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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, mai 10, 2026

Le rite et quelques roses

 


Réveil tardif - je m’ordonne calme mais entre internet et le café je m’étrangle presque avec ce dernier… je me calme, je vaque aux rites du matin pendant que le ciel qui semblait absent devient translucide en bleu



et s’avère réellement bleu avec des écharpes blanches quand je débouche dans ma rue pour m’en aller avec le sac fleuri acheté chez Fragonard et le sac jaune siglé du même nom, par les rues où les rosiers poursuivent leur vie éphémère, 




vers le marché de la rue Carnot, en compagnie d’avignonnais et de bandes de touristes et la place des Carmes où mon envie de fleurs ne résiste pas aux trop nombreuses acheteuses et mon impatience



Je continue en revenant vers les Halles, achetant au passage une part de poulet tikla et, au vendeur de mon dernier tablier un napperon molletonné et des torchons. 



Devant l’entrée j’attends un petit moment pour m’offrir un bouquet de roses vieillottes et un bouquet de pois de senteur (la fleur qui longtemps était pour moi le symbole de l’arrivée des beaux jours et qui ici se fait rare)



Achats poursuivis à l’intérieur avec de grosses asperges blanches, une part de risotto et une part de gratin de courgettes.



Retour en chipant quelques photos à la fleuriste de la rue Bonnetterie et deux boites de cigarillos au bureau de tabac de la place de l’horloge…


Vie dont rien n’est à dire pour le reste de ce jour… on se prépare à mauvais temps en lisant la météo.

samedi, mai 09, 2026

Encore des roses

 


Un ciel indécis,

un air qui se dégourdit

Marcher dans les rues



et s’en aller pour quelques infimes courses au Carrefour de la rue de la République en saluant à nouveau les trois sortes de rosiers, réalisant en cours d’avancée que, ce n’est pas bien, je manque ainsi de respect aux morts de la dernière guerre mondiale… continuer en me sentant un peu coupable (beaucoup moins au retour, les boutiques ayant ouvert les heures passant)



Dans l’après midi mettre dans le sac à pantalons ceux d’hiver (sauf ceux jetés), pendre en attente de repassage au coup par coup, ceux d’été (sauf ceux jetés)… et m’en aller jeter aux remparts un lourd sac contenant tous les refusés.

vendredi, mai 08, 2026

Rosiers semblables etc…

 


« Il n’est de miel que de bruyère s’il est de Philippe Terregrosa de Bédoin, à moins qu’il ne soit de garrigue et du même » pensais-je/disais-je  pendant que, me massant d’une main (celle qui ne tenait pas le bout de blini sur lequel fondait ledit miel) la nuque, je commençais à vraiment entrer dans le jour… avant d’accomplir tous les rites matinaux et de sortir avec un grand sac de papiers et emballages et un petit de bocaux nettoyés, à jeter aux remparts.



J’ai continué en prenant le chemin de Monoprix (un tee-shirt de lin bleu marine assez long et à manches courtes, des soutiens-gorges et des serviettes en papier plus une quiche et des raviolis à date longue) rencontrant des rosiers qi deviennent lassants (les commerçants se sont limités à trois teintes | les jaunes sont en boutons | seuls les états plus ou moins avancés de leur ouverture ou décrépitude les différencient)



et suis revenue avec ma charge légère vers l’antre pour une journée quiète… Le ciel était rayonnant et l’air un rien frisquet.

jeudi, mai 07, 2026

draps, roses etc...

 


Je suis sortie, avec un sac poubelle que j’ai jeté près des remparts et le sac contenant les deux draps sales (remettant à un prochain jour le transport de la doudoune, la veste « de chasse » et la trop grande couverture que je destine  Grignan en m’aidant d’un valise)




et j’ai continué mon cheminement vers la blanchisserie, rencontrant un peu partout des rosiers que des commerçants ont décidé d’installer dans certaines rues…



Retour pour changer trajet par la rue du Commerce (les draps dans un grand sac acheté au blanchisseur pour les transports futurs) et le tabac de la place de l’horloge pour y acheter une boite de cigarillos, le Canard enchainé et de nouveaux livrets de mots fléchés et mots codés  (une sale manie ramenée de Grignan)… une brusque averse très brève et violente vers une heure, un retour au bleu, une couverte s’installant pendant ma sieste…