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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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mercredi, juin 24, 2026

Dans la chaleur qui s'éveille


Matin, lessive, douche, changement des draps… les mettre en attente dans le sac « charroi » jusqu’à jeudi ou vendredi… préparer mon sac pour affronter la chaleur qui à dix heures dix vient d’atteindre les 30°… et le faire de façon absurde parce que manier en même temps brumisateur, sac, appareil photo et éventail me demanderait des bras presque aussi nombreux que ceux d’une déesse asiatique...



sortir et m’en aller sous le ciel toujours d’un bleu terni comme couvert de cendre vers ma banque pour refaire provision de liquide en me bagarrant pour lire le cadran brouillé par le soleil qui le frappe (il serait bon de le nettoyer de temps à autre) puis le Carrefour de la rue de la République d’où suis sortie avec une charge assez importante pour soutenir pendant quelques jours les efforts prise de poids (mais dans la limite de ma force)… traverser l’avenue, acheter un gris cookie aux pépites de chocolat et, à côté, le Canard et des cigarillos



Reprendre le chemin de l’antre (en m’asseyant un moment sur un socle de lampadaire pour m’asperger et me reposer… Passionnant ? En tout cas suffisant comme effort pour moi (il faut vraiment que je m’endurcisse un chouya, un gros chouya)



PS

Vers dix huit heures en finir vite avec le thé et le cookie et aller voir sur le site de Christine Jeanney voir ce que, comme presque tous les jours, elle a noté sur son bloc note, admirer la couverture du texte que l’on peut télécharger ce que je vous conseille en vous proposant ce passage


« chaque oisillon est extrêmement précieux 


à l’ouest, ce sont des gens sauvages et sans religion, c’est à peine s’ils savent s’exprimer

les réduire en esclavage pose moins de problèmes

on est libre ou captif selon son nom et sa lignée

mes parents ont été maltraités par ceux qui ont le teint clair


Les scènes, gravées ressemblent à des scènes de chasse »

dimanche, mars 29, 2026

Vent et petit fils

 


J’ai eu l’impression que le vent avait molli puis j’ai pensé que non avant de trouver un grand sac plastique qui avait volé jusqu’à la bâche de la cour et finalement, vers dix heures et demi je suis sortie, harnachée pour narguer le mistral




Mes premiers pas dans la rue m’ont fait penser qu’il n’avait pas suffisamment perdu de sa violence, et, parvenue au bout de la rue Folco di Borgo, j’ai tourné le dos au chemin normal vers Saint Agricol et, tournant autour de l’Hôtel d’Europe, ai regagné l’antre, prenant dans la niche à courrier le Monde diplomatique et l’exemplaire papier du « Marginalia Woolf » de Christine Jeanney (gentiment offert et revenu vers moi après une première tentative infructueuse) que j’avais repéré en sortant (ils avaient sans doute été distribués vendredi après midi après mon retour). 

Ce court trajet m’a pris une heure, et il était temps, après un petit tour sur internet de cuisiner, déjeuner lentement, sieste profondément, vivre tranquillement en faisant des voeux pour la suite



jusqu’à dix sept heures vingt et mon départ, résolument optimiste vers la place Saint Jean le Vieux, sauf que, comme je m’appliquais un peu trop à éviter d’être en avance j’ai réalisé qu’en fait j’étais en retard et qu’en conséquence je me suis précipitée pour partir, téléphone en poche mais appareil photo oublié… j’avais quatre minutes d’avance et petit fils m’attendait, avons eu droit à un piapia à l’intérieur, à un café offert , à une dame qui portait une broche en forme de grenouille dont on pouvait faire jaillir une langue, à des petites plaisanteries pour désamorcer l’inquiétude de petit-fils devant le monde tel qu’il est (dehors vent un peu plus faible mais encore de belle force malgré le  ciel très couvert) et, sur le chemin du retour, pour marquer cette sortie, ai acheté chez Fragonard un sac qui faisait partie de  la braderie et dont je me demande un peu ce qu’en ferai … mais l’est joli n’est-ce-pas ?



Puisqu’il est à coté de moi, je prends « Marginalia Woolf » de Chistine Jeanney à la page 13 et je recopie le bloc situé au centre en haut de la dite pas (je renonce à tenter de reproduire la mise en page)

« elle dit Henri James me dévisagea de son regard vide, semblable à une bille d’enfant, et dit : « Ma chère Virginia, on me dit… on me dit… que vous… étant la fille de votre père, et même la petite-fille de votre grand-père… la descendante d’un siècle, si je peux dire… d’un siècle… de plumes et d’encre… d’encre… d’encrier, oui, oui, oui, on me dit… euh… que vous, que vous écrivez, en un mot. Cela se passait dans la rue, tandis que nous attendions tous, comme des fermiers attendent que la poule ponde on oeuf (mais le font-ils ?), nerveux, polis, dansant d’un pied sur l’autre. J’avais l’impression d’être un condamné qui voit le couperet tomber, s’arrêter, puis se remettre à tomber. Jamais femme n’eut plus horreur d’ « écrire » que moi. Mais quand je serai vieille et célèbre, je parlerai comme Henry James. 

