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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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samedi, juillet 09, 2022

Jour 3 – je n'ai pas pu

Une femme est venue me faire une heure et quart de repassage ce matin... en piapiatant beaucoup et a jugé que le gros ménage ne s'imposait pas et pouvait attendre une semaine. Au reste me suis battue avec carcasse (les ennuis anciens, avec le sentiment désespérant que n'arriverais pas à dompter ses foucades avant le soir) ) ai préparé nippes correctes faciles à enfiler, ai sorti et presque caressé mon billet... mais ce qui depuis quelques jours était un malaise grandissant prenait des proportions si grandes que j'ai fini par regarder la notice du calmant (lamaline) que je prenais ces jours-ci (avais presque fini le traitement) et compris, pas recommandé avec mon passé... vais revenir au doliprane et je fais une croix sur mon désir (me serais ruée hors de la cour d'honneur, même si au premier rang je ne dérangeais personne au bout d'une petite heure)...

Il s'agissait donc du spectacle qui fait à peu près l'unanimité, dont j'avais grande envie, le « moine noir » tiré de Tchekhov par Serebrennikov. Je note deux articles celui du Monde https://www.lemonde.fr/culture/article/2022/07/08/festival-d-avignon-avec-le-moine-noir-kirill-serebrennikov-sonde-un-peu-plus-l-histoire-de-la-russie_6133904_3246.html ou celui de RFI https://www.rfi.fr/fr/culture/20220708-avignon-le-moine-noir-%C3%A9poustouflant-de-kirill-serebrennikov-%C3%A0-la-cour-d-honneur-du-palais-des-papes . Vous pourrez en avoir une idée en le regardant sur Arte (sans mistral) le 9 et ensuite en différé (ce sera le cas pour moi... mais ouin ce n''est pas la même chose)


j'emprunte pour le plaisir trois photos à Christophe Raynaud de Lage, le toujours formidable photographe attitré du festival | il y a une exposition autour de son travail à la maison de Vilar mais je crois qu'il faut retenir |

et je confirme ainsi qu'il est inutile de compter sur moi pour parler du festival – pas certaine de continuer à vous ennuyer... si je ferme je signale juste que je vais ce samedi soir, espérant que carcasse se sera remise en état, aux Célestins voir un spectacle dont j'ai grand désir, et dont c'est la première « Dans ce jardin qu'on aimait » adapté par Marie Vialle de Pascal Quignard (interprété par Marie Vialle et Yann Boucaud)...