peu vexée quand les touristes se font tremper et voient nos pierres humides, envie de les arrêter et de leur dire : revenez nous voir, là c"est pas vrai
RépondreSupprimerquant à l'oiseau sais pas mais certainement pas un poisson… ce qu'il a trouvé, venait d'atterrir
Claudine, j'aime la recrudescence des coquelicots partout… en Camargue l'autre jour c'était des tapis
RépondreSupprimerCe ne sont pas les Parapluies de Cherbourg, un peu de Technicolor dans la grisaille ne doit pas déplaire au metteur en scène céleste.
RépondreSupprimere crois qu'ils étaient américains les parapluies si j'ai bien entendu en les croisant
RépondreSupprimerDansons sous la pluie... farandole de couleurs et teint de rose assuré
RépondreSupprimeraucune eau ne pourra plus me donner teint lisse et de rose (grimace et sourire)
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RépondreSupprimer"la rigueur nette
subie par la nature
et mon vertige"
quelle force dans l'écriture
merci Ana... en ai au moins un peu là (rire)
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