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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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jeudi, janvier 04, 2024

Ciels, quelques lumières et deux écritures

 


Ma lampe de chevet est morte (faux contact), remplacée par une un peu trop grande, et suis partie en quête d'une petite et très simple.. ai trouvé ciel hésitant entre grisailles superposées et bleu d'une tendresse extrême... quelques lumières dans les boutiques...



les portiques éteints de la rue-street mais les lumières résistantes de mon quartier. Par contre, je n'ai pas trouvé le petitesse simple que cherchais...


Mais j'avais eu le plaisir de voir en partant, posée dans la niche à courrier, une petite enveloppe de papier kraft qui me disait « Réunion, Laurent Margantin, Fragments de la source » et que j'ai prise et ouverte en rentrant,


pour agrandir une image, cliquer dessus, plaisir différent mais pas déçu, parce que j'aime bien qu'ils s'apprécient, en découvrant qu'il a cédé la place cette fois à Stéphane Chavaz, dont les tweets duquel j'aime savourer la saveur (parfois fort épicée) et dont je ne sais rien de plus que (le découvre ce soir) l'adresse d'un blog https://www.onsuzevite.com/ sur lequel il publie actuellement des poèmes d'un collectif, mais plus anciennement ses propres textes, le dernier daté du 12 juillet 2022 et intitulé « on suit le dragon au cas où il soit comestible » débute par :

« la douleur qui fait partie de toi tu dois ten occuper tu peux la sortir de toi ou la mettre en toi la laisser gambader ou la tenir cest plusse quune compagnie ça peut devenir toi tu nepeux plus dire je suis moi sans cette douleur » https://www.onsuzevite.com/poesie/66-2015-06-01-12-07-04.html#comment-6

Et, pendant que j'y suis, j'ai envie de vous indiquer, si le cœur vous en dit, le chemin des poèmes du Carnet d'écriture de Sébastien Bailly https://www.sebastien-bailly.com/

celui du jour portait le n°123, et commençait ainsi :

« Parfois encore

L’envie de t’écrire

Que tu saches comment se reprennent les appuis

Que tu saches l’amplitude déclinante des vacillements

Que tu saches l’équilibre possible malgré le gouffre

Parfois l’envie de te dire que ça va aller même si

Même si je ne renonce pas aux mirages

Même si je regrette aux reflets des vitres les fantômes des mondes parallèles.... »