samedi, avril 05, 2014

En lisant les vases communicants,


en essayant de discipliner crâne, en passant de poétique à comique (ou les deux à la fois), ou à intéressant, en sautant d'une lumineuse simplicité à une belle exigence, en mettant de la musique à entendre sans écouter pour ne pas être encolérée par le bruit du monde, ai suivi les échanges de ce mois, puisque persistent les vases.


suivre les fils, les lignes du blog de l'autre
un texte ainsi désigné par Myriam OH «tricoté partant de mes mots puis délié dans les siens»
un texte qui tente de se faire à travers les tics et les tacs trop bruyants du monde
tiens toi dans ma phrase les tics et les tacs trop bruyants les oreilles une enceinte le monde y évapore ses bruits je ralentis son grain je n'ai peut être pas commencé à le toucher dans la fierté du bleu
et
les mains moites
deux paragraphes commençant par tu l'as suivie encadrant trois paragraphes commençant par tu n'es pas une manuelle – paragraphes denses pour dire l'écriture de cette grande menuiserie (nom du blog de Nolwenn), l'imaginer, en parler, dire ses qualités, celles que Myriam (tu) dit ne pas avoir, et dresser un autoportrait sans doute bien trop cruel
Tu n’es pas une manuelle. Pas comme celle qui vit là. Dont tu imagines les mains longues et douces. Des mains qui ne tremblent pas quand on pose les yeux sur elles. Des mains sûres d’elles qui, d’une poignée de mains, savent rassurer. Des mains chaudes quand elles se posent sur le ventre de l’être aimé. Des mains qui ne transpirent pas et n’abîment pas la page vierge. Des mains habiles qui jonglent avec les notes, les perles et les mots. Tu n’es pas une manuelle. Non. Et tes mains, tu les caches.

dans la zone Poitiers-Nord
Jaunay Clan
l'histoire, comme s'il la disait, la pensait, d'un ancien employé de l'aire autoroutière désaffectée, qui sans autorisation, y installe une baraque de chantier pour y vivre, et c'est toute la vie de cette zone, de ceux qui y travaillaient, et sa mort qui reviennent
Le soir il ne restait plus que des déblais blanchâtres sur l¹étendue de ciment nu, mais qui gardait encore le dessin précis de tout l¹ensemble. C¹est ce soir-là qui avait été le premier où il s¹était risqué sur le chantier avec sa camionnette, récupérant les bricoles échappées au désastre. Ce soir-là aussi qu¹il s¹était aperçu que le passe qui
permettait l¹accès au chantier, par le portail donnant sur la route de Mirbeau, était du même type que son propre passe administratif.
et
estacade de la Folie
elle nous ou se parle, dit sa fierté, sa jeunesse, la marque qu'elle pose... son avancée, et que l'on ne s'attarde pas sur ce qui lui manque encore, elle est en chemin, impatiente
J’ai hâte. Je voudrais du vent sur les ventres d’acier des longues locomotives, du vent qui déforme les sons, je voudrais que se retournent les parapluies, en contrebas, traverser le pays, les continents, et revenir sur les lieux de ma naissance.
Et pour que nous soyons bien pénétrés de tout cela, elle joint une série de photos. Elle a raison, elles sont belles.

un texte aller, un texte retour, un nouveau texte
ça m'agace
à partir du livre ainsi titré de Jean-Louis Fournier, livre acheté pour être offert à son amoureux, livre perdu
je cherche, je cherche… j’avais commencé à le lire pour voir si quelques petits textes s’appliqueraient à mon chéri. Quarante-sept textes plus ou moins longs, je crois… le premier lu au hasard… «La musique de chambre» tout à fait lui intarissable sur la musique classique... mais où est ce bouquin ? Il me le faut d’urgence.
et puis, en réponse à Par–là d’où tu as vu la chose de Sophie Régnier, un nouveau texte là tout m'agace
et cette photo de femme trouvée en cherchant le livre
et
Par–là d’où tu as vu la chose
tu perd tubes de maquillage, mots, livre, note, tu changes d'idée
une suite de phrases qui, toutes, parlent de perte
Cherche encore chercher quand deux secondes s’écoulent et que tu entends sonner les remords de cet homme qui t’attend. Ton rouge à l’œuvre, une quenotte en coulerait presque de chaleur.

