Pour corriger mon erreur de jeudi j’ai enfoncé mon chapeau, suspendu à mon épaule le sac contenant les deux draps sales et m’en suis allée un peu avant dix heures presqu’allègrement dans la chaleur qui entamait son ascension (en était à 26 ou 27 degrés)
vers le blanchisseur/teinturier dans la ville qui sortait lentement de son sommeil, devant des boutiques fermées et des cafés aux tables occupées.
Ayant échangé mes deux draps sales contre quatre draps propres, suis repartie par la rue du Vieux Sentier, la rue Rouge, la place de la Principale, la rue des Fourbisseurs, la place Saint Didier, la rue de la Saillerie, la rue Figuière et la rue Mignard vers la rue de la République et le Carrefour
d’où je suis ressortie ayant rajouté à ma charge de la salade de concombre, trois plats à faire réchauffer et un cookie, puis des cigarillos chez le bureau de tabac, pour reprendre le chemin de l’antre et vivre sans que rien ne se passe qui puisse valoir d’être mentionné à l’abri relatif de la chaleur…














Un bel échange, quatre contre deux. Bonne joùrnée .
RépondreSupprimermais une charge plus lourde et encombrante (sourire) - merci et bonjour Pierre
SupprimerPhoto ombragée digne d’un western spaghetti italien « il était une fois à Avignon « avec en vedette principale Paumée.
RépondreSupprimerje suis redoutable ! vous avez raison
SupprimerIl y a de la légèreté dans ton parcours.
RépondreSupprimerEt toujours cette lumière dans tes captures de l'oeil.
Un régal.
merci, tu soignes mon moral c'est gentil !
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