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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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lundi, mai 04, 2026

Ce dimanche

 

Ciel sans saveur et air un peu plus frais que ne devrait… un dimanche matin ordinaire ; douche lessive lavage de cheveux un peu d’activité mais surtout, installée tranquillement, l’écoute de la 11ème leçon du cycle « Lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France (j’avais décidé de rattraper mon retard) et l’agonie des pivoines…



Après le déjeuner, après la sieste etc… je suis sortie pour jeter près des remparts un sac d’ordures (y compris les pivoines) et faire un petit tour hors rempart 



Dans ce manque de lumière me suis contentée d’un petit tour le long du Rhône



et suis revenue par le Chatelet et la Balance, jouant les touristes, découvrant des tabliers avec poche (n’avais pas pensé à chercher là) et photographiant des vitrines… avant de regagner l’antre un peu après dix huit heures et de boire une tisane en écoutant la douzième et dernière leçon du cycle « Lieux de pouvoir ».

mercredi, janvier 08, 2025

Ne me lasse pas du bleu

 


7 janvier au Japon : Nanakusa no sekko ou fête des sept herbes. « Rituel ancien de préparation d’un riz bouilli avec sept herbes ; la veille ou le matin on dépose les sept herbes et sept ustensiles de cuisine sur  une planche à découper. Il faut hacher les herbes49 fois (7 X 7) face à la direction porte-chance de l’année, en chantant la chanson Nanakusabayashi : Avant que les oiseaux du continent s’envolent vers le Japon.  Ce plat est réputé apporter santé et longévité. » ce que dit l’agenda que j’ai acheté pour soigner un petit manque puisque Unicef n’en édite plus… Je ne sais pas quelle est la direction porte-chance pour la France cette année (sans doute dommage) ni ne sais chanter du moins sans heurter les oreilles, je sais par contre que j’ai salué ma chance après la nuit de « fête » très très bruyante avec clameurs et tambourinements masculins et rires de filles chatouillés qui avait fini de gâcher mon lundi 6 janvier et avait provoqué mon réveil éberlué en baignant mes yeux battus dans ce bleu.




Après midi bleu

marche en petite joie

dans l’air bienveillant




Cueillir en chemin, entre autres choses, des noirs un peu flous mais que j’aimais assez (sans plus) et après le démontage du décor des fêtes sur la place Saint Didier une évocation des couleurs pour achever de me rasséréner. 

vendredi, septembre 17, 2021

Petite rentrée en retard


Cageot d'essentiels

venu très tôt jusqu'à moi

sur ma demande

ou du moins une partie dudit cageot... ranger, trier, reprendre un petit quart d'heure de sommeil


et pendant qu'une pluie mole venait consoler la cour de la violence qui s'était abattue sur elle à l'entrée de la nuit, er un peu plus tard (et j'étais alors tremblante comme un lapin en regardant le bas de ma porte-fenêtre), me suis décidée à faire une heure et demi de repassage appliqué... stoppant parce que carcasse se disait épuisée..


Vers trois heures et demi voyant le bleu survoler ma cour, ai remplacé le trench par un veston de toile, suis tombée sur une petite braderie que j'ai ignoré superbement, 


et m'en suis allée sous ciel variable, en marche un peu flottante (aimerais me débarrasser de cette fichue fatigue qui s'est emparée de moi depuis quelques jours) 

jusqu'à Rosmerta, qui vivait calmement l'oisiveté des non scolarisés ou pas encore rentrés... une heure plaisir en décortiquant un conte vietnamien en quatre parties, cherchant le sens des mots inconnus, vérifiant dans le petit Larousse seul disponible (pour les hors Rosmerta je préfère le Robert... bon deux seulement because chevance), cherchant le ou les thèmes de chaque partie et les champs lexicaux correspondants, argumentant – Brigetoun s'efforçant de ne pas être trop directive, mais un chouya tout de même... puis « l'âne et le chien » de La Fontaine, lui s'étonnant de la syntaxe parfois étrange aux oreilles de celui qui a appris, avec leur vitesse, le français au contact de la langue telle qu'elle se dit actuellement, et finissant pour mon plus grand plaisir par lui trouver une clarté, une simplicité, une économie de moyens, qui se sont perdus avant que nous convenions également de compléter et nuancer la morale du fabuliste...

et puis une heure avec un tout tout débutant plein d'enthousiasme (peut être peul parce que les e, les é, les ch, les u ne lui posent pas de problème insurmontable)...


et un retour un peu après dix huit heures ,sur les rotules  en regardant le ciel