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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

jeudi, mai 21, 2026

Charroi et Rosmerta


Avec plus ou moins d’hésitations, de sottises, ai accompli les rites martiaux, y ai ajouté le changement des draps, ai posé dans le sac contenant la paire sale une petite veste molletonnée blanche, suis sortie



et m’en suis allée dans la gloire de la lumière et un air un peu moins frio vers le teinturier,




ai posé dans le sac la paire de draps propres et pris le chemin du Carrefour de mal rie de la République pour ajouter à ma charge des blinis et diverses autres choses



Et suis rentrée après avoir acheté le Canard et repris de l’argent liquide afin de disposer exactement la somme en liquide destinée à ma quote part du cadeau que nous voulons faire dans quelques jours au garçon qui depuis un an avait la tache d’assurer la permanence à Rosmerta



Ainsi munie suis repartie vers dix-sept heures  trente, sous ciel fort et dans un vrai début de chaleur, trébuchant passablement parce que malgré le poids que je continue à m’efforcer (faisant taire l’anorexique qui m’habite) j’étais épuisée cet après-midi, vers la maison de Rosmerta avenue de la Trillade assister (plaisir) à la réunion des bénévoles…



En fait la réunion de bénévoles était pour cette unique fois annulée mais j’ai rencontré une bonne partie de la fine équipe et puis suis rentrée, adoptant le chemin qui m’a permis de m’assoir un moment, enlevant/remettant les chaussure après avoir massés mes gros petons dans le square Petramale avant de repartir quasi vaillamment par  le jardin de Sainte Claire et du théâtre des Halles et la rue de la Bonneterie, jusqu’à gagner l’antre, de me hisser, d’enlever mes chaussures, d’envoyer une belle pression de brumisateur sur mon visage et de boire un reste de café froid… faut que je mme reprenne avant le festival.

mercredi, mai 20, 2026

Vernissage exposition Gaza à Saint Martial

 


Du matin je ne dirai rien d’important, si ce n’est une vraie lessive et dans le reste du jour une tentative poussée de ménage



Je suis partie, marchant vivement (je m’étais mise en retard, vers Saint Martial, le temple protestant, toujours accueillant) pour le vernissage de la dix-huitième exposition organisée par Présence Palestinienne, en présence de Raed Issa, artiste de Gaza (la plupart de ses oeuvres très colorées et son matériel sont sous les ruines de sa maison, il vivait ces derniers mois sous une tente, dessinant avec ce qu’il avait pu trouver (un fusain noir et épais taillé au carré) sur des feuilles récupérées auprès d'un hôpital voisin, dessins qu’avant de partir vers Marseille avec sa famille il a pu confier à un médecin jordanien qui les a sorties de la bade avant de elles lui transmettre, il a actuellement deux autres expositions à Marseille et dans l’une une reconstitution de sa tente. 



pour le vernissage de la dix-huitième exposition organisée par Présence Palestinienne, en présence de Raed Issa, artiste de Gaza (la plupart de ses oeuvres très colorées et son matériel sont sous les ruines de sa maison, il vivait ces derniers mois sous une tente, dessinant avec ce qu’il avait pu trouver (un fusain noir et épais taillé au carré) sur des feuilles récupérées auprès d'un hôpital voisin, dessins qu’avant de partir vers Marseille avec sa famille il a pu confier à un médecin jordanien qui les a sorties de la bade avant de elles lui transmettre, il a actuellement deux autres expositions à Marseille et dans l’une une reconstitution de sa tente. 



L’exposition comporte outre ses dessins regroupés sous le titre « Figures de Gaza » les photos de Fatima Hassouna « Les Yeux de Gaza » ainsi qu’un petit stand comportant de l’huile, des dattes, de minuscules verrerie, une poterie (que me suis offerte) quelques publications… et pour ce soir une série de neuf reproductions de dessins de de Raed Issa (en ai acheté trois une |la seule| pour sa dureté, une pour la tendresse, une parce que le dessin vient se superposer sur un imprimé récupéré). 




Après avoir fait signer au dos les reproductions, m’en suis retournée avec mes achats qui comprenaient également une brochure de la plateforme des ONG françaises pour la Palestine « Palestine de la Nabab au déplacement permanent »

mardi, mai 19, 2026

Lundi - dans les rues

 


Un de ces jours entre tous où j’en avais marre de Brigitte, davantage sans doute, et ne saurais dire  pourquoi, quoique… ne supportais plus son auto-indulgence, ses faux problèmes, ce que je juge être sa veulerie..



Sans trop la sermonner lui ai donné un coup de pied virtuel dans les fesses et l’ai mise en chemin vers la Carrefour de la rue de la République



d’où elle est revenue avec un grand sac en papier contenant deux briques de soupe, deux portions de purée à réchauffer, un bidon de gel pour les toilettes (qu’elle a été incapable d’ouvrir, n’importe il y a les pastilles), un peu de dos de cabillaud sous plastique et un cookie, parce que le fallait bien

M’étant un peu réconciliée avec moi-même, j’avais prévu d’aller voir un film auquel je tiens mais ma maladresse m’a récupérée, a provoqué une perte de contrôle de la souris d’où stupidement une extinction de l’ordinateur parce que ne savais comment faire… sont venues une compréhension tardive, une reprise en main de l’outil puis la réinstallation de tous mes onglets… ceci étant fait il était trop tard, ce sera sans doute pour jeudi s’il passe à une heure qui me convient (ne soyez pas aussi sot ou sotte que moi).