Le vent est un peu tombé et je pense aux alsaciens et autres dans la neige. 'enfin encore cent km heure).
En lisant le bouquin de Filloche j'ai pris conscience que nous autres les soit-disant petits cadres avec nos innombrables heures supplémentaires non payées que nous trouvons normales nous sommes fautifs. Bien sur pour des taches ponctuelles que nous décidons d'accomplir au coup par coup personne ne pourrait être embauché, bien sur les faisant "de notre plein gré" un décompte introduirait une connotation désagréable, mais il y a le non paiement de prestations sociales correspondantes et ainsi nous allons contre la solidarité. Que mes successeurs soient moins sots et y pensent.J'ai entendu le pré programme du Festival et tous mes chers vieux metteurs en scène seront là Françon, Brooks, Vassiliev (mais lui à Boulbon hors de mes possibilités, etc... manque Castellucci. Problème : prendre des billets sur lesquels je rêverai sans pouvoir y aller ?
pèche chez Valéry (oublier le jugement de Sarraute)
"Le vent se lève !...il faut tenter de vivre !
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez vous, pages toutes éblouies !
Rompez, vagues !Rompez d'eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !" J'ai 15 ans et je suis à plat ventre sur la plage avant du bateau de papa.