« Il n’est de miel que de bruyère s’il est de Philippe Terregrosa de Bédoin, à moins qu’il ne soit de garrigue et du même » pensais-je/disais-je pendant que, me massant d’une main (celle qui ne tenait pas le bout de blini sur lequel fondait ledit miel) la nuque, je commençais à vraiment entrer dans le jour… avant d’accomplir tous les rites matinaux et de sortir avec un grand sac de papiers et emballages et un petit de bocaux nettoyés, à jeter aux remparts.
J’ai continué en prenant le chemin de Monoprix (un tee-shirt de lin bleu marine assez long et à manches courtes, des soutiens-gorges et des serviettes en papier plus une quiche et des raviolis à date longue) rencontrant des rosiers qi deviennent lassants (les commerçants se sont limités à trois teintes | les jaunes sont en boutons | seuls les états plus ou moins avancés de leur ouverture ou décrépitude les différencient)
et suis revenue avec ma charge légère vers l’antre pour une journée quiète… Le ciel était rayonnant et l’air un rien frisquet.















Bonne journée si bien débutée en attendant des roses roses.
RépondreSupprimeren attendant oui - bonne journée à vous Pierre
SupprimerToujours les mêmes, les roses ? Je ne les vois pas ainsi sur vos images, « différentes nuances » de rose que vous traquez toujours si joliment. Je ne m’en lasse pas !
RépondreSupprimerheureusement ! ça n'est pas fini (sourire)
SupprimerCeux de l'année dernière refleurissent sur le balcon de la Mitre !!! C'est la première fois.. l'air est doux
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