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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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samedi, janvier 19, 2008

Lisant un texte de Fatima Leitao sur http://lusina.unblog.fr je goutais cette langue, tout en sachant que je ne pouvais qu’en imaginer vaguement la sonorité (ne se prononce pas comme ça s’écrit, surtout quand on a des notions de castillan) et j’ai pris une phrase « O abraço do vento e da água, dá nascença a ondas magníficas « qui était traduite par : L'étreinte du vent et de l'eau donne naissance à de superbes vagues. Et me suis amusée, entre café et miel, à la transcrire mot à mot, avec certainement des erreurs : et abrazo del viento y de la agua da nacimiento a ondas magnificas - The embracing of wind and sea give birth to wondrous waves - La stretta del vento e dell’acqua dà nascita a magnificas ondas
Et puis suis entrée dans la journée et le ménage
Et m’en suis partie en début d’après midi avec un turban mal fait (nous avions prévu de modeler avec des yeux bandés et je casais ainsi mon écharpe noire, mais je sais pas faire), photographiant au passage cette maison qui m’intrigue. Imaginer la disposition des deux entrées dans cette étroitesse ?
Finalement l’idée du bandeau a été abandonnée, et après m’être trouvée pendant un moment face à une Madame Parisot née de mes mains, ce qui m’a laissée perplexe, suis arrivée à l’effacer, et, pour éviter des aides, j’ai déclaré que c’était très bien ainsi et entamé un peu n’importe quoi. Ma foi ça a été une fois de plus des heures agréables de plaisanteries et discussions.
La lumière était belle pour accompagner mon retour, mais en arrivant j’ai repris un peu la bonne femme qui danse, et n’ai, une fois encore, pas eu le courage de me changer pour le théâtre. Epatant je fais des économies.
A la place j’ai picoré, avant d’en entreprendre la lecture, deux livres de Duszka Maksymowicz : « femme de parloir » à l’esprit frappeur et « parloirs à quatre mains » à la Pensée universelle, nés de son expérience de visiteuse de prison puis de femme de détenu.
« Femmes de taulards. Femmes de parloir. Femmes de nulle part. Nous sommes pourtant des femmes comme les autres. …
Ni enfermées à l’intérieur, ni libres dehors. Sœurs d’une grande famille éparpillée, nous n’avons pas besoin de nous voir pour nous savoir unies, nous reconnaître, nous aimer. Nous avons choisi d’aimer là et maintenant, eux en cellule, nous dehors ».

Depuis un autre livre est sorti au beau titre « le taiseux est parti »n évoqué sur le site de l’éditeur
http://www.champendal.com
Et, pour rester dans des sujets graves, un commentaire de Duszka, lu en rentrant, m’a renvoyée à la lecture vendredi matin sur le blog de Christian Lehmann
http://enattendanth5n1.blog.20minutes.fr de l’appel contre les franchises médicales (s’il vous plait, s’il y a une chance c’est important) et de l’histoire de Bruno-Pascal Chevalier, atteint du sida, et de sa grève des soins www.grevedesoins.fr
Et voilà que Brigetoun se demande comment finir.