et guère de mots, en ai
pas... suis de mauvaise humeur contre moi, et puis images
suffisent... même si pourraient être mieux
(enfin si j'ai eu la place
pour poser sur quelques légumes une petite bruyère, il y avait
aussi un sac, mais point trop lourd, point trop)
et puis, déjeuner un peu
vite, supprimer sieste,
m'en aller au devant de la manifestation pour le climat, et l'accompagner jusque devant le petit palais
m'en aller au devant de la manifestation pour le climat, et l'accompagner jusque devant le petit palais
et ma mauvaise humeur
contre moi vient de là, parce que si le climat m'importe assez pour
que je me reproche mon assiduité sur internet, les vidéos
regardées, la lampe allumée tout le jour ou presque dans la
pénombre de l'antre et le chauffage, j'ai, dès que je me trouve
plongée au sein des militants écologistes, de leurs petits rites –
comme lors de la nuit pour tous avignonnaise – une furieuse
tendance à l'agacement critique... curieusement si j'aimerais être
légitime au milieu de syndicalistes, je cherche instinctivement à
réveiller au milieu de ces gens pourtant fort estimables mes
différences... (tout de même sous le charme d'une pancarte et de
quelques très très très jeunes manifestants)
alors, les quittant pour
redescendre vers l'antre, quand les prises de paroles, avec
lesquelles j'aurais sans doute été en accord, ont commencé, je me
sentais minablement idiote... mais n'y peux rien.











