Un ciel qui
tenait
ses non
promesses
La brume
feuillue
posait sa
douceur
sur la
grisaille
Ma maladresse
vainquant le
défi
que ma
sottise
lui avait
posée
De brefs
sourires
Un retour
songeur
Ne pouvoir
lire
Ne vouloir
penser
ou presque
S'y ajoutait ma difficulté
à décider du retrait à consentir, accepter la non confiance d'une
des responsables. Juste un passage.




Il y des jours comme ça...
RépondreSupprimerPour moi aussi, ce jour fut à effacer.
la saison ? et puis nos inguérissables … je ne sais comment dire : moins fort qu'espoirs ou élans
RépondreSupprimerDes idées qui nous grisent...
RépondreSupprimerPierre… euh...
RépondreSupprimerOh ce sont tes tartes?
RépondreSupprimercinq cents mètres ou un peu plus mais avec couffin et canne pas faciles (rire)
RépondreSupprimerAprès le gris vient le soleil... :-)
RépondreSupprimeret nous ne sommes pas indispensables (prendre distance avec Rosmerta)
RépondreSupprimerdu mobbing même parmi les âmes de bonne volonté ?
RépondreSupprimeret voilà que j'ai appris un mot (vient beaucoup de moi et de mes réticences en disant suis pas fiable because carcasse… le tout est de ne pas poser de problème aux jeunes)
RépondreSupprimerDésolant crrrrrrle dirais même inadmissible Bravo à toi pour ton élan AA
RépondreSupprimerArlette, non c'est moi...
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