« Ressac des misères aimées à la merci des mers,
en germe
ressuscitent les algues
aux bouches des rameurs couchés entre les lames ;
la débauche des écueils coupe l’ancre charnelle
malgré les alluvions d'îlots sanglants et de sanglots ». Leiris
ou
« En dérive vers les côtes telluriques
Ma mémoire s’est brisée contre un rocher
Comme un miroir que l’éclair a foudroyé
Parmi ces tessons épars sur le plan d’eau
Lui la rosée de mille visages d’aube ». Babacar Sall
et ce presque résumé
« Camarade, voici ton sauf-conduit pour te rendre partout – et pour y souffrir. De la ligne de flottaison aux abysses. Courage s’abreuvant d’infinies variantes. Lieu de délices qui dure un jour.
Ils construisirent une barque avec l’écume de la mer afin de se saisir du rivage le plus lointain. Cette chaîne de récifs c’est eux ». Char
Alors, peut-être, ne leur offrir que Michaux :
« Ils se font enlever en l’air par un attelage de grands oiseaux de mer, quand ils tiennent à accomplir ou terminer un long voyage maritime, et n’ont pas la force magique de se transporter eux-mêmes « par voie de reconstitution ».
Ces oiseaux, le grand ennui avec eux est qu’ils ne peuvent longtemps se passer de poisson et cherchent à se poser sur l’eau, ce qui n’est point l’affaire du voyageur qui, le derrière trempé, regrette de s’être mis en route. »
Hum, peut-être pas.
P.S. et je suis désolée mais, aujourd'hui plus encore qu'hier, j'ai plein de malheur avec ma connexion et ne peut aller visiter les blogs que fort difficilement