dimanche, avril 26, 2026

actuels et anciens de Rosmerta

 


Un matin un peu bousculé afin de partir à 9 heures 20, heure de ma douche d’ordinaire, sous un ciel nuageux contrairement à la prévision de Météo France et dans un air frisquet le long de la rue Joseph Vernet, avec un petit détour par La Tropézienne pour y acheter des paquets de petites meringues et de petits financiers, ma contribution à la collation de fin de l’assemblée annuelle de Rosmerta la première que nous tenions dans la nouvelle maison de l’avenue de la Trillade



vers laquelle j’ai repris mon chemin par les rues Joseph Vernet puis des Lices jusqu’à l’aumône générale 



où j’ai tourné dans la rue du Portal Magnanen vers la sortie des remparts, et au bout de quelques pas l’avenue de la Trillade…



Arrivée avec quelques minutes d’avance, le temps de déposer mes paquets, le temps du plaisir des retrouvailles et de deux petits verres de café… début de l’assemblée, plus vivante que d’habitude par décision des organisateurs, le temps d’une discussion avec un envoyé d’Amnesty International, le temps de la chaleur de notre consensus sur l’état du pays, de l’Europe, du monde, du point de vue des migrations, le temps de discuter de solutions (toutes sans espoir à mon avis ce qui n’est pas une raison pour renoncer), le temps de rencontrer la jeune artiste colombienne qui, avec la collaboration de quelques bénévoles de passage et surtout de jeunes a entrepris de garnir les murs du garage de fresques…



Après avoir grignoté une tranche de cake et acheté la BD intitulée Marginal écrite et dessinée par « le Pengolin » (si j’ai bien compris l’épatant garçon que Rosmerta a embauché pour assurer la quasi permanence de la maison) et édité  par l’Institut Convergences Migrations…je les ai abandonnés 




pour rentrer en passant cette fois par la rue des teinturiers (les arbres coupés dont les troncs avaient été tagués et qui portaient des dessins et poèmes ne sont pas que traces de souches)



et la rue Bonnetterie, abandonnée un moment pour acheter aux Halles, pour mon déjeuner, un petit clafoutis de légumes et une part de risotto aux asperges



avant de la reprendre en passant par la fleuriste pour trois photos et l’achat de cinq pivoines (tout petit bouquet, je ne pouvais en porter davantage sans les abimer) jusqu’à la place de l’horloge



et l’antre, où j’ai mis les renoncules dans un vase et feuilleté rapidement la BD avant un petit tour internet et la cuisine, le déjeuner, la sieste (intéressant ?)



A cinq heures et demi suis partie vers la place Saint Jean le Vieux et mon rendez vous de fin de mois avec mon faux petit-fils avec lequel j'ai piapiaté de Rosmerta en notre qualité d'anciens.


6 commentaires:

  1. Une belle moisson de photos, tu n'as pas ton pareil pour trouver des petits (ou grands) détails sur ton chemin. Je me demande ce que l'on peut ranger dans ce petit sac rond turquoise...à part quelques pièces de monnaie...hi hi

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    1. un tube de rouge à lèvres et un petit porte monaie ? ah et un minuscule miroir

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  2. Elise8:35 AM

    Ces noms de rue que vous arpentez et que nous arpentons avec vous déjà une invitation au rêve. Ces pivoines encore en bouton sont magnifiques, les voir s’ouvrir peu à peu, une autre petite fête à venir.

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    1. merci Elise - pour les noms oui nous en gardons encore (que cela se maintienne ! d'autant plus que sur les plaques elles sont aussi en provençal et les noms de célébrité ça perd de son charme)

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  3. Pierre NESTOR11:54 AM

    Vitrines intra-muros, Rosmerta extra-muros.

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    1. il y a des vitrines extra muros (des anciens villages) mais là ce sont deux ou trois immeubles qui se veulent bourgeois et des atelier ou ex-ateliers

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