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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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samedi, mai 13, 2023

En attendant la pluie

 

Lasse d'avoir trop froid ou trop chaud en sortant ces jours ci quand je me fie uniquement au pan de ciel qui domine ma cour j'avais regardé la météo qui annonçait quelques nuages avec une température au dessous de 20° pour le matin, une température plus élevée mais des averses pour l'après-midi, m'en suis allée avec ma petite veste de grosse toile sur une copie de jersey de matelot, sous un ciel un peu pali où nageaient de petits nuages bénins et quelques grosses masses, à la recherche d'un endroit où faire imprimer des pages d'exercice sur les calculs avec fractions pour mon rendez-vous de lundi avec F (elle m'a dit oui je sais mais semble avoir assez peu assimilé le principe, tant et si bien que je finis | à tort | par douter de moi)... une petite attente, une petite lutte pour comprendre le PC devant lequel je me trouvais...


En sortant de la boutique, un tour aux Halles où n'allais plus depuis un certain temps (me fait livrer par une supérette) pour le plaisir du petit tour et m'offrir quelques très modestes améliorations à mon ordinaire comme des mini courgettes, de la fourme de Montbrison qui grâce à Dieu n' a pas encore de version sous plastique, un petit sar et une petite darne de requin de Méditerranée (lequel était semble-t-il presque aussi étroit qu'une murène) parce que n'en ai jamais mangé...


Retour, déjeuner (le requin attendra ce soir), un peu moins d'une heure épuisante de nettoyage sous ciel blanc d'un coin de la cour que vais arriver peu à peu à rendre plus présentable (amas de ciment et de fientes de pigeons pendant mon temps de grande fatigue,) pour la reprise de ce sacré chantier voisin, un peu de repassage en bousillant presque une vielle jupe au passage...

J'entre dans les soirées et les débuts de nuit ces temps ci en relisant le « carnet de notes (2001-2010) » de Pierre Bergounioux et compatis (avec toutes les différences évidentes) à sa navrance en constatant qu'avec les ans et les moments d'angoisse pour sa santé, il perd le goût après l'enseignement des enfants qui sont par leur milieu éloignés de ce qu'il voudrait leur communiquer, de l'écriture et la lecture (enfin... suis toujours ahurie par la quantité de ce qu'il « extrait » pour s'y plonger) et même de rouvrir l'atelier aux Bordes (sans compter la raréfaction du métal) et je voulais retrouver quelques lignes où il dit, avec une de ses formulations inhabituelles et évidentes à la fois, ces moments tristes où on n'accroche plus au sens de ce qu'on lit, mais en feuilletant je tombe, sans rapport, sur ceci en date du 8 juillet 2008 que je recopie (citation sans doute un peu trop longue, s'apparentant à un pillage) parce que je trouve cela admirable

« Mon attention est soudain attirée par un bruit de conversation. C'est le feu qui parle, d'une voix nasillarde, indistincte, pareille, un peu, à celle qui parvient, de loin, du haut-parleur d'un meeting en plein air, d'une fête foraine ou alors d'un poste de radio qui marcherait au deuxième étage d'une maison aux fenêtres ouvertes et transmettrait, en direct, un match ou une course cycliste. Jamais le poêle n'avait tenu pareil langage, qu'on semble à deux doigts de comprendre comme, parfois, l'eau des ruisseaux, lorsqu'elle s'engouffre entre des pierres et dit quelque chose qui expliquerait tout... »

La pluie n'était toujours pas là à dix-neuf heures.