improductif (quel beau thème pense Brigetoun)
de la maladie des coûts appliqués à nos vies
la loi de Baumol (j'ignorais son nom) : il est des secteurs qui refusent tout gain de productivité, loi que Cécile Portier illustre joliment par l'exemple des quintettes à corde, et surtout par celui des coiffeurs (allez suivre son raisonnement), concluant avec, si je ne me trompe, une certaine mauvaise humeur, si ce n'est colère
Alors nous aussi, devenons coiffeurs de nos propres vies, coupons-nous les uns les autres les cheveux en quatre. Et ceux qui veulent nous chercher des poux dans la tête, ceux qui veulent réduire le nombre de violons, n’auront plus qu’à pisser dans celui qui leur reste.
et
improductif
avec, en exergue, un «Dires» de Francis Royo – se demande comment on peut arriver à être im-pro-duc-tif, à se tenir ainsi en dehors du jeu.. comment y arriver, et surtout comment arriver à ce qu'on nous laisse faire – comment ne rien créer, comment ne pas être un nombre, un rouage... une longue et belle réflexion (il y a beaucoup plus que ces quelques idées notées au début) ponctuée de citations du Capital de Karl Marx
Ces gens qui comptent, comptent tout, comptent sur les autres, comptent sans les autres. Par peur. Pas peu, sinon ils n’aiment pas. Le grain ne leur suffit pas. S’il resplendit un instant dans la lumière qui traverse la vitre de la fenêtre fermée, ils ne le voient pas. Le premier homme qui a vu la structure moléculaire, il était où ? Il marchait dans une savane, les pieds nus, une arme gauche en main, pour tenter d’atteindre le jour d’après, ou cet embryon de forêt au flanc de cette montagne, blanche en son sommet ? Et soudain, sous un arbre, les grains de poussière dans la lumière tamisée par les feuilles…

le surfeur d'argent
toi et le plombeur d'or (en contrepoint au surfeur d'argent), l'entité G, la réalité, les anges.. Brigetoun qui dit le plus simple est que vous alliez lire, descendre le long des phrases, vous laisser emporter
Contestons que la réalité, ça éloigne de soi, au baobab d’animal qu’on éteint en soi. Tu tais ça, parce que incidemment, le sous-être, ça envole du léger, du cliché, de l’idiotie des sommets, des joies du fini. Tout à réaliser en train de faire du sur place au centre d’une planète, en fuyant des poussières mauvaises à chier pour l’entité G, on n’a l’interdiction d’arrêter de penser. C’est parce qu’il lui donne des poussières à expulser que le plombeur a perdu son sous-défaut terrestre.
et
le surfeur et moi
un texte savoureux, ponctué de «Dites-moi si je me trompe – je m'adresse aux connaisseurs» qui viennent en découvrant, via Wikipedia, le surfeur d'argent, puisqu'il doit être question de lui, en se comparant à lui..
Pour le reste, c'est moins parlant, d'un point de vue humain. Un demi-dieu, le surfeur. Bibi ne joue pas sur ce terrain-là : son ciel est vide – ou plutôt rien que des débris, comme des vieux satellites, souvenirs d'éducation religieuse où surnagent l'ennui et le refus du texte. Combat au corps à corps avec Hulk, c'est non. Avec personne, d'ailleurs. Ou alors il y a longtemps, dans la cour du collège. Et ça n'a pas suffi à faire de moi un héros.
N'empêche, cette idée d'une entité qui vous pousse à agir et qu'il faut nourrir de mondes...


