J’étais loin (enfin presque) mardi soir d’être venu à bout du programme que je m’étais fixé mais j’en avais marre entre autres choses de marcher sans appareil photo dans ma poche même quand je ne trouve pas grand crise à capter (d’ailleurs c’est quand je ne le peux pas que je vois) et ce matin avant d’empoigner le grand sac papier contenant une flopée de sacs en papier pour aller jeter ce mille sacs près du rempart j’ai mis dans la poche de ma veste en jean mon appareil photo…
et ceci fait j’ai continué dans le bleu radieux mais un peu moins chaud que je le pensais parce que se levait un mistralounet, très modéré et gentil, juste un peu joueur, mais suffisant pour me faire trébucher un peu et baisser le front sous la visière chinée paille et verte de la cloche en paille que je n’aimais pas mais dont j’ai découvert qu’elle était quasi parfaite pour maintenir mes cheveux depuis la dernière coupe, saisissant en m’amusant les vitrines des boutiques qui enfin, après leur nettoyage par le vide depuis la manif de samedi suivie de la fermeture habituelle du dimanche et du lundi et d’un mardi hors trajet habituel avaient ce mercredi matin un air de nouveauté, vers Monoprix
d’où je suis sortie avec deux boites de collants, un paquet de serviettes en papier (chose dont je fais grande consommation) deux petite cuillères à long manche (j’ai perdu la vieille copine de mes pots de confiture), des crevettes et une salade de pâtes… y ajoutant le Canard enchaîné et des cigarillos place de l’horloge et un cookie de La Tropézienne. Je me demande si j’ai raison de m’entêter puisque j’ai si peu à dire (sourire) la reprise d’une partie du repassage des pantalons d’hiver et la promenade du balai ne méritant pas vraiment de l’être.























































