Dernier réveil tardif mais retard annulé et départ à dix heures
cheminant dans la lumière encore bien froide vers la boutique où fire tirer un second exemplaire des documents à envoyer au courtier (le premier jeu dument signé est prêt dans une enveloppe timbrée dans mon petit sac de papier) et l’appel de fonds à faire virer sur son compte
… puis dans l’air qui commence à tiédir, continuer vers la banque, une très longue attente car étions nombreux et enfin arriver à faire virer le montant dû
passer par Monoprix pour acheter des limes à ongles dont je manquais cruellement par ma seule étourderie et au rayon nourriture des blinis, du poulet au curry pour mon déjeuner, une petite quiche aux poireaux, un cookie et des crevettes
continuer vers l’antre, doudoune ouverte parce que la chaleur nous rendait visite, en postant en passant l’enveloppe pour le courtier. Envoyer un mail au courtier pour lui faire part des envois, répondre à un coup de téléphone familial, reprendre le cours du jour en oisiveté douce puisque crevée. Entre autres choses écouter la plus récente des leçons du cycle « Lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France.














4 commentaires:
J'ai préféré la petite famille en bronze assise sur une branche à Francesco et Elisa. Bien aimé les deux vases, les euphorbes dont le vert si clair se marie bien avec les tulipes et le gros plan sur le cavalier et sa monture. La quiche aux poireaux a dû être bienvenue après cette jolie balade.
Hello Brigitte, mais quel beau soleil !
merci Tanette (pour le cafalier :il est beau notre manège non ?) la guiche aux poieaux a contribué aux deux cents grammes repris, sourire
oh que oui mais dommage l'était frais (mieux aujourd'hui)
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