mardi, septembre 27, 2022

Juste un aller et retour


d'ombres en ombres

marcher suivant ma canne

montrer ma jambe


attendre juste le temps de trois épitres d'Horace, faire ouvrir par médecin le flacon de désinfectant qui défiait les mains de la petite vieille, repartir avec ordonnance


ma tête levée

vers lumière joyeuse

un retour tout doux

passer à la pharmacie, me manque l'antibiotique que prendrai demain, batailler avec boîtages (l'imagination qu'ils ont !) tordre cou et jambe, panser... sortir une photo qui restera pour moi seule mais devrait me guider pour le #4 de l'atelier du tiers.livre, mais paresseusement reprendre l'écoute d'une petite partie des poèmes des Contemplations enregistrés sur de courtes vidéos sur YouTube par les Comédiens Français et me régaler (presque toujours).

lundi, septembre 26, 2022

Paresse du dimanche et quelques images de vendredi


ai dormi, ai soigné carcasse comme puis, ai renoncé à aller écouter un groupe du festival « C'est pas du luxe » chanter à Rosmerta et à assister au petit repas festif qui suivait parce que mes cheveux n'étaient pas secs et que carcasse n'aime pas les épices (contrairement à moi), ai décidé d'aller vers dix sept heures à la Collection Lambert voir la petite exposition dudit festival qu'elle abritait, n'y suis pas allée, n'ai rien fait..

Reprends les photos laissées de côté de la fin de mon circuit de vendredi.. et que je n'étais pas certaine de poser sur Paumée.


Sortant des Cordeliers, suis revenue sur mes pas dans la rue des Lices et par la rue et la place Noël-Antoine Biret ai rejoint la rue du roi René pour voir « Emouvantes Images » dans l'espace familier (pour les spectacles en été, la billetterie et le bar en hiver, de la chapelle du théâtre des Halles : des panneaux regroupant textes et photos sur un thème que je découvre après coup http://cestpasduluxe.fr/portfolio_page/emouvantes-images/ mais à vrai dire j'ai trouvé très sympathiques les trois personnes présentes mais sans pouvoir vraiment avoir loisir de regarder (même si me sentais bien mais distraite par leur présence et nos échanges sans grand 'intérêt)



continuant la rue du roi René, suis passée place Saint Didier à une heure de pause de la « Scène ouverte » http://cestpasduluxe.fr/portfolio_page/scene-ouverte/ (sur la photo illustrant le programme une image de l'intervention d'un groupe de Rosmerta et amis en 2021)



et d'un portail dominé par une vierge de Saint Didier à un portail de Saint Didier dominé par une vierge suis, en passant sous l'arche,  passée sur la seconde ou la première place Saint Didier, la plus petite celle où se trouve l'Hôtel de Forbin La Barben


qui présentait, dans les salles sur la place, des exemplaires de Carnets de Voyageurs http://cestpasduluxe.fr/portfolio_page/carnets-de-voyageurs/ rédigés sur l'initiative de Habitat et Humanisme, qui aurait demandé attention longue et soutenue (ce que n'ai pas fait, fatiguée j'étais et une responsable voulant à tout prix m'expliquer ce qui provoque toujours chez moi – même chose dans les boutiques, sourire – une réaction de fuite)


Sur un mur du beau hall et sous le puits de lumière qui tombe à travers les étages le plaisir, difficilement photographiables mais sur lequel me suis attardée parce que j'aime ça, les broderies réalisées au centre d'hébergement Emmaüs du Pré SaintGerais sous la houlette d'Anaïs Beaulieu, « partant de l'intime, ces broderies révèlent aussi une histoire collective » http://cestpasduluxe.fr/portfolio_page/aiguillages/


Le reste du rez-de-chaussée était occupé par une « Galerie Ephémère » que j'ai parcouru assez vite, peu attirée et surtout gênée par l'idée qu'il état hors de question que j'achète quoi que ce soit (même si les prix étaient infimes, contrairement parfois à la taille de l'oeuvre qui en outre me tentait médiocrement, m'arrêtant juste devant la série de gravures en taille douce (dont je ne suis pas certaine qu'elles étaient en vente) réalisées dans un atelier ouvert je ne sais plus où, chez des amis de Cavaillon je crois mais n'en suis pas certaine, série d'autoportraits sauf


l'autoportrait mais aussi les « lieux refuges » de Cédric Jean


et, pour terminer avec une note colorée et plus personnelle, l'autoportrait de Rejana Thaqi.

Ne sais rien du reste de l'assez abondant programme http://cestpasduluxe.fr/programmation-2022/ 

dimanche, septembre 25, 2022

Pharmacie, économie, habitées


Une petite frousse cette nuit en voyant, en m'extrayant de mon jean, jaillir du sang de ma jambe (une veine amochée) nettoyer sol, panser comme pouvais et m'en aller matin après avoir changé drap et vider la cour qui allait m'inonder dans un Avignon trempé jusqu'à la pharmacie, examen, beaux grands pansements, et ordre de montrer cela à un médecin, appellerai lundi, mais petite forme et la visite d'une exposition de C'est pas du luxe à la Collection Lambert abandonnée (mais sourire à l'idée de plage ensoleillée en passant devant une galerie)


récupérer cependant assez pour partir sous ciel grincheux mais sans pluie vers Rosmerta et mon rendez-vous avec un garçon qui manie encore mal l'orthographe (pas de lien fait entre l'oral, le sens des mots et l'écrit) et prépare un CAP ou quelque chose de ce genre en économie... un peu plus de deux heures (avec un moment pour la visite de mn grand faux petit fils avec lequel j'avais un rendez-vous) en essayant de ne pas faire de mauvais esprit sur la productivité, l'importance de l'innovation, de l'investissement, de l'organisation du travail et tout de même du capital humain (du moins pour l'éducation | les analphabètes ce n'est pas souhaitable | et la santé ce qui nécessite un Etat capable de s'en charger)...


et un retour dans la lumière, pour reprendre une partie de la suite de mon circuit de vendredi,


en continuant la rue des Lices jusqu'à la rue des Teinturiers et la chapelle des Cordeliers pour l'exposition, baptisée « les habitées » des œuvres des participants à l'atelier de la Gribouille (Toulon) https://www.kaire.fr/accueil/atelier-la-gribouille/ dirigé par Caroline Dehaye

« Que livre notre Habitat : refuge, reflet de nous-mêmes, lien avec les autres ? Voyage dans des univers contrastés et poétiques : de la cabane mystérieuse, aérienne, à celle brinquebalante, imprévisible, ou à l'électro-mégapole étrangement végétalisée (photo loupée et jetée). Espaces labyrinthiques fixés à perte de vue par des visages immobiles, mais aussi demeures intimes où se niche la singularité de chaque artiste. »


ainsi que les siennes (les images les moins loupées de mes tentatives en parlant avec elle de son travail et de Toulon et Saint-Jean du Var)