mardi, septembre 02, 2025

La pluie a salué l’arrivée de septembre

 


Elle ne fut pas tout à fait continuelle et je n’ai eu droit qu’à quelques gouttes pendant ma sortie, mais les averses se sont succédées… je compte que demain sera de plus riante humeur | sans quoi ne sais comment vais faire, on verra bien | en attendant, je suis partie ce matin vers Carrefour d’abord pour du pain, de la morue, des yaourts, un cookie, de la morue, des paquets de crevettes, des oeufs et deux petits bouts de cabillaud et je suis revenue vers la place de l’horloge en m’arrêtant à la Fnac et me hissant jusqu’au premier étage avec mon sac pas aussi bien équilibré que l’aurais voulu pour acheter quatre Larousse « de poche » (tout est relatif et il faudrait une sacrée poche pour un seul) et quatre petits Bécherel « conjugaison » parce que la Commission scolarité de Rosmerta rentrant de vacances a fait l’inventaire de ce qui avait été déposé depuis l’appel début août (j’avais charrié dans le sac rose acheté à cette fin quatre sacs à dos et quatre calculatrices) et un mail reçu samedi soir faisait une liste de ce qui manque c’est à dire dictionnaires de poche et « conjugaisons » et comme la liste comportait aussi des sacs à dos j’ai acheté un sac pour y enfouir ces pas si petits livres… ai ramené le tout, l’ai posé en bas de l’escalier pour rire en me disant que les conseils de la radio de ne pas ou oublier son parapluie était difficilement applicable dans mon cas (j’avais endossé mon vieil imperméable) avant de hisser le tout en deux trajets.



Pendant que je déjeunais en pensant à la liste de spectacles à dresser avant mon passage demain matin à l’Opéra, me prêchant modération parce que mon aisance relative n’est pas si gigantesque, qu’en avril il y aura les billets pour le Festival à financer et que j’ai tendance à oublier un peu ma décision de relire sans ajouter de nouveaux livres (je crois que vais me borner à un, parce qu’il est si évident que ne saurais le manquer…) la sonnette m’a fait sursauter, et j’ai vu grimper vers moi un paquet contenant mon exemplaire des Vagues (parce que oui j’ai eu « la faiblesse » en fait la gratitude et le plaisir d’accepter (rire) que Christine Jeanney m’en adresse un exemplaire… régal encore plus grand parce qu’il est si beau (je suis navrée de ne pas être capable de photographier correctement le travail de couture apparent au dos)



Et il m’a fallu quatre heures pour sélectionner, sabrer dans la sélection obtenue (un peu aidée par les rendez-vous avec faux petit fils les derniers samedis du mois, par des propositions du théâtre des Halles, des horaires le dimanche incompatibles avec le rite lavage des cheveux)… J’ai renoncé aux moins fortes tentations, et je reprends ici sans autre précision, une liste des titres (y compris les spectacles des Halles) : lettres à un poète disparu, un café à Napoli, Don Giovani, Amore Siciliano, Bataglia, amours aveugles, attraper l’ange, l’Orfeo, rapprochement des peuples, Avishar Cohen, Liliana Butter Not, Prométhée, l’art d’avoir toujours raison, Thelma Louise et nous, les meutes, Carcaça, la personne, la chambre d’échos, Decameron, le clown comme un poème, par quoi je me sauve, le chant de la terre, Zola… pas comme Emile, les fantômes d’Hamlet, les trois anges, la tête loin des épaules, America, mon Beethoven et moi, les mythes, canto al sole, K/C, Chiaroscuro, Awen et Fraternité - s’y ajoutent quatre spectacles de musique baroque. 

PS j’ai cru voir le ciel me faire un clin d’oeil bleu avant de s’endormir pour que je lui fasse confiance avant le programme de la matinée de demain : Opéra, avenue de la Trillade et retour.

samedi, mai 17, 2025

Ce vendredi

 

Pendant que mes cheveux commençaient à sécher ai levé les yeux vers  la splendeur du ciel au dessus de ma cour, ai déjeuné rapidement et entamé un petit sieston d’où m’a tirée un appel du cabinet de gérance me signalant que, contrairement à ce que je croyais, je n’avais pas payé mon loyer de mai… me suis étonnée mais lui ai fait confiance par principe et m’en suis allée lui en déposer un nouveau avant de poursuivre mon chemin


rue Felix Gras ai salué le théâtre du Petit Louvre et la chapelle 



Et d’une manière ou d’autre ai continué à avancer dans l’éblouissement



rue des Ortolans un vélo semblait attendre la sortie des classes 



et en rentrant ai trouvé une enveloppe timbrée qui m’a fait maudire Christine Jeanney tout en saluant sa gentillesse et le raffinement de tout ce qui sort de ses mains (ai posé mon nez dessus et déchiffré)


vendredi, février 28, 2025

Ma frappe et une dame mon amie qui écrit

 