samedi, octobre 15, 2022

Ordinaire rehaussé par deux petits livres et un concert


Sous ciel jaspé ou blanc, dans un air qui devient peut à peu réellement automnal, une marche plus longue que prévue en quête de minuscules compresses stoppant le sang à interpose entre peau et la belle compresse blanche (ma guérison s'avère relative) et de timbres maintenant que les deux bureaux de tabac/presse où j'ai mes habitudes sont fermés (l'un depuis plusieurs mois à cause d'un décès, l'autre depuis deux jours pour travaux) et parce que les trois autres vers lesquels m'en suis allée ne vendant pas de timbre (par contre ai pu avoir avec retard le Canard)...en ai trouvé des beaux à la poste et m'en suis revenu un peu après midi

trouvant avec une surprise ravie deux élégants, magnifiques (pas encore savourés, ce sera pour cette nuit ou demain mais je suppute avec une confiance fondée que l'écriture est à la hauteur) leporellos de l'ami (atelier-musée de l'imprimerie) :

« les ferrailles de Pierre Bergounioux » la face illustrée par les œuvres en haut sur la première image, le verso (en bas sur la seconde) donnant son texte L'ethnographe André Varagnac distinguait trois stades de l'histoire humaine, définis, chacun, par celui des trois règnes qu'il avait exploité...

« les écritures de Jean-Claude Bourdais » avec des textes de Pierre Bergounioux, de Jean-Claude Bourdais et d'Armand Dupuis Lorsqu'il me propose d'écrire sur cette série de peintures, Jean-Claude Bourdais me laissera avec cette question vertigineuse : « Peindre n'est pas écrire, écrire n'est pas peindre, alors c'est quoi ce que je fais ?... figurent sur la première photo, certaines des peintures en partie haute de la seconde.

Puis ai repris ma tentative de réponse au #6 de l'atelier du tiers.livre sans y arriver (deux petits textes sur les 5 projetés, relus avec grimaces, rapetassés mes yeux insatisfaits de ce qu'ils voyaient par delà mes mains, ajouté le 3 ou le 4 à revoir,...) comme demain n'aurai guère le temps je me demande si vais m'entêter.


avant de mettre une robe d'été dadame, un trois-quart léger qui va reprendre son rôle de couverte pour toutes occasions pendant un mois, tenue quasi correcte n'étaient mes vieilles tennis bon marché qui sont seules chaussures que mes pieds tolèrent encore et de m'en aller écouter

depuis le premier balcon (pour ce concert italien les places sont à prix unique) I solisti dell'Accademia di Modena avec Francesca Pivetta au piano, Aida Pascu, Flammetta Tofoni, soprani et Carlo Eugenio Raffaelli, ténor, dans un programme réunissant Verdi (joie) et Puccini (désir moindre mais existant)

Sur le programme : Grâce à sa tradition musicale et à l'attrait suscité par les grands noms de l'opéra, Modène a toujours été une destination privilégiée pour les chanteurs lyriques qui veulent perfectionner leur technique vocale et leur jeu de scène. Nombreux parmi les élèves de Mirella Freni et Raina Kabaivanska sont aujourd’hui des chanteurs confirmés que nous pouvons entendre sur les scènes lyriques les plus importantes du monde. C'est dans ce contexte qu'est né le projet « Modena città del BelCanto », après une première expérience pilote réalisée en 2004 avec le cours de perfectionnement en chant lyrique dispensé par Luciano Pavarotti, Mirella Freni, Raina Kabaivanska et Leone Magiera.



Finalement très agréable soirée, encore améliorée par le voisinage d'un couple que je rencontre régulièrement et avec lequel, étant assis à côté les uns de l'autre, nous avons dépassé le stade des sourires pour une agréable conversation (un accord global en outre sur ce que nous entendions avec juste ce qu'il fallait de nuances)

Première partie avec des Romanze pour voix et piano forte de Verdi, dont j'ignorais l'existence

trois par le ténor que j'ai d'autant plus aimé qu'il a plutôt une voix de baryton (vraiment très bon)

les trois suivants, datés également de 1838 par Aida Pascu, grande, assez sculpturale, en robe bleu sombre discrètement pailleté dont j'ai aimé la voix ronde douce et musicale (mon amie d'un soir la trouvait un peu monocorde... notre léger désaccord)

et les trois derniers, datés de 1845, par Flammetta Tofoni (un joli nom qui me faisait penser à Goldoni, plus petite, assez gracieuse que, contrairement à mon amie d'un soir, l'homme restant neutre, j'ai un peu moins apprécié (lui reprochant in petto des aigus un peu trio aigus et des effets un peu exagérés mais lui reconnaissant un joli timbre de caramel quand elle descendait vers le mezzo)

