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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, avril 11, 2026

Préparation de commande


 Je suis donc partie ce matin dans le joli printemps, avec un détour par les remparts pour jeter des papiers et bocaux de confiture vidés,


vers la Fnac… le programme définitif ne paraitra qu’en juillet mais je suis repartie avec un dépliant comportant le tableau donnant les dates pour chaque spectacle avec indication des tarifs et une feuille de commande préparée (mais trop bref et il me faudra en demander un autre demain)  et après avoir pendant que j’étais là renouveler mon abonnement qui expire en juin…



Retour dans l’antre, activités diverses et tout autant ordinaires



et en fin d’après midi préparé la commande de demain matin - je m’en tiens à 14 billets (si tous ms désirs sont exaucés).

vendredi, avril 10, 2026

Charroi et broutilles


Un bleu parfait, un air qui se dégourdissait, ai pris le grand sac contenant les quatre draps que je voulais donner à nettoyer 


suis sortie, m’en suis allée, luttant avec ce bidule qui se mettait dans mes jambes, la canne et l’appareil photo, trouvant peu à peu le mode d’emploi le mieux adapté (relativement, sourire) et supportant presqu’aisément le poids de la charge, jusqu’à  la teinturerie/blanchisserie, où j’ai échangé ces quatre draps contre un drap propre et un manteau.



Puis suis revenue par la place de l’horloge, la rue Molière et la rue Saint Etienne… Pour fêter ce succès j’ai passé avec application l’aspirateur en version ventouse pour me faire des abdominaux avant de cuisiner (en m’allongeant quelques minutes auparavant)… Je pensais ressortir dans l‘après-midi pour aller à la Fnac  pour vérifier que mon abonnement est toujours comme je le pense valable, demander que soit éditée ma carte pour simplifier l’achat samedi matin (ouverture de la location - vais faire ma queue rituelle toute la matinée ou quasi) et prendre s’ils l’avaient reçu comme je le suppose le programme papier du Festival plus facile à manier sans me prendre les pieds dans les dates pour préparer ma liste (vais tenter de me raisonner parce que là j’en ai à peu près pour 700 euros avec des chances de ne pas avoir tonus pou utiliser tous les billets… et parce que les spectacles du off vont s’y ajouter)… reste de toute façon  deux certitudes : 

« Maldoror » de Julien Gosselin (cinq heures) le 4 ou le 5 dans la Cour d’honneur … « Tissant des liens entre les oeuvres de Robert Bolaño et Lautréamont, Julien Gosselin marche dans les pas de ces auteurs qui ont, chacun à leur manière, sondé la violence humaine. »

« 1, 2, 3 Poquelin » des tg STAN (cinq heures également) le 13 si possible ou à une autre date à la Carrière de Boulbon « Après Poquelin et Poquelin 2, les tg STAN font le pari d’un nouvel assemblage des pièces de Molière. Malades et cocus imaginaires, jeu ds apparences… Le collectif flamand revendique le rire pour dire la tragi-comédie humaine.


J’y passerai demain en en profitant pour faire quelques courses

jeudi, avril 09, 2026

Ma paresse toujours


Ma paresse… idée à laquelle j’oppose celle de ma fatigue grande (un mélange des deux ?) qui semble croitre avec le poids lentement conquis… en fait ce matin bagarre avec le changement des draps…. Une paise allongée et laissant le sac contenant deux paires de draps sales jusqu’à la fin d’après midi je m’en suis allée dans l’air et la lumière du printemps, courbatue et sur mes jambes indépendantes, vers le Carrefour de la rue de la République



et m’en suis revenue, un peu plus ferme vers l’antre. Déjeuner, un minuscule ménage, une bonne et longue sieste et bien entendu j’ai laissé le sac dormir jusqu’à demain… Je n’ose dire que j’ai honte, cela sonnerait comme une misérable excuse.

mercredi, avril 08, 2026

brume, marche, bleu

 