Mercredi après-midi un geste et le cuir de ma table, le tapis de ma souris, la souris, le clavier, baignent dans le thé qui emplissait un mug… éponger, souris morte, une heure pour récupérer (pas encore au top ce soir) - puis s’effacent le u, le i, le m et enfin le copié/collé.. efforts… bricolé billet qui ne pouvait rendre la jubilation sans raison de ce jour… je tremble d’énervement…  à minuit manquent toujours le u, le i et le copié/collé… au réveil quelques minutes avant neuf heures ne manque plus que le u… garde décision d’aller acheter nouveau clavier.



Matin onze heures

le ciel est jeune et frais

Un rêve passe



Écharpes blanches

au ciel, dans la vitrine

le chien n’aboie pas




Joie qui frissonne

en rentrant à la pensée

des futurs travaux


Tâtonner, mettre en charge le clavier… près un peu avant dix-sept heures et depuis mes mains à la frappe ne sachant plus caresser efficacement le nouveau bébé s’apprivoisent. Comme suis, grâce à sais quelle chance rassérénés, en accord avec cette très très très  lente frappe et donc incapable d’écrire un texte je recopie, à titre d’exercice un passage au hasard dans « Yoko Ono dans le texte » de Christine Jeanney dans lequel me suis replongée avec plaisir la nuit depuis mercredi soir

Écrire, créer, en bruit réflexe et mémoriel. Écrire, créer, en rappel d’autres bruits, en rappel d’êtres corps. Je voudrais créer avec les autres corps. Et que les autres corps soient concernés. Que des voix porteuses s’entendent, des troupes de voix, solidaires, présentes pour me porter, pour m’envelopper, m’accompagner là où ma voix seule s’éraille, imparfaite, incapable, démunie, détenue dans ma gangue rigide.

Je voudrais que d’autres voix derrière ma voix sans couleur, sans timbre, ma voix tremblée, fassent ressurgir les torsions et les ulcérations de ce qui fait mémoire, montrent la mémoire de ma voix prise dans la texture de mes cordes vocales, ce qui coule sous ma voix d’émotion, ma voix aiguë, ma voix de tête ou ma voix assourdie…

jeudi, février 20, 2025

gris, écriture déliée, un renoncement annulé

 


Jour mort jour de rien

Était couverte tirée

sur la lumière.

un peu plus unie, un peu plus claire que la veille ce matin… 



un peu plus sombre cet après midi quand suis ressortie marcher choisissant pour me distraire de cette atonie du jour,  après m’être battue avec mes mains le matin, de me régaler de la souplesse des tracés des mains se libérant sur les murs.




En sortant avais trouvé sur le meuble à côté de la porte de l’antre une enveloppe gentiment montée par une voisine, et j’ai souri en voyant l’adresse de l’expéditrice parce que suis vraiment fermement décidée à ne plus faire entrer aucun livre chez moi, vraiment décidée à relire, à redécouvrir avec plaisir,  et surtout soucieuse de ne pas augmenter la marée entassée dont vais devoir tôt ou tard me débarrasser mais que voyant des statuts sur Facebook montrant ce livre étais tentée plus fortement que d’ordinaire de passer outre cette résolution et j’ai failli céder il y a deux jours mais renoncé au dernier moment, aidée en cela par la chute d’une haute pile entraînant la chute d’une autre et ma bagarre pour rassembler la petite trentaine de bouquins de toutes tailles et tous formats pour reconstruire un équilibre précaire… 



tentée étais parce que elle, parce que l’éditeur (Tarmac), parce que l’élégance de la couverture, parce que pensais deviner en la regardant de quoi il s’agissait et que cela répondait à une des idées qui me viennent en pensant à elle.. 

