La lumière qui s'en vient raser
le jour heurte chaussée et dalles
éblouissant visages hissées
Jambes tremblant un peu de l'effort
bras hérissés sous le petit vent
je laisse derrière moi l'ombre
Les fortes chaleurs des mois d'été
dont mon corps se souvient encore
ont flétri même les fausses fleurs
Fière et contente après le kiné
plantée à côté de Molière
goûter la tiédeur de l'air calmé
Au dessus des corps des touristes
le clin d'oeil ou salut amical
du trou noir dans les pierres chaudes
La fin de matinée sereine
quand le soleil se fait caresse
de belle chaleur sans calciner






Merci pour la poésie des mots et des photos !
RépondreSupprimerMarie Christine merci (double merci ?)
RépondreSupprimerBelles enjambées, imagées et scandées... ;-)
RépondreSupprimermerci Dominique
RépondreSupprimerSérénité d'une poésie de fin d'été et de la promesse annoncée d'un septembre bleuté.
RépondreSupprimerBravo, merci ... C'est très beau
RépondreSupprimerVous êtes en forme ce matin
Godart, bleuté sans être écrasant
RépondreSupprimerMaria, merci (sourire)
RépondreSupprimerVous lire depuis le corps à suivre vos pas. Merci.
RépondreSupprimerUn petit air tout léger passe par ci par là
RépondreSupprimeraprès la chaleur écrasante comme un souvenir d'enfance, la tiédeur des pierres comme un souvenir de vacances et, cachée dans un antre noir, une belle âme
RépondreSupprimerune petite sonate BWV 1018 de Bach pour elle <3
merci Anonyme (sourire) et pus vous savez je ne vais pas trop vite
RépondreSupprimerArlette, oui nous avions un petit vent (un peu trop fort tout de même le matin près du fleuve)
RépondreSupprimerClaudine la chaleur revient (mais pas encore écrasante la nuit) mais Bach reste
RépondreSupprimerCe mirliton touche avec tant de grâce
RépondreSupprimerses vers, comme ses images !
Je l'ai suivi joyeusement au long des rues.
merci à vous
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