
Aurélie :
simplicité blanche, solidité des meubles, transparences et fragilité apparente.

Vivien :
désir de culture, et d'ancrage dans la terre - souci d'éviter le faste.

Angélique-Marie :
mélange de matières et d'époques - un peu de folie et d'apparat bonhomme - un rien de lourdeur ostentatoire - un portrait.

et la petite voix d'Anne-Françoise expliquait qu'elle devait vendre une partie des meubles hérités, trop nombreux pour sa petite maison de ville - charme de la courbe des fauteuils, de la sobre table à jeux.
Sans intérêt ? futile ? je me suis amusée, et puis : laids, pauvres, non choisis, charmants, nos objets, l'usage que nous en faisons et qui les transforme sont part de nous-mêmes. Une citation chez Pérec, dont je découvre W en ce moment - ben à peu près toute l'oeuvre.
Être libre, ne pas s'encombrer - plaisir sensuel du contact d'un bois ou d'un tissu, confort d'un fauteuil habitué à notre corps.
Un saut de chat - changement de pied. Trouvé chez http://terresdefemmes.blogs.com/ d'Angèle Paoli, un poème de Claire Malroux
Quel que soit son destin
tout être né dans le Midi
oscille entre l'extase et la lucidité.
La lumière
jubilatoire ou cruelle
pour lui n'est jamais indifférente.
La lumière est éternelle.
Ajaccio c'est dans le midi ? (sans référence à Angèle Paoli dont je ne sais où elle est née).