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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, mai 08, 2026

Rosiers semblables etc…

 


« Il n’est de miel que de bruyère s’il est de Philippe Terregrosa de Bédoin, à moins qu’il ne soit de garrigue et du même » pensais-je/disais-je  pendant que, me massant d’une main (celle qui ne tenait pas le bout de blini sur lequel fondait ledit miel) la nuque, je commençais à vraiment entrer dans le jour… avant d’accomplir tous les rites matinaux et de sortir avec un grand sac de papiers et emballages et un petit de bocaux nettoyés, à jeter aux remparts.



J’ai continué en prenant le chemin de Monoprix (un tee-shirt de lin bleu marine assez long et à manches courtes, des soutiens-gorges et des serviettes en papier plus une quiche et des raviolis à date longue) rencontrant des rosiers qi deviennent lassants (les commerçants se sont limités à trois teintes | les jaunes sont en boutons | seuls les états plus ou moins avancés de leur ouverture ou décrépitude les différencient)



et suis revenue avec ma charge légère vers l’antre pour une journée quiète… Le ciel était rayonnant et l’air un rien frisquet.

jeudi, mai 07, 2026

draps, roses etc...

 


Je suis sortie, avec un sac poubelle que j’ai jeté près des remparts et le sac contenant les deux draps sales (remettant à un prochain jour le transport de la doudoune, la veste « de chasse » et la trop grande couverture que je destine  Grignan en m’aidant d’un valise)




et j’ai continué mon cheminement vers la blanchisserie, rencontrant un peu partout des rosiers que des commerçants ont décidé d’installer dans certaines rues…



Retour pour changer trajet par la rue du Commerce (les draps dans un grand sac acheté au blanchisseur pour les transports futurs) et le tabac de la place de l’horloge pour y acheter une boite de cigarillos, le Canard enchainé et de nouveaux livrets de mots fléchés et mots codés  (une sale manie ramenée de Grignan)… une brusque averse très brève et violente vers une heure, un retour au bleu, une couverte s’installant pendant ma sieste… 

mercredi, mai 06, 2026

Puisque

 


Puisque Météo France s’était une fois de plus gourrée, puisque l’orage de la nuit s’était borné à une ondée courte et violente vers onze heures, puisque ce matin la cour séchait sous un ciel couvert, puisqu’il est hors de question que je sois vêtue en accord avec le temps, j’ai enfilé un polo blanc, lui ai superposé une veste en fil noir aux épaules larges (que n’ai jamais mise.. jugeant que c’était un achat stupide), j’ai posé sur le tout mon fin blouson imperméable, fermant la porte de l’antre derrière moi, j’ai descendu l’escalier et suis sortie,



accueillie sur le seuil par un bleu superbe où nageaient des nuages aimablement blancs. Dans la lumière reflétée par quelques marres non résorbées  m’en suis allée vers Carrefour pour quelques courses.



Un retour pendant que l’air se réchauffait, m’amusant de ce que je jugeais être mon air de clown (mais la vendeuse de Cotélac a aimé… alors !). Du reste du jour il n’y a vraiment encore moins à dire.

mardi, mai 05, 2026

Huumidité


 Les granules qui m’aident à avoir courage d’affronter le jour me manquent depuis samedi soir (n’avais pas fait attention) et la météo annonce plusieurs jours de pluies et orages avec pour ce lundi matin une pluie faible… Je regarde mon vieil imperméable long mais je me souviens d’avoir vu dans une boutique de ma rue et à Monoprix de très légers imperméables courts avec capuchon que l’on peut porter sur un veston ou un chemisier…  Le bruit de chute d’eau dans la cour ayant cessé, je décide de m’en aller tout de suite avec veste en jean et béret enfoncé sur mon crâne… avec aussi mon ordonnance pour ramener le traitement officiel pour un mois… une accalmie que confirment mes premiers pas dans la rue


et même si la pluie se réveille quelques minutes après cela reste tolérable jusqu’à devenir trop fort juste au moment où j’aborde Monoprix qui ne contient pas le moindre imperméable, qui en a eu sans doute mais c’est fini… nous cherchons une solution avec la jeune caissière (il n’y a pas plus de clientes que d’imperméable) et optons (elle n’est pas persuadée, je décide d’y croire) pour un parapluie et un grand sac que je peux à la rigueur porter à l’épaule… Solution qui semble plus évidente une fois qu’en face j’ai lesté le sac avec tisane et médicaments, plus encore quand, re-traversant j’ajoute des blinis et autres nourritures…



Retour pas très confortable mais je m’en sors, et en tournant le coin de la rue Joseph Vernet j’entre chez « Le Comptoir des Cotonniers » qui entre temps a ouvert. Le blouson est très court (juste le buste) et passablement cher… suis têtue je l’achète.



Curieusement pas de pluie dans l’après midi.. Peut-être allons nous échapper à l’orage annoncé pour la nuit et à ceux de demain… 

lundi, mai 04, 2026

Ce dimanche

 

Ciel sans saveur et air un peu plus frais que ne devrait… un dimanche matin ordinaire ; douche lessive lavage de cheveux un peu d’activité mais surtout, installée tranquillement, l’écoute de la 11ème leçon du cycle « Lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France (j’avais décidé de rattraper mon retard) et l’agonie des pivoines…



Après le déjeuner, après la sieste etc… je suis sortie pour jeter près des remparts un sac d’ordures (y compris les pivoines) et faire un petit tour hors rempart 



Dans ce manque de lumière me suis contentée d’un petit tour le long du Rhône



et suis revenue par le Chatelet et la Balance, jouant les touristes, découvrant des tabliers avec poche (n’avais pas pensé à chercher là) et photographiant des vitrines… avant de regagner l’antre un peu après dix huit heures et de boire une tisane en écoutant la douzième et dernière leçon du cycle « Lieux de pouvoir ».