On n'est pas sérieux quand on a 80 ans et comme, avant d'empoigner de la main gauche le sac contenant deux draps, une robe et une jupe, j'avais noté sur internet l'idée de relever pendant quelques jours (ou de capter) les enseignes, typos, notes de service, textes publicitaires, graphe et tags, mails et spams et qu'en descendant l'escalier je me disais que ça devait faire beaucoup mais que... ai saisi l'enseigne de l'hôtel de l'autre côté de ma rue et les panneaux (à vrai dire plutôt des sigles) annonçant le tabac qui m'est voisin (mais ne vend pas mes cigarillos)
et puis ai tourné dans la rue Folco de Baroncelli me demandant si les bandeaux annonçant les noms des boutiques, cafés, etc... étaient des enseignes et concluant que de toutes façons il était hors de question de tout noter
rue Joseph Vernet ai tenté de saisir en groupe les enseignes pendues qui se succédaient mais elles n'étaient guère visibles et même si cela m'aurait obligé à une marche excessivement lente et reposante ai reculé devant le calcul du temps nécessaire à relever les "enseignes" ou noms de toutes les boutiques et les éventuelles annonces publicitaires (bon je sais j'étais volontairement plus idiote que nature) et me suis contentée d'un peu moins d'une boutique sur dix
rue Saint Agricol ce fut pire et j'ai par contre ajouté des notes de couleur qui me plaisaient sans aucun texte les identifiant (et un petit chien attendrissant dont je ne voudrais pas chez moi)
j'ai continué à cueillir quelques images, noms ou réclames parmi tout ce qui se proposait la rue du Change
la rue Rouge
et le haut de la rue du Vieux Sextier où suis entrée chez 5 à sept pour en sortir avec quatre paires de draps
retour avec toujours aussi peu de rigueur par la rue Rouge (avec, parce que tel était mon désir, un bocal anonyme )
la rue du Change
et, parce que mes pas les unissaient, le début de la rue Favart, une évocation hors sujet par l'intermédiaire des platanes de la place de l'horloge et la rue Félicien David
quelques captures rue Saint Agricol,
rue Joseph Vernet,
le bout de la rue Vernet que j'avais oublié parce que cette boutique (qui change d'enseigne à peu près tous les dix mois) est à l'angle avec la rue Saint Etienne dont j'ai gardé deux images.
Il ne me reste plus qu'à vous présenter mes excuses si vous avez ouvert ce billet (pour l'ennui et le possible mal de mer)... et plus tard, demain peut-être, à établir pour moi une liste sélective comprenant des mails ou spams et de vrais bouts de textes publicitaires)














excuses acceptées...! (va falloir trier...!) (bonne journée surtout) PdB
RépondreSupprimerMes deux photos préférées :
RépondreSupprimer- La Mule du pape (redoublée et concurrencée depuis hier par le film de Skolimowski, "EO");
- Automne flamboyant.
;-)
Monsieur PdB il faudrait d'abord que je m'occupe de ma tablée qui me semblait évidente lundi, que n'ai toujours pas abordée et à laquelle j'avais voué ce mercredi après-midi, mais les photos c'est chronophage (sourire)
RépondreSupprimerDominique, la Mule du Pape in marchant de chaussure qui est presque éternel ici (mais trop cher et trop sans intérêt) - automne flamboyant la boutique la moins chère de la rue Joseph Vernet, un classique (comptoir des cotonniers)
RépondreSupprimerLes délices du Lubéron, La fromagerie de Louise, très tentants .... et coup de coeur pour le bocal anonyme, par contre je ne voudrais pas du chien non plus... belle journée à toi.
RépondreSupprimerTanette le bocal anonyme, une grosse truffe blanche qui pour moi est un fantasme
RépondreSupprimerOui la tête tourne devant tant d'imagination publicitaire pour attirer le regard me souviens d'un jeu que tu proposais en prenant des petites phrases au hasard de lecture ...
RépondreSupprimerBeau catalogue de l'achalandage des rues d'Avignon.
RépondreSupprimerGodart très très incomplet... sans compter les boutiques en faillite
RépondreSupprimerUne invasion...:-) peuchère de l'autre côté de la rue un hôtel cinq étoiles... le petit chien si mignon, vous ne souhaitez pas être une petite vieille à petit chien, le petit chienchien à sa maman (rires et éclats de rire)...
RépondreSupprimeroui, on n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans et même plus, jusqu'au bout...;-)
Maria oui un hôtel raffiné... et pour les chiens ceux de ma voisine du dessus me suffisent (sourire)
RépondreSupprimerMerci pour ce voyage humoristique en Avignon. Je partage la passion des eneignes et des vitrines
RépondreSupprimermerci Zoë
RépondreSupprimerLes cols roulés de l'automne flamboyant sont tellement à la mode que j'en fais au crochet pour mes filles
RépondreSupprimeront bien de la chance !
RépondreSupprimermerci Arlerte, j'avais oublié
RépondreSupprimerBelle idée mais regarder ces jolies photos sur mon ordi plutotcar sur le tél trop dommage. Merci
RépondreSupprimer