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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, mai 23, 2026

Auto-cadeaux et pas de film

 


Lumière bleue et annonce que la températre devrait monter vers 30° ou 31°.. douche, lessive (un pantalon un tablier un tee-shirt) terminées.. ai enfilé le nouveau jean gris foncé et un court tricot de fils bleu marine, pris mon sac, l’ai surchargé en y ajoutant mon petit appareil photo et m’en suis allée, saluant cet été qui nous vient mais désolée de renoncer à la grande et visiblement lourde et chaude veste de jean avec ses grands poches, oubliant les photos, m’en souvenant au niveau de Cotelac, prenant une photo d’un coin de vitrine faute de mieux pour entamer ce jour… surprise alors par la vendeuse qui regagnait sa boutique… un piapia, je lui parle de mon appareil, elle saute sur l’occasion, m’entraine dans la boutique, me montre une petite veste courte de coton très léger avec deux poches… je l’enfile, je suis conquise, elle me rattrape pour enlever les étiquettes au moment où je sors, veste sur le dos, après l’avoir payée



J’ai continué mon chemin vers les Délices du Lubéron où comme l’avais décidé au départ je  reconstitue ma collection de confitures (melon de Cavaillon, pastèque au citron, mures, oranges amères)… il va falloir que je fasse un peu attention aux finances me dis-je alors que je vais entamer l’achat de billets pour le off et que l’opéra annonce l’ouverture proche de la vente des billets pour cet hiver | ce que je décide d’ignorer ...



Je m’en reviens vers l’antre… avant de préparer le déjeuner je savoure mes cadeaux... puis je reprends le cours du jour...



Je suis partie à dix sept heures quarante, inquiète d’être en retard vers Utopia Manutention, 


 

riant en arrivant d’être en fait en avance de dix minutes, un peu étonnée cependant de ne voir personne derrière la caisse… j’ai accroché un des employés et j’ai ainsi découvert que j’étais très en retard pour voir La Vénus électrique ce qui état mon but… parce que cela se jouait (je manie assez mal leur nouveau site) avenue de ma République et que couvrir la distance en un peu plus de cinq minutes était nettement au dessus des forces de quiconque n’était pas un sprinter…



m’en suis donc revenue renouer avec le jour - je verrai ce film parce que je le veux mais ni demain (journée trop chargée en principe) ni dimanche… on verra.

vendredi, mai 22, 2026

Jeudi ou peu de choses


Un réveil quasi serein, un temps assorti, suis allée jeter un sac poubelle aux remparts avant de me lancer dans un ménage insuffisant parce qu’incapable de mieux mais vraiment appliqué… une vraie cuisine comme puis, un déjeuner lent en finissant de lire le Canard, une sieste…


Je suis sortie vers quatre heures dans la lumière où flottaient quelques écharpes blanches



et m’en suis allée vers Monoprix pour pour racheter des collants et plus si cela se trouvait (c’est à dire tourner en rond en cherchant des trucs à ma taille et qui | pour les corsages ou les robes | ne se ferment pas par un petit bouton sur la nuque)…



Je suis rentrée, marchant tout doux, avec un autre jean, gris celui-ci, de taille 34 qui comme celui que je potassera sans doute trop grand mais tant pis… en ai assez d’avoir 12 ans, deux boîtes de collants, un flacon de savon pour la douche, des serviettes en papier bien entendu et me suis installée dans l’idée que le soir descendait.

jeudi, mai 21, 2026

Charroi et Rosmerta


Avec plus ou moins d’hésitations, de sottises, ai accompli les rites martiaux, y ai ajouté le changement des draps, ai posé dans le sac contenant la paire sale une petite veste molletonnée blanche, suis sortie



et m’en suis allée dans la gloire de la lumière et un air un peu moins frio vers le teinturier,




ai posé dans le sac la paire de draps propres et pris le chemin du Carrefour de mal rie de la République pour ajouter à ma charge des blinis et diverses autres choses



Et suis rentrée après avoir acheté le Canard et repris de l’argent liquide afin de disposer exactement la somme en liquide destinée à ma quote part du cadeau que nous voulons faire dans quelques jours au garçon qui depuis un an avait la tache d’assurer la permanence à Rosmerta



Ainsi munie suis repartie vers dix-sept heures  trente, sous ciel fort et dans un vrai début de chaleur, trébuchant passablement parce que malgré le poids que je continue à m’efforcer (faisant taire l’anorexique qui m’habite) j’étais épuisée cet après-midi, vers la maison de Rosmerta avenue de la Trillade assister (plaisir) à la réunion des bénévoles…



En fait la réunion de bénévoles était pour cette unique fois annulée mais j’ai rencontré une bonne partie de la fine équipe et puis suis rentrée, adoptant le chemin qui m’a permis de m’assoir un moment, enlevant/remettant les chaussure après avoir massés mes gros petons dans le square Petramale avant de repartir quasi vaillamment par  le jardin de Sainte Claire et du théâtre des Halles et la rue de la Bonneterie, jusqu’à gagner l’antre, de me hisser, d’enlever mes chaussures, d’envoyer une belle pression de brumisateur sur mon visage et de boire un reste de café froid… faut que je mme reprenne avant le festival.