un bel échange entre
un monde qui s'accorde à nos limites
long et beau texte, dérive très construite, où passent Manning, les ateliers de Dhaka, nos vies, un chat qui dort, Facebook, le solipsisme, des pixels, un clavier, les câbles sous-marins et des messages d'amour
Mais l’ordinateur continue sa course folle et seule vers le cloud, et tout ce qu’il produit n’est plus qu’une interception de tes tweets, un filtre agence les mots en fonction des IP et des comportements du navigateur: un cheval de troie a harponné ta souris, ton historique et tes mots de passe puis les ressert en hexamètres disséminés dans les dépêches d’actualités.
L’écriture se joue sans les visages. Quand le signal s’estompe, la narration s’efface.
et
tenter sa chance
à Athènes, au coeur du désenchantement et de la beauté... et ne pas savoir à quoi elle ressemble, sa chance.. attendre à une terrasse de café, regarder passants, un beau texte délicat
Le lendemain, longue négociation pour entrer à la Bibliothèque de l’Ecole Française d’Athènes, sa carte d’éternel doctorant en sociologie ne constituant pas un sésame valable. Il n’a besoin que d’un usuel, le Bailly, ce Gaffiot du grec. Tâtonnements avec les caractères et pires avec les déclinaisons. Mais il finit par déchiffrer ou inventer ceci :
Quand pieds-nus la destinée foulera les herbes folles
Retiens ton souffle ou tu manqueras ta chance

ombilic
l'ombre-limbe
ponctué des cris de voix qui disent ombreuses, argileuses,etc... un texte adressé par la narratrice à un homme, un homme à côté d'une femme qui dort, texte «onirique, fourmillant, nocturne et baroque» comme le caractérise Julien Boutonnier
Nos mains cousues sur l'or d'une étoffe imprononçable : « Glouglou ». Au lever du jour ne reste qu'un gouffre noir de fuligines, comme un rêve qui dépasse. L'on s'y perd, longs et crus, avant de boire un chocolat chaud, puis les voix s'éloignent : "Nombrils qu'on dénombre."
et
histoire de Yossi
Yossi, nu dans les bois, après le massacre, Yossi le poète surréaliste, le juif, un texte qui raconte, bellement et rudement, ce qui vient de se passer, avant que, seul dans le bois, il cherche dans ses affaires, trouve trois photos, et que, pour chacune, il pense à des vers du poète Ihor Hranytch.
j'ai forcé le passage au cœur du grand rien.
l'œil noué dans le ventre s'est tu.
l'ombilic est un naufrage.
Et les soldats arrivent, Quand il se retourna, ce fut pour considérer d'un regard furieux les fusils braqués sur lui. Il vit les visages, si durs, si butés dans la mort idiote. Ses yeux lancèrent des flammes. Il éclata d'un rire immense, et fou, et joyeux. Il posa sa main sur son ventre crasseux, leva l’autre main d’un geste indéniablement efféminé, et dans un allemand parfaitement prononcé lança avec panache :
Der Nabel ist ein Schiffbruch !


tu connais la route
tu connais la route
un poème, réponse/revendication, adressé à toi qui connais la route, qui sais, par un je qui n'aime pas les certitudes
Que veux-tu j’aime la page vierge le songe effeuillé

j’aime le balbutiement d’une image évanouie

les courbes les obtus

la folle balançoire
avec une belle photo de Polly
et
un poème : la route tracée, dont on ne doit pas s'écarter, sur laquelle on ne doit pas s'attarder... mais aussi
Restent ceux qui s’éparpillent, qui passent

Outre les injonctions, délaissent les balises contre

Une autre voie, un autre but à atteindre

Tentent de se montrer libres

Et parfois se perdent

le temps
une photo du train des Merveilles, et du balcon où il écrit
Il y a deux siècles, le 4 avril 1814, Napoléon signait son abdication à Fontainebleau.
avec une gravure montrant cet événement.
et
un poème, le temps, et nous
Nous dans les draps ivres du matin.
Nous dans la consumation des sphères.
Dans l'inédit toujours recommencé.
La bouche accoste d'autres ports.
Des cargaisons d'âmes vives.
La plénitude du bien.

