Matin vécu un peu en accéléré… M’en suis all »e cependant matin jeter aux remparts un sac d’ordures et un sac de papiers et emballages sous un ciel qui était comme la plupart du temps voilé, lés!relent fendu sur du bleu très pale… ll y eut aussi de petites averses conformément à l’annonce de la météo (qui prévoyait de la pluie pour toute la journée)
Même ciel et air toujours un peu trop frais pour mon chemin vers Utopia République où je suis arrivée avec quelques minutes d’avance pour voir comme prévu « Orwell 2 + 2 = 5 » de Raoul Peck.
Photo figurant sur le site du cinéma comme les passages de la présentation que je copie faute de me sentir capable de mieux
Après le véto annoncé sur X du président polonais à la transposition de la législation européenne sur les services numériques (DSA) visant à lutter contre la propagation de contenus illicites en ligne, en la comparant au « Ministère de la Vérité » de « 1984 », annonce qui était le parfait et dernier exemple en date di détournement de la signification du roman de Georges Orwell au profit de ce qu’on qualifie en parfaite novlangue (langue imaginaire d’Océania dans 1984) de « révolutions conservatrices alors que X et les GAFAM sont précisément les outils de surveillance préfigurés par le Big Brother du roman et le bras armé des nouveaux totalitarismes dont Trump est le fer de lance caricatural.
En ces temps de triomphes des totalitarismes et de leurs interprètes, il est bon devenir à Orwell. Ce que s’attache à faire Raoul Peck conscient comme Owell qu’ « aucun livre n’est vraiment dénué de parti pris politique » et qu’il était important à notre époque de revenir aux sources de cette oeuvre pour mieux en comprendre le sens et la portée. Son film est un canevas complexe, édifiant, effrayant et sidérant, mêlant éléments biographiques et citations des films d’Orwell .. à la réalité des régimes totalitaires, de son époque à aujourd’hui. Pas une biographie mais un appel à cette lucidité qui a toujours déterminé son engagement, à la nécessité de ce qu’il appelait la « décence ordinaire » et qui constituait son principal motif d’espoir. Et c’est exactement cela, composé presque comme une thèse en plusieurs chapitres reprenant les facettes de ces attaques à notre raison (ai lu des reproches à ce qui, petite chose à l’esprit vagabond que je suis, j’ai apprécié) et si les images atroces qu’il peut montrer risquent d’être endormis par l‘accoutumance que nous avons de scènes abominables que nus adoucissons par leurs surgissements habituels dans notre cadre familier, deux ou trois fois je les ai ressenties avec violence.
Retour avec un petit détour pour acheter un cendrier normal et un cookie.























































