Et l'amusement des tenues des passants, du débardeur au veston de toile (moi) ou au chandail et coupe vent (qui s'assortissent généralement d'un sac à dos)
lectures au long cour et bâillements (les seconds ne venant pas des premières).
Mais ta tolérance se muait un peu trop en haine dans ta lutte pour défendre la philosophie antique (qui chez toi était teintée de mysticisme) contre la montée irrésistible, le triomphe, des "athées" (c'est à dire des chrétiens) et dans ta condamnation des spectacles tu surpasses Jean-Jacques Rousseau.
Je préfère la sagesse de celui que, parait-il, tu admirais : Marc Aurèle - bien entendu, sa vie fut moins rude, et il ne fut guère plus tendre (euphémisme), au nom de l'ordre, pour ceux qui n'étaient encore qu'une secte conquérante, mais sa vertu n'était pas ostentatoire,et il ne s'obligeait pas à être mal peigné.
"Au début, les tragédies furent représentées pour rappeler les accidents de la vie, montrer qu'ils doivent ainsi naturellement arriver...
Et les auteurs de tragédies émettent aussi de profitables sentences .."
forte de quoi, remontant le temps, j'ai pris "les Perses"
"Fantassins et marins, tel un grand vol d'oiseaux vêtus de sombre azur, les nefs les ont emmenés, hélas ! les nefs les ont perdus, hélas ! les nefs aux abordages de désastre ! les nefs et les bras des Ioniens !"
Je n'ai pas le volume d'une vache, disons que je me sens brebis en ce moment, uniquement bonne à brouter calmement





