Ce serait après le mur d'eau dégringolant un peu avant l'aube sur le carrelage avec telle violence que son bruit couvrait les efforts du tonnerre... ce serait après le séchage de l'eau invasive et des petites saletés qu'elle charriait, la douce tiédeur d'un après-midi, les feuilles mortes d'or bruni sur les dalles et leurs soeurs transpercées de lumière contre le bleu dur du ciel.
Ce serait, fruit hors saison dans l'arbre, un bouquet d'étincelles de papier, ce serait, prisonnier de la pierre, un oiseau tendu de désir.




Heureuse de vous revoir au soleil de novembre chère Brigitte.
RépondreSupprimeret grand merci d'être si fidèle Marie Christine malgré mes caprices
RépondreSupprimerMerci pour ce beau retour poétique ! :-)
RépondreSupprimeret merci à vous Dominique pour le plaisir du souvenir des balançoires
RépondreSupprimerOui oui les petites incursions FB ne suffisent pas à paumée...tu nous donnes des habitudes ...
RépondreSupprimercapricieuse suis (et incorrigible)
RépondreSupprimerBeauté des mots et des images
RépondreSupprimeret heureuse de retrouver vos "ce serait..."
Et ce fût !
RépondreSupprimerMaria suis très "ce serait" en ce moment (sourire)
RépondreSupprimerPierre merci
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