le ciel en partant aux Halles ce matin, avec une lune que l'on ne devine plus - les champignons qui me sont interdits - le ciel au retour, que le vent avait peuplé.En conclusion du billet de Jean Claude Bourdais daté de samedi, cette phrase de Breton "ce que j'ai aimé, que je l'ai gardé ou non, je l'aimerai toujours" 'l'Amour fou"
http://www.jcbourdais.net/
La loyauté est chose à laquelle je ne déroge pas, sauf par étourderie. Je me suis désagréable dès que je eux soupçonner que j'y ai manqué, ce qui bien sur m'arrive malheureusement. Jusqu'au point de rupture, après longue patience, et alors c'est définitif (même si l'âge venant je réalise que le manquement était autant ou même d'avantage de mon fait).
Ce n'est pas une histoire de pardon. Je ne me trouve ni le droit de juger, ni celui de pardonner, mais je m'en vais.Parfois, une nostalgie. J'essaie l'indifférence.
En bien sur il s agit là uniquement de liens personnels, de mes amitiés ou amours, entêtés et timides.
Depuis que j'ai renoncé à assister à la journée organisée à Belgentier par une mienne ancienne amie et les "amis de Peiresc", je découvre Nicolas Claude Fabri de Peiresc, et son importance.
En mineur, ne reflétant pas la richesse du personnage mais uniquement pour le plaisir de la courtoisie de ce temps, une formule d'une lettre de 1623
"Je vous en remercie par un million de foys, et bien que fort esloigné de vostre demeure, je ne désespère pas de rencontrer quelque curiosité de vostre goust pour me revancher de quelque petite portion des obligations que vous avez acquises sur moy."(Il s'agit de prêt de "papiers" entre humanistes, savants).
Au surplus, c'est un bloc pour lequel je devrais trouver du temps. Tant de choses à découvrir.
Un dernier écho de Bashô"Cet automne-ci
pourquoi donc dois-je vieillir ?
oiseau dans les nuages."
Mais de Marc-Aurèle que je feuilletais à la recherche d'une devise : "Tout ce qui arrive est aussi habituel et prévu que la rose au printemps et les fruits en été ; il en est ainsi de la maladie, de la mort, de la calomnie, des embûches et de tout ce qui réjouit ou afflige les sots".
bon, ça, plus le soleil demain... Et je m'en vais continuer un vieux polar retrouvé, qui me plait bien, de Pierre Véry, avec une belle dame, du mystère et de l'humour.