Je m’en suis allée matin, en jetant en passant un sac bien plein bien lourd de déchets aux remparts



en sortant par la porte de l’Oulle dans une brume froide et humide pour une petite marche jusqu’à la porte Saint Dominique afin d’allonger mon trajet, 



en rejoignant par la rue Victor Hugo et le bleu qui s’installait sur la ville dans un air encore assez frais, loupant au passage la photo d’un iris blanc | tant pis je garde | la rue Joseph Vernet, que j’ai quittée pour passer à Monoprix, mon but depuis le départ, acheter un sèche-cheveux, chose que n’ai jamais eue et dont je ne voulais pas (j’avais grande masse de cheveux, très réactifs de surcroit, mais il y a beau temps que ce n’est plus le cas) auquel j’au joint un flacon de produit douche, des serviettes et un grand sac pliant qui me servira pour porter à l’épaule les manteaux à nettoyer ou autres choses encombrantes



Et puis suis rentrée en faisant un détour par Utopia dans l’espoir que, comme autrefois, ils aient un présentoir pour les programmes mais ce n’était pas le cas… et n’ai rien fait de notable du reste du jour.

mardi, avril 07, 2026

mes cheveux et ma paresse

 


Puisque je ne m’étais pas occupé de mes cheveux dimanche, parce que c’était Pâques, je me les suis lavés ce matin… un peu tard parce que je me suis lancée dans des recherches et une lessive avant.




J’avais des projets pour la fin de l’après-midi mais en fait je me suis lancée, restant dans ma période Jane Austen (j’ai refermé cette nuit « Mansfield Park » et il ne me reste que « Lady Susan » que l’on oublie souvent avec raison) je me suis régalée en regardant pour la Xème fois « Raison et Sentiments » de Mes cheveux et ma paresseng Lee avec Emma Thompson et Hugh Grant (trois fois en fait parce qu’en bonus il y a le commentaire au son recouvrant celui du film de Ang Lee le regardant avec James Schamus et la même chose avec Emma Thompson et Lindsay Doran), le livre, le film, les commentaires pleins d’esprit me sont un régal… alors je me suis contenté d’aller à dix-sept heures jeter aux remparts un sac gonflé de papiers | j’ai fait pas mal de tri | et emballages, en faisant pour rentrer dans l’antre et reprendre la vidéo de façon à marcher un minimum.

lundi, avril 06, 2026

Pâques 2026

 


Pour être en liaison avec mes soeurs, ma cousine et filleule et la famiglia qui sont (naturellement et de surcroit comme un soutien, une consolation oh combien nécessaire) et sous le choc de la mort d’une autre cousine, la jeune soeur de ma filleule, j’ai décidé d’assister à l’une des deux messes de 11 heures de ce dimanche de Pâques à Avignon, à la cathédrale Notre-Dame-des-Doms et à la Collégiale Saint-Agricol 



vers laquelle m’en suis allée puisque plus proche. Une église que j’aime (mais qui a refusé mes photos prises à la sauvette) où j’ai trouvé une chaise au bout de la première  des séries disposées en biais au bout du bas côté de droite… une belle assistance, un célébrant noir à la belle voix qui dansait presque la célébration, des animateurs (pour la direction des chants, les lectures, intentions etc) qui étaient tous des femmes, quelques bébés dont deux sortaient du lot, l’un vers le fond de l’église qui avait le talent de pleurer en rythme avec les musiques et chants et l’autre près de moi, attendrissant, à laquelle sa mère pour le calmer à donné le sein et qui s’est endormi en tétant…



retour, déjeuner,  petit tour sur internet, sieste



et, pour marcher un peu et en profiter pour faire quelques courses, un départ, crevant de chaud et avec l’idée fixe d’enlever une épaisseur, vers le Carrefour de la rue de la République.. 



Les quelques courses ne furent pas si négligeables  que cela mais ça me libère pour les prochains jours et je suis revenue chargée dans la belle lumière, la douce tiédeur et les sourires.