Après un petit entracte c'était le tour de Goldoni

Avec Madame Butterfly : un duo d'Aida Pascu et Carlo Eugeniio Raffaelli, le solo célèbre Un bel di vedremo que pour une fois Aida Pascu m'a fait aimer et un Addio finito asil magistralement enlevé par le ténor.

Le moment de la pianiste : un intermezzo tiré de Manon

Pour finir la Bohème, un solo du ténor, un solo de Fiammetta Tofoni et un duo.


Des saluts... et un retour dans l'air encore tendre.


mercredi, mars 27, 2019

L'étourdie

matin, bouche collée de soif, ouvrir volets bleus dans le grommellement du mistral et contempler les culs de deux des pots... ceux qui ne sont pas fermement arrimés ou enfouis, trébucher par sympathie
vent dans les pales
les efface en tourbillon
l'image stoppe
et leur rend leurs formes qui n'étaient plus que virtuelles (dommage le brouillard blanc et mouvant me plaisait)
les délicieuses petites feuilles vertes découvrent le plaisir des secousses
et le ciel dur nous en rendu
Noté sur Facebook, en croquant dans un petit toast, le mur ensoleillé par delà la fenêtre couronnant mon ordinateur : partie avec migraine, mal aux jambes, à jeun depuis un peu plus de douze heures, dans mistral au mieux de sa forme froid et bousculant, pour une prise de sang en oubliant ordonnance, me suis décoincée par un fou-rire, offert un gros chocolat chaud, suis rentrée remet courses et charroi nourritures pour moi et la rue Pasteur à demain, la prise de sang à jeudi mañana de mañana ?
Finalement, le principal, aujourd'hui c'est sans doute le passage à midi, d'un jeune homme grimpant vers moi, notre rencontre presqu'au milieu de la volée de marches (plus près du haut en fait, bien plus près) et la remise de trois enveloppes contenant, pour la première, deux livres anciens de Bergounioux, l'un perdu la mort de Brune,
Une décennie durant, le monde a mesuré cent pas et j'ai encore laissé une bonne partie des sept années suivantes entre les murs de l'hôtel Renaissance qui en formait le coeur.
l'autre jamais lu, La bête faramineuse
Nous savions bien qu'elle ne dirait pas non, qu'elle ne pourrait pas nous empêcher de replonger dans l'eau bleutée du soir, à la porte ouverte, où elle avait laissé la grande valise noire et la carton à chapeau pour saluer grand-père, l'ombre indécise dans la pénombre du vestibule.
Dans une enveloppe cartonnée comme celles d'Amazon, tout petit, tout dense, tout élégant comme toujours avec les Editions Allia, et en rapport, puisqu'il y est cité, avec le premier tome de ce qui nous soulève de Georges Didi-Huberman dans lequel j'avance lentement, Pour une critique de la violence de Walter Benjamin
On peut décrire la tâche d'une critique de la violence comme la présentation de son rapport au droit et à la justice.
Et, presqu'enfin, dans une grande enveloppe métallisée et un papier bulle rouge ceinturé de noir, un grand livre plat, traversé d'un petit zodiac ou similaire (enfin un semi-rigide) avec quelques traits pour indiquer l'eau qu'il franchit, portant sur la quatrième page de couverture en grands caractères noirs des miradors et des phares, un long poème, titré (à l'intérieur) Naufrages de Beata Raoul, édité par Abrüpt
«signal : 1»,
«navire : saudade»
«chavire : [
14.883571,
-20.492766»
J'ai dit presque, parce qu'à deux heures un gars baraqué à grimpé toutes les marches en cinq ou six bonds pour me remettre, un peu plus épais mais encore plus petit que le Benjamin, un livre jaune Verdier, Nos cabanes de Marielle Macé
Au milieu de la zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes, un lieu-dit porte ce nom, et continue de le porter malgré les destructions et les délogements : La Noue ; et plusieurs autres, un peu plus loin (mais c'est le même mot) : La Grande Nohe, La Petite Noë, La Noë Verte.
Et j'espère que le minuscule défi consistant à citer la première phrase de chacun de ces livres n'est pas pendable.


