Ce mardi matin, mes pivoines s’épanouissaient en splendeur rose presque blanche, éclataient, commençaient à penser à freiner sur le chemin de leur déclin vers la mort.
Quand je m’en suis allée en restant aux vitrines vers la boutique de tirage et impression vers la rue des Fournisseurs pour, après une longue attente (une jeune femme faisait tirer en cinquante exemplaires des petits livrets, en changeant d’idée de temps à autre et je me sentais minable avec ma petite clé USB contenant une déclaration d’impôt et les attestations | il commençait à être temps| des assurances successives de l’appartement dont il me fallait deux exemplaires)
repartir vers le Carrefour de la rue de la République (j’avais oublié les blinis et les yaourts) en m’arrêtant au passage chez l’horloger pour racheter un petit réveil.
Revenue dans l’antre, n’ai guère fait quoi que ce soit de notable… sauf du picotage de lectures)












C’est le problème de ces magnifiques fleurs que sont les pivoines, elles s’épanouissent vites mais se fanent presque aussi vites. Les renoncules durent un peu plus longtemps. Les vitrines restent bien vivaces.
RépondreSupprimeroui mais sont si belles les pivpoines (là elles sont encore en vie éclatante)... les vitrines : je crois que les commerçants les changent juste pouur moi (sourire)
SupprimerComment se fait-il qu'il y ait autant de vitrines à Avignon ? En tous cas j'aime ton deal avec les commerçants qui changent juste pour toi (et pour nous du coup ) Coup de coeur pour les baigneuses, l'assiette avec le paon, les grenouilles et, si je n'aime pas le cognac, j'aurais bien emporté le contenant... Mention ++ pour tes pivoines. Bonne nuit Brigitte.
RépondreSupprimerhé nous sommes "une ville d'exception" (un slogan qui me fait rire)... la préfecture ! à vrai dire ça dépend des quartiers .. là ça s'y prétait
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