« Huit heures trente, elle dit qu’elle a bien dormi dans la banquette, Je dis dans une banquette on ne dort pas bien elle dit Mais si ah ce que j’ai bien dormi, je me suis endormie hier à neuf heures, non à onze heures, qu’est-ce que j’ai bien dormi, J’ai téléphoné, l’appareil a coupé, j’ai retéléphoné, elle a mis plusieurs dizaines de sonneries à décrocher son téléphone… » « … nous parlons, nous parlons, chacune dans notre cabine d’essayage, elle enfile plus ou moins facilement les vêtements d’une femme qui n’aurait pas quatre-vingt-treise ans er qui n’habiterait pas à 345 km de… »


mardi, mai 14, 2024

Charroi, vrai-faux souvenir et poème

   



Visage au soleil

Yeux dans le bleu flamboyant

Pauses pour plaisir




Je ne sais si la boucle 2 de l’atelier de François Bon se poursuivra après le #2 qu’eut bien du mal à écrire vaille que vaille, mais, vide de pensées (du moins d’idées ayant un soupçon d’intérêt) je recopie ma contribution au #1  

Une rencontre

Ô vous la tant admirée, la si étonnante, la petite femme d’importance, la un peu ridicule quand vouliez, la grande dame | je peux bien me permettre de vous parler directement et ainsi maintenant que vous n’êtes plus depuis longtemps que des reliefs en cours de désintégration | je me souviens du choc muet que fut votre rencontre. Je ne vous connaissais jusqu’à ce jour que de nom, ou comme partie des amis des parents vus, indifférenciés, de loin ou à travers une porte ; vous m’aviez vue et remarquée en tant qu’aînée un peu gauche et en bouton de cette jeune femme digne de votre ancien un peu moins jeune ami. J’étais en approchant de votre  cadre un concentré de timidité, de conscience de la morne apparence de mon corps, mêlées d’excitation à l’idée de ce premier achat d’une tenue hors du troupeau, hors du choix chez le grand marchand de tissus vers le haut du Cours Lafayette où nous rencontrions les autres mères suivies d’un ou plusieurs échantillons de leurs descendances à chaque entrée de saison, hors des chemisiers offerts, semblables, par notre grand mère, celle là même qui finançait de quoi me rendre digne d’incarner et représenter la nouvelle génération à je ne sais plus quel mariage. Je me souviens de la jolie fenêtre/vitrine de la petite boutique blanche près du port, qui n’était pas étalage commerçant mais semblait une échappée sur un intérieur très féminin et raffiné avec discrétion. Je me souviens du sourire étonné par lequel nous accueillait la jeune fille, soeur aînée d’une amie, qui tenait ce jour là le rôle d’aide vendeuse et puis de votre voix répondant au salut de ma mère depuis une pièce à l’arrière, de votre petite silhouette s’encadrant sur le seuil, encore plus petite que l’imaginais, mais rendue évidente, proportionnée, nécessaire par l’arche qui l’encadrait, je me souviens de ne vous avoir vue qu’à travers mon trouble, notant seulement que les trois poils blancs évoquées avec gentille ironie par mon père  étaient en fait un casque de cheveux blancs à la fois net et sans façon. Je me souviens surtout du sourire des yeux, de votre regard me détaillant et de façon absurde, surprenante, de ce qu’il avait de réconfortant. Je me souviens de votre voix mesurée, lumineuse, musicale et de ces phrases longues dans votre échange avec ma mère, qui sonnaient presque comme l’aurait fait la lecture d’une langue écrite, avec quelques cabochons qui étaient des mots de langue familière,  quasi argotique, de ces mots que l’on ne devait pas prononcer et qui se coulaient naturellement dans cette harmonie à la limite de la préciosité. Je me souviens que ma mère disait « elle » en parlant de moi et que vous vous tourniez vers moi en voulant m’inclure dans le choix, me disant « vous », puis au bout d’un moment « tu » comme les mères de mes amies. Je me souviens de l’odeur du bouquet de lilas dans un vase sur la table à laquelle je m’appuyais pour en tirer assurance. Je me souviens que c’est ce jour là que vous avez décidé de m’inscrire aux cours de danse d’une de ses amies, une veuve anglaise pleine de chaleur, de verdeur et d’autorité, pour tenter de faire émerger de ma gangue quelque chose qui me rende digne de la grâce de ma mère. Je me souviens surtout que vous êtes devenue pour moi un modèle inaccessible (au point de me faire adopter certain juron dont vous ponctuiez vos phrases, ce qui m’attirait de mon père des « attends d’être la grande dame que tu ne sera pas avant de t’autoriser ce langage ») conquise par ce que je devinais en vous de liberté et d’insolence tranquille sans être alors consciente de l’arme que cela représentait, avec l’appui de votre nom qui disait ancienneté, noblesse et terroir, dans votre affrontement courageux avec les ombres de votre vie. 


Et pour le poème du jour, reprends le joli petit livre intitulé « la langue de la girafe » de Christine Jeanney publié chez Abrupt, et j’en cueille un fragment (vers la fin du premier tiers environ) 

Un jour devant la sculpture du David les gardiens ont vu la femme s’affaisser.

Elle était envoutée.

De près on voit les veines, je ne plaisante pas.

On le trouvait parfait.

On oublie que parfois la beauté peut être quelque chose d’effrayant et de tétanisant.

Un autre jour quelqu’un entre dans le musée avec un marteau pour lui marteler le pied.