vendredi, janvier 20, 2017

Prudence ou lâcheté

transie au sortir des couettes (oui, ne sors pas de sous Une couette, ne saurais m'en contenter, il m'en faut deux dont une pliée pour être partiellement en double), méditation du petit matin obscur, se fortifier dans l'idée de marcher dans la nuit jusqu'au théâtre du Chêne noir pour un spectacle attendu avec curiosité...
se dire un peu plus tard, debout devant radiateur qui s'éveille, qu'il fait un peu moins froid, c'est sûr, un peu moins...

faire quelques pas dehors jusqu'aux remparts, saisie par la froidure qui creuse autour des globes de mes yeux, pénètre en moi, descend troubler mes jambes, monte troubler mon cerveau….
rentrer, plaisir de voir que le facteur m'a amené un paquet attendu de Le Réalgar http://lerealgar-editions.fr - goûter l'élégance de ces petits livres, lire les premières phrases
de Jacques Josse – Chapelle ardente
Peu avant dix heures, les habitués du bar La Iza s'écartent pour improviser une sorte de haie d'honneur. Ils sont une petite soixantaine, réunis sous des parapluies...
Thomas Vinau – lettre ouverte au cours naturel des choses
Cher cours naturel des choses, puisque dit-on les petits ruisseaux font de grandes rivières, je te remercie de me laisser aujourd'hui ajouter la goutte d'encre à l'eau qui déborde du vase…
et Pierre Bergounioux – En route
Il y avait des précédents mais qui étaient restés sans conséquence apparente, deux grands oncles et une grande-tante, d'abord, puis mon père qui, à dix-sept ans, était parti pour Limoges se former au métier de préparateur en pharmacie qu'il exercerait ensuite dans une officine de la rue de Vanves, à Paris....
Mais, dans la presque tiédeur de l'antre, l'appréhension à l'idée de cheminer dans les -1 ou -2° (sans tenir compte du reste de vent) a sapé peu à peu l'envie de découverte, l'évocation de souvenirs et la honte de reculer devant un froid si modéré... suis venue au bout d'un petit tas de repassage, ai pris un thé bien chaud, ai décidé de ne pas bouger (sauf pour battre ma coulpe)

dimanche, septembre 01, 2013

Samedi alphabet en s détrôné par un ban des vendanges (en très très longue coulée)


météo
Se réveiller, voir qu'internet dort, ouvrir volet sur un ciel indistinct et un air encore frais, mais calme – se rendormir, revenir devant l'ordinateur, faire un tour de ce qui s'est écrit, saluer les quelques gentilles références à Paumée, ouvrir le site de la ville, voir que le programme du ban des vendanges commence le matin, se réjouir du ciel qui se révèle bleu avec un joli nuage, de l'absence de vent.

lecture
prendre sur la table le long, élégant, fin (47 pages) livre lu avec une attention heureuse dans la nuit, Géologies de Bergounioux (cette façon qu'il a, puisque rien ne lui a expliqué la cause de la tristesse stagnante des terres pauvres où il est né, de vouloir comprendre, de chercher, d'apprendre – et, au passage, des portraits et une merveilleuse récapitulation des roches de ce coin au coeur de la France) – noter, juste avant le dernier paragraphe
Non, on ne rêve pas inévitablement ni toujours. Oui, ce qu'on sent, pense, fait, se rapporte à ce qui se passe, si incongru qu'il paraisse, malgré tous les démentis. On est au monde et le monde en nous. Il n'existe pas de son côté ou pas du tout tandis que nous serions prisonniers d'un songe.
C'est après cette lecture, par laquelle il aurait fallu commencer, que j'ai délaissé les cailloux, repris celles, sans attaches précises, extérieures, que je faisais au loin.

