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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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mercredi, mai 02, 2007

« je ne sais quoi de juvénile et d’ardent qui est resté dans le souvenir de tous comme un enchantement. En quelques semaines, en quelques jours, une sorte de grande amitié commune s’était formée. Pour ceux qui, comme moi, étaient arrivés au socialisme par des sentiers solitaires, sans être passés par l’école des groupements, sans avoir été mêlés aux luttes tragiques du passé et sans avoir subi les dures épreuves des premiers temps de la propagande, il y avait, dans cette soudaine et cordiale familiarité avec les militants des premiers jours, une émotion de combat » Jean Jaurès se souvenant de 1893

Toute proportion gardée, et en englobant, comme cela se fit parfois, les tendances variées de la gauche, il y a encore de ça, dans notre défilé moyennement ordonné de ce jour et les échanges, politiques ou non, devant l’Hôtel de ville. Même si les dialogues manquaient passablement d’optimisme, revenant, naturellement, vers la présidentielle
Enfin, nous aurions pu croire, très provisoirement, que la lumière reparaissait entre les nuages.

Après-midi entre repassage, regards sur la vidéo tressautante de Charletty (assez heureuse du nombre et du coté un peu pagaille) et la découverte de textes de Jaurès, sur le patriotisme compatible avec l’internationalisme, la participation au gouvernement, la révolution illusoire, la culture etc…