Au passage (et elle mélangeait les langues et me donnait envie d'accepter de comprendre ou de vouloir saisir mieux l'anglais) de belles citations comme, de Büchner ; "et comme sur la terre il n'y avait plus personne, il a voulu aller dans le ciel, et la lune le regardait si gentiment et quand il arriva enfin sur la lune, c'était un morceau de bois pourri et alors il est allé sur le soleil, et quand il arriva sur le soleil, c'était un tournesol fané et quand il arriva aux étoiles, c'était comme de petites mouches dorées, piquées par une pie-grièche sur un prunellier, et quand il voulu revenir sur terre, la terre était un pot de pisse renversé et il était tout seul et alors il s'est assis et il a pleuré"
Le seul regret : ce spectacle est inséparable de son architecture scénique, rendue mouvante par les lumières, les textes ou images projetés, comme une respiration musicale et nie la chapelle (léger regret).
Le désespéré finit par brûler comme un phénix.
Jan a disparu (au début sa voix off accueille et décrit chacun des personnages-acteurs au fur et à mesure de leur entrée en scène) qui disait "Ma vie est et doit être un coup de foudre permanent sinon je ne peux pas être (là)..." et ceux qui l'ont connu et aimé forment un groupe, les amis de Jan.
Et pour finir une évocation marine bricolée avec des embruns beaucoup trop réalistes pour la petite vieille du premier rang, à l'angle, sous la gargouille..