alphabet
sera pour un autre jour, mon samedi a délaissé le s, et choisi d'être (avec excès) trop plein d'images

Ban des vendanges,
Je ne sais pourquoi, plaisir un peu touriste et enfantin des images, ou envie à la sottise de laquelle je me résous avec un sourire, de croire être en liaison avec le passé de cette ville où je suis, je vois arriver le ban des vendanges chaque année avec une petite attente joyeuse.
Ceci dit, celui que, pour leur 20ème anniversaire, http://www.bandesvendanges.fr/ les vignerons des Côtes du Rhône se sont offert, était pour une spectatrice, au moins pour sa première partie, un peu décevant.

Le cortège des confréries avait lieu le matin, contrairement aux années précédentes... je croyais que j'étais en avance, j'étais en retard parce qu'ils ont fait le trajet à une vitesse totalement inusitée – cortège réduit et ponctuel – j'ai rattrapé la fin du cortège sur la place, dans l'ombre que projette à cette heure le palais

et j'ai tenté de les dépasser en riant de mon essoufflement (eux aussi, du moins certains, gentiment) 

Je suis arrivée sur l'esplanade pendant que Saint Agricol, sur les épaules de ses porteurs, était salué par l'évêque (oublier ce qu'il est – caricature effrayante de la religion dans laquelle j'ai été élevée et que je respecte si m'en suis détachée depuis longtemps) 

juste avant que, sur quelques notes de musique, pendant que les dernières confréries arrivaient, le cortège pénètre dans l'église

suis repartie, un peu déçue - d'ailleurs l'assistance était beaucoup plus clairsemée et moins joyeuse - parce que (intégrisme ou crise?), non seulement ils n'ont pas invité ces confréries locales qui me réjouissent toujours, de l'ail du miel de la lavande de la violette etc... mais parce qu'il n'y avait pas de vignerons vrais ou faux en gilets à fleurs et chapeau noir, de cavaliers et de dignes cavalières, de femmes en jupe provençale et fichu, de charrettes tirées par des tracteurs et même le carillon tiré par des hommes, parce que manquaient surtout les ânes, les merveilleux et doux ânes portant des paniers débordant de grappes, mais aussi les acrobates, sans compter, mais ça c'était l'année d'un anniversaire de la ville, les chevaliers, à pied, mais avec trognes et capes, comme en 2009

in mémoriam des photos (comme si je n'en avais pas assez cette année !) de 2010 (en 2011 j'avais renoncé à les suivre sous la pluie)

et de 2012 l'année de l'exposition de superbes tracteurs anciens visibles au début de http://brigetoun.blogspot.fr/2012/09/un-samedi-melange-dhumeurs-de-beaucoup.html
J'ai dormi, vaqué, ai laissé la vendange de la vigne du pape se faire sans moi en début d'après midi (ai eu raison, le raisin est en retard dans les vignes cette année, et ils se sont bornés à quelques paniers, vendange remise), et les jeux et animations pour les enfants, dans le jardin du rocher et, cette année, dans le clos de la vigne, 

et suis allée faire un tour - rapide, en fin d'après-midi et début de soirée 

Une soupe au pistou qui sentait merveilleusement bon (mais il était bien trop tôt pour ça)

au marché de produits du terroir, assister au ban de la vigne, flâner, regarder le début du pique-nique, la dégustation... repartir, avant le bal, avec un nombre invraisemblable de photos (j'en ai supprimé, mais pas assez)... suis inguérissable mais ça m'amuse – je sais, je pourrais les garder pour moi... 


mais, désolée, je vais en poster encore quelques unes demain... la suite à partir du ban et du pressage des quelques grappes, après ces images d'attente.
(et j'ai rencontré une lectrice très gentille)