bouffées par
la lumière
dérives
blanches
j'allais,
remâchant idées tristes, acheter le Canard, ai vu un homme sortir
avec deux sacs poubelles de l'étroit escalier menant à la porte
latérale de Saint Agricol... m'a réveillée, et j'ai grimpé voir,
dans une chapelle, les hauts santons anciens de la crèche
Souri en
constatant que l'enfantelet amenant, en principe, pour un temps au
moins, une révolution, les notables et bourgeois, dont ma digne amie
en noir, se tiennent à gauche
et puis suis
revenue dans le réel de la rue pour saluer, échanger quatre ou cinq
mots, avec le jeune-homme familier qui se gelait le cul sur un seuil,
en serrant son chien contre lui.







Carcasse la structure
RépondreSupprimerBrèche de crèche
Loupé de ciel
Le monde des santons est plus juste
RépondreSupprimercasabotha, bravo
RépondreSupprimerClaudine, peut-être parce que le connaissons pas
"Santons tous son avènement..." :-)
RépondreSupprimerDominique, merci pour ce rire, juste ce qu'il me fallait (le monde, -6° et des trucs à faire plutôt agréables mais qui me demandent un minimum d'organisation et d'action me tombant sur le dos ce matin)
RépondreSupprimerBravo Dominique...il fallait y penser
RépondreSupprimerRégal de retrouver les personnages immuables dans leur ..être
Comme une pose une trêve
Le jeune homme qui se gèle le cul aurait-il besoin d'une crèche ?
RépondreSupprimermerci Arlette
RépondreSupprimermerci Pierre (je pense qu'il a au moins un toit-refuge mais pour la nuit
Merci pour les santons que j’aime !
RépondreSupprimerne sommes pas seules je crois
RépondreSupprimer