Un peu plus tard, il y a eu le père Castelle, un rapide regard scrutateur, une voix qui accueillait, et Julie s‘est retrouvée dans la rue, un peu étourdie,légèrement perplexe quant à la possibilité de l’avenir qu’ils lui avaient raconté, décidée à faire confiance.
Cette révolte, ce jeu avec les mots de Calaferte, cette quête constante d'une spiritualité dont l'absence actuelle laisse le monde et l'homme dans le désarroi et l'obscurité provoquera chez le spectateur le rire à la fois libérateur et gêné, interrogatif et inquiet, pris au piège du miroir lucide et sans complaisance que lui tendent dans un étrange effet d'écho et de résonance Calaferte et Kafka…. » dit le texte de présentation de Patrice Delbourg
un cercle, comme une arène de cirque, d’herbe artificielle, un puis des rideaux rouges frangés d’or sur des portants, une bande son un peu bastringue (assez, très, épatante), trois bons comédiens et trois poupées quand besoin est.
Au début un public réagissant peu, freiné dans l’acceptation simple du comique par le statut de l’auteur - tristesse comique de nos pauvres vies qui crée le lien - farce, rapidité, et avec le rire le sens vient - et par touches un texte très fort - quelques baisses de tension tout de même - et une belle dérision - et puis dans la présentation, cette citation de Calaferte qui ne peut que me plaire
« Jamais je n’ai su m’installer dans la vie.
Toujours assis de guingois,
Comme sur le bras d’un fauteuil,
Prêt à me lever, à partir »
Au début un public réagissant peu, freiné dans l’acceptation simple du comique par le statut de l’auteur - tristesse comique de nos pauvres vies qui crée le lien - farce, rapidité, et avec le rire le sens vient - et par touches un texte très fort - quelques baisses de tension tout de même - et une belle dérision - et puis dans la présentation, cette citation de Calaferte qui ne peut que me plaire
« Jamais je n’ai su m’installer dans la vie.
Toujours assis de guingois,
Comme sur le bras d’un fauteuil,
Prêt à me lever, à partir »




