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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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lundi, mai 18, 2009

feuilletant, pendant que mes cheveux sèchent, que mes épaules frissonnent dans l'humide, et qu'un petit vent secoue mes roses qui se hissent sur frèles branches pour attraper des rayons de lumière, "D'ici là, numéro 2 : Mystérieux travail d'un écart qui s'imprime" http://www.publie.net/tnc/spip.php?article212
Daniel Bourrion
.."jusqu'à ce qu'un reflet, une flaque d'eau, la surface dure d'une vitre, le regard d'autres, nous jettent à notre écart en nous montrant, et sans issue, que la carte de nos visages avait noté, de très grand soin, chaque coup de plus porté à nos rêves d'enfants."

Claude Chambard
"– jusqu’à ce que nous nous disions à nous-mêmes qu’il peut
y avoir
une nature songeuse
une mécanique subversive
qui détruiraient le détestable le servile
une chose non prévue dans le langage ou la croyance
un goût de littérature sans dieux
aucun doute nous vivons loin de nous-mêmes –"

Arnaud Maïsetti
"La Gouache, mort de l’art : la volonté. Et dans l’Aquarelle : recomposition du monde à mesure que se décompose les forces qui voulait l’exprimer. Typographie progressive des villes. Lettres après lettres tirées depuis le temps exprimé par remontée de sève crachée ; encore. Encre d’eau délivrée à mesure, nomme chaque chose, ombres attelées au travail. Contre-jour démarqué, écarté de l’évidence. Malentendu essentiel. Sur fond noir : impressions qui délivrent"

Anne Marie Garat
"« Mais il se peut que la porte entrebâillée, le fond entrevu d’un puits, le bruit des ciseaux, la fissure du mur, dans le désordre, le mouvement et l’incessante dispersion, retiennent un peu de notre unité."

dans l'après midi, j'ai franchi le rempart de pierres et celui des voitures pour aller regarder un moment les "mille pagaies", avec un livre, mais le ciel qui tendait à être un peu plus gris que variable et le petit vent un peu frais pour ma blouse de coton créaient une ambiance de ria breton.