voyage
voyage acheté à bord
travaillé et construit, comme toujours - «ce que le texte garde à l'intérieur» le plan des martyrs et douze phrases de Chateaubriand mises au présent, «la surface du texte» le billet acheté à bord, le voyage – et l'élaboration du texte, ce qu'elle veut y mettre
mon projet est de me débarrasser d'abord de ce qui n'est point – silence écorche le premier mot – une incise – quelque chose comme – des sons pour brûler le présent -
et
la compagne de voyage
texte inspiré d'une strophe d’Antoine Pol (Les passantes) :
description précise, comme un procès-verbal fort bien rédigé, d'une femme qui vient s'asseoir dans le même compartiment que le narrateur, observée elle-seule, même si c'est à la dérobée
Sans doute, me suis-je dit à cet instant, éprouve-t-elle la même gêne que moi, de ne pas vouloir incommoder son vis-à-vis par des oeillades trop prononcées (après tout, je l’intriguais peut-être… ou , même, je lui plaisais… ?), car curieusement, au lieu de baisser le visage et d’observer ce qu’elle faisait, elle gardait la tête haute et polissait à l’aveugle, tandis qu’elle promenait ses yeux, ses yeux si bleus et clairs, alternativement de droite et de gauche, côté cour et côté jardin… Je feignais toujours de m’intéresser à autre chose, au paysage du dehors, allant même jusqu’à faire un petit signe complice à un enfant qui allait et venait en sautillant dans le couloir du wagon, pour ne pas avoir à croiser le regard de cette femme qui désormais occupait sérieusement l’essentiel de ma pensée ! Et ça promettait de durer…

sur un mot proposé par Marianne Desroziers disparition, sur une photo de Bruno Legeai
le disparu
devant la glace de la petite salle d'eau, à la veille de rentrer chez soi, après longue hospitalisation, dans la crainte de ne pas savoir reprendre habitudes, cours de la vie ordinaire – vrai
Sauras-tu mettre la main sur le tire-bouchon ? Tu ne veux pas voir ton visage amaigri dans le miroir, ton corps qui ne porte plus que le souvenir ancien de ce qu'il a été, cette musculature qui a presque totalement fondu. Tu refuses de voir ce que tu es devenu. Tu refuses de voir qu'une grande part de toi a déjà disparu.
et
poèmes quand tu n'es pas là
six poèmes d'amour, tous beaux, dont je retiens, je ne sais pas trop pourquoi, parce que c'est celui sans doute qui m'a le plus été chant, j'avais tant l'ouïe attentive
J’avais tant l’ouïe attentive je pris du vent venu le chant de l’océan
Et dans l’autan les cris d’enfants ils n’avaient pas classe et jouaient à rire dans la poussière
Je reconnus même les mots de ma Loire
Tu étais si proche et silence ma voix te murmurait
Ma propre voix après un long silence étrangère venue dire
Je t’aime je t’aime


Kierkegaard le doute et le désespoir
la tête entre les mains (Kierkegaard 2/2)
un dialogue (avec Kierkegaard ou soi même ?) pour creuser «Le désespoir représente une expression beaucoup plus profonde et beaucoup plus complète que celle du doute.» l'inconfort, la douleur du doute, du désespoir, ce dont on ne veut parler, du sien, du notre
À se demander si le seul absolu auquel nous ayons affaire n’est pas là, le désespoir, le calme, l’immense désespoir, l’étendue étale du désespoir … Salée comme les larmes, mer morte et désespérée, si salée, si lourde de nos renoncements, que nulle tempête ne vient plus la soulever.
désespoir pour être honnêtement nous-mêmes (mais comme il est préférable d'écouter et lire une philosophe qu'une petite vieille...)
et
L'absolu est un train sans butoir (Kierkegaard 1/2)
dans l'engourdissement du voyage, avec le livre qu'il a emporté Ou bien... ou bien de Kierkegaard, livre usé, retrouver un passage «Le désespoir représente une expression beaucoup plus profonde...»
Mais le train va son train : aucun doute ne le freine, sa trajectoire est fixée comme son horaire, même s’il lui arrive d’y déroger, au désespoir des passagers. La phrase de Kierkegaard me semble à première vue abstraite mais elle met en œuvre une dialectique qui débouche sur l’interrogation philosophique ou esthétique : «Les chants désespérés sont-ils les chants les plus beaux» ?
Et la réflexion continue, sur le doute et le désespoir, passe par la musique, Descartes.. en arrive à Peut-on être désespéré dans un TGV ? et...., là je trahis honteusement le texte de Dominique Hasselmann mais c'est pour que vous alliez à l'original, le train arrive, le livre est rangé.

