Voile s’effilant
sur printemps qui éclate
Joie pour vieux regard
Joyeux PS
Au moment où j’allais égoutter les pâtes, le son d’une sonnette, la descente pour ouvrir la porte à un jeune facteur qui ne comprenait pas qu’il devait la pousser, l’escalier remonté, l’ouverture d’un carton plus grand que prévu et la joyeuse surprise de découvrir que les Editions de derrière la salle de bains ont ajouté cette fois plusieurs cadeaux à ma petite commande
(citer, ici, un très court fragment de chacun des élégants petits livrets, gardant pour autre jour le contenu de la petite boite « Rimbaud »)
de Frédérich Hölderlin, traduit par Laurent Margantin
« Comme, au jour de repos… »
Comme, au jour de repos, un paysan sort l’aube
Pour aller voir son champ, quand de la nuit torride
Les éclairs porteurs de fraîcheur sont tombés sans cesse…
« En bleu délicieux »
En bleu délicieux fleurit le clocher au toit métallique. Planent autour les cris des hirondelles, l’entoure le bleu le plus attendrissant…
« Grèce »
Deuxième version
Ô vous, voix du désir, ô vous, chemin du voyageur !
Car dans le ciel
retentit comme le chant du merle
Le sûr accord des nuages, bien.. »
Et d’Anna de Noailles « 4 poèmes » dont
« Le coeur »
Mon coeur tendu de lierre odorant et de treilles,
Vous êtes un jardin ou les quatre saisons
Tenant du buis nouveau, des grappes de groseilles
Et des pommes de pin, dansent sur le gazon…











