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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, mai 06, 2026

Puisque

 


Puisque Météo France s’était une fois de plus gourrée, puisque l’orage de la nuit s’était borné à une ondée courte et violente vers onze heures, puisque ce matin la cour séchait sous un ciel couvert, puisqu’il est hors de question que je sois vêtue en accord avec le temps, j’ai enfilé un polo blanc, lui ai superposé une veste en fil noir aux épaules larges (que n’ai jamais mise.. jugeant que c’était un achat stupide), j’ai posé sur le tout mon fin blouson imperméable, fermant la porte de l’antre derrière moi, j’ai descendu l’escalier et suis sortie,



accueillie sur le seuil par un bleu superbe où nageaient des nuages aimablement blancs. Dans la lumière reflétée par quelques marres non résorbées  m’en suis allée vers Carrefour pour quelques courses.



Un retour pendant que l’air se réchauffait, m’amusant de ce que je jugeais être mon air de clown (mais la vendeuse de Cotélac a aimé… alors !). Du reste du jour il n’y a vraiment encore moins à dire.

mardi, mai 05, 2026

Huumidité


 Les granules qui m’aident à avoir courage d’affronter le jour me manquent depuis samedi soir (n’avais pas fait attention) et la météo annonce plusieurs jours de pluies et orages avec pour ce lundi matin une pluie faible… Je regarde mon vieil imperméable long mais je me souviens d’avoir vu dans une boutique de ma rue et à Monoprix de très légers imperméables courts avec capuchon que l’on peut porter sur un veston ou un chemisier…  Le bruit de chute d’eau dans la cour ayant cessé, je décide de m’en aller tout de suite avec veste en jean et béret enfoncé sur mon crâne… avec aussi mon ordonnance pour ramener le traitement officiel pour un mois… une accalmie que confirment mes premiers pas dans la rue


et même si la pluie se réveille quelques minutes après cela reste tolérable jusqu’à devenir trop fort juste au moment où j’aborde Monoprix qui ne contient pas le moindre imperméable, qui en a eu sans doute mais c’est fini… nous cherchons une solution avec la jeune caissière (il n’y a pas plus de clientes que d’imperméable) et optons (elle n’est pas persuadée, je décide d’y croire) pour un parapluie et un grand sac que je peux à la rigueur porter à l’épaule… Solution qui semble plus évidente une fois qu’en face j’ai lesté le sac avec tisane et médicaments, plus encore quand, re-traversant j’ajoute des blinis et autres nourritures…



Retour pas très confortable mais je m’en sors, et en tournant le coin de la rue Joseph Vernet j’entre chez « Le Comptoir des Cotonniers » qui entre temps a ouvert. Le blouson est très court (juste le buste) et passablement cher… suis têtue je l’achète.



Curieusement pas de pluie dans l’après midi.. Peut-être allons nous échapper à l’orage annoncé pour la nuit et à ceux de demain… 

lundi, mai 04, 2026

Ce dimanche

 

Ciel sans saveur et air un peu plus frais que ne devrait… un dimanche matin ordinaire ; douche lessive lavage de cheveux un peu d’activité mais surtout, installée tranquillement, l’écoute de la 11ème leçon du cycle « Lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France (j’avais décidé de rattraper mon retard) et l’agonie des pivoines…



Après le déjeuner, après la sieste etc… je suis sortie pour jeter près des remparts un sac d’ordures (y compris les pivoines) et faire un petit tour hors rempart 



Dans ce manque de lumière me suis contentée d’un petit tour le long du Rhône



et suis revenue par le Chatelet et la Balance, jouant les touristes, découvrant des tabliers avec poche (n’avais pas pensé à chercher là) et photographiant des vitrines… avant de regagner l’antre un peu après dix huit heures et de boire une tisane en écoutant la douzième et dernière leçon du cycle « Lieux de pouvoir ».

dimanche, mai 03, 2026

Retour au rite

 


Météo France annonçait un ciel très nuageux et un air plus frais que la moyenne, m’en suis allée pourtant comme hier avec robe courte, fin bas noir; longue veste de jean et chaussures vertes et roses, avec aussi le sac fleuri de Fragonard.



En fait le ciel était parfois fort bleu, même si effectivement il ne faisait pas bien chaud… mais les troupeaux de touristes nous investissent, 



et les étals du marché de samedi de la rue Carnot (mon rite sous prétexte des fleurs à photographier place des Carmes pour ma filleule) étaient presque tous revenus avec le printemps décidément installé (en passant j’ai racheté du miel de bruyère chez mon fournisseur préféré)



Place des Carmes : des photos pas très réussies… et puis pour moi de petites asperges blanches et un pot de confiture de fraises de Carpentras (pour comparer avec celles des Délices du Lubéron).

Je suis revenue rituellement vers les Halles, séduite en passant devant le Conservatoire rue du Général Leclerc par des torchons, tabliers et autres, assez pour ajouter au sac un tablier rayé avec une  grande poche



et, entrée sous l’abri des halles, ai ajouté à l’ensemble (tout une gymnastique pour ne rien endommager) une tranche d’espadon, un risotto aux truffes, un gratin de courgettes, un clafoutis de légumes…



Sur le chemin du retour par la rue Bonnetterie me suis bornée à une photo (hors photos de fleurs)… le jour est passé en vaquant tranquillement dans l’antre…