monologue du géant
de son texte «Ile ronde / déchirure tempête, variation pour Dita Kepler» à paraître, elle reprend une légende, légende d'un géant enfermé dans un puits d'où l'eau du lac de Grand lieu a surgi, géant dont la colère agite le lac
le géant revit, raconte, le jugement qui l'a mené dans ce puis (mais surtout il y a les mots, les idées d'Anne Savelli)
C’est ton corps trop lourd m’a-t-on dit ton corps qui est trop grand il effraie on ne peut le contenir. On ne peut faire de toi un objet de curiosité, tu comprends, ce n’est pas possible, un monstre de foire tu t’y vois ? On n’est plus aux temps reculés des freaks. Tout cela n’est pas digne, n’est pas noble, tu es mieux sous ta pierre
et
un voyage
un retour, deux soeurs, âgées, les deux qui l'ont décidé après la mort de leur mère,.. l'hôtel à côté de Bal-el-Oued (mes cousines l'ont fait - toujours eu envie, mais pas seule - et la réaction des habitants de l'appartement a été la même), la maison et la gentillesse des occupants
C’est de cette gentillesse dont je me souvenais. Il faisait une chaleur d’acier, et je reconnaissais aussi cette lourdeur pesante et forte des débuts d’après midi. Nous avons été nous doucher. Nous avons mangé, puis nous nous sommes couchées. Encore j’ai pleuré. J’ai l’impression, à présent que je te raconte ce voyage, mon enfant, tu sais, j’ai l’impression de n’avoir pas cessé de pleurer durant ces trois jours.
et le quartier le lendemain, les gens retrouvés... et la justesse du ton, comme toujours.


Avec, pour finir
le passage du temps
entre Marlen Sauvage, ci-dessous
Effilochée
un paragraphe, dense, beau, touchant avec simplicité, l'avancée dans les rues d'une qui a vieilli, qui porte en elle le souvenir de celui qui reste jeune dans la mort, souvenir qui ne s'apaise pas, quoiqu'on en dise,
Elle s'étourdissait de la débandade des nuages, de leur course effilochée, elle écoutait le tam-tam de la vie des autres, percevait encore le souffle estompé de son cœur, laissait de la place au vide plutôt qu'à la pensée, appelait le silence, levait les yeux au ciel, et ne savait plus dans l'instant ce qu'elle fabriquait là, devant la fenêtre.
Il y avait donc quarante ans
suit un homme qui revient dans sa famille, dans une ville quittée il y a longtemps, et qui note les changements, avec indifférence, intérêt ou désarroi
Après le petit port, après le fort, après la première bande de sable naissante, la plage s'élargissait sous la rue, ou le boulevard comme on l'appelait, devenait terre-plein, espace, avec quelques palmiers, de petites constructions, des jeux, du sable, de vraies plages, de fausses criques séparées par des petites jetées avançant dans l'eau.


5 commentaires:

François Bonneau a dit…

Encore un grand merci pour tout ça ! Vrai phare, disais-je !

brigitte celerier a dit…

à vous François, à vous

Dominique Hasselmann a dit…

Belle anthologie : on voit ce qu'il nous reste à lire !

brigitte celerier a dit…

pas de billet fleuve en quatre tomes ce mois ci

Isabelle Pariente-Butterlin a dit…

Les vases communicants arrivent ici, dans la lecture que vous en faites, et vous êtes avec vous trop sévère, avec moi trop indulgente … Un immense merci en tout cas, même si je vous trouve amicalement injuste …