Oui, regards vers ce que l'on oublie de regarder à cause de cette "simplicité" apparente. Le quotidien peut être sublimé par de simples images paisibles... :-)
ce qu'en principe on ne peut nous enlever, quitte à ce que les objets regardés soient de plus en plus petits, négligeables même minables aux yeux des autres (ce qui n'est pas le cas là)
et la meilleure réponse c'était ce commentaire de Claudine Salles que je viens maladroitement de supprimer (PARDON) et que je recopie depuis ma boite mail = ce rouge à manger à devenir fou <3 <3 <3
ciel à l'ombre
RépondreSupprimeroa c'est difficile
RépondreSupprimerPlaisir à vous lire
RépondreSupprimermerci Marie-Cjristine (écho de celui que j'ai à vous lire chaque fois - ou quasi)
RépondreSupprimerOui, regards vers ce que l'on oublie de regarder à cause de cette "simplicité" apparente.
RépondreSupprimerLe quotidien peut être sublimé par de simples images paisibles... :-)
ce qu'en principe on ne peut nous enlever, quitte à ce que les objets regardés soient de plus en plus petits, négligeables même minables aux yeux des autres (ce qui n'est pas le cas là)
RépondreSupprimerSe faire un oeil neuf..coucou c'est moi Arlette en tablette pas ouvert pc encore
RépondreSupprimerau bout de treize ans de photos d'Avignon ça devient pas si facile (sourire)
RépondreSupprimerL'image (paisible) du prunus devant l'arche est sublime...
RépondreSupprimerCe petit balcon en fer forgé et la couleur des volets, un tableau et une madeleine provençale.
RépondreSupprimerPierre merci
RépondreSupprimeret la meilleure réponse c'était ce commentaire de Claudine Salles que je viens maladroitement de supprimer (PARDON) et que je recopie depuis ma boite mail =
ce rouge
à manger
à devenir fou
<3 <3 <3
Godart, rue Joseph Vernet et le balcon appartient à un bel hôtel particulier
RépondreSupprimer