commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

jeudi, avril 16, 2026

Mercredi mouvementé


 Prologue : entre deux ballades nocturnes je décide qu’il est urgent que je m’offre un nouvel ordinateur - un éveil plus tard je pense qu’il me suffira d’enregistrer dans les albums Google les photos de fleurs non utilisées et que tant pos pour le reste me débrouillerai


Temps 1 : entre internet et petit déjeuner je récupère des numéros d’abonnement, pour le reste ne pouvant rien enregistrer, on verra… Au moment où je viens d’enlever ma veste de pyjama, interphone sonne, en la remettant je vais répondre : une voix si rapide et grommelée que je ne comprends rien, mais j’ouvre ou du moins j’appuie sur le bouton… seulement il ne m’entend pas ou il est trop pressé et il ne pousse pas la porte mais la mitraille de coups de pieds… je descend échevelée et sans dent, il me bouscule sans me regarder, se précipite pour ouvrir le placard aux compteurs et sort un carnet de son uniforme rouge.. Je remonte, je me douche et j’enchaîne sur le changement de draps qui ben entendu me crève comme chaque fois… une courte pause, je laisse  près de l’entrée le sac de draps



Temps 2 : et je m’en vais vers la Fnac (avec un retour vers l’antre en m’injuriant parce que mes papiers et ma carte Visa sont restée sur la table) ; je tourne un peu en rond au rayon ordinateurs et je finis par opter pour un iMac tout récent, nettement plus petit que mon monstre (il existe en deux versions plus ou moins puissante, sur le conseil du vendeur j’opte pour la moins puissante (1900 euros avec la garantie et, ouf, la livraison) ouf parce que il y a un gros os : la Fnac ne se charge plus de récupérer le matériel qu’elle a vendu - le service après vente me donne un numéro de téléphone à éventuellement contacter.. J’achète donc mon nouvel outil qui me sera livré et mis en route, ce qui est parait-il une gentillesse (j’espère qu’elle ne va pas sauter au dernier moment)… Seulement dans notre monde sécure je ne peux payer avec ma carte plus de 1000 euros, sauf à faire lever cette barrière… le vendeur croit que cela va être long, nous prévenons la caisse principale 



et je traverse en biais la rue vers ma banque, dix minutes après la question est réglée, je paye



et rentre, contente et fatiguée, ne me souvenant plus si la livraison est prévue pour jeudi ou vendredi ou pour vendredi et samedi (on verra bien, je garde mon téléphone à côté de moi)



Troisième temps : déjeuner un peu trop, très courte sieste, je pars avec le sac de draps vers la Fnac pour prévenir que je ne peux joindre le numéro qu’on m’a donné.. et je découvre qu’il y a une erreur (j’avais commencé une conversation avec un homme et terminé avec une femme, le coin était animé) et que c’était le numéro d’un réparateur qui ne se charge pas de l’enlèvement.. il me restera à trouver quelqu’un qui m’en débarrasse en sachant qu’il s’agit d’un ordinateur | ne sais où  mettre l’ancien mais on verra ça attendra que j’ai le nouveau seulement petite vieille commence à coincer, à désirer que cette vie moderne soit un poil moins fatigante et compliquée.



Sur ce m’en suis allée vers la blanchisserie/teinturerie



et suis rentrée dans l’antre avec quatre draps et une grande envie de me mettre en grève

mercredi, avril 15, 2026

Ce mardi

 


Qui s’est fini sur un spectacle pas si mal à l’Opéra… Mais auparavant, départ vers dix heures trente sous un ciel qui avait retrouvé son pur azur mais avec de sacrées bonne rafales face auxquelles malgré les deux kilos gagnés je fais difficultueusement le poids, surtout passant par les remparts pour jeter un sac d’ordures



avant de continuer vers le Carrefour de la rue de la République pour y acheter des blinis des mouchoirs et des éponges (liste qui bien entendu s’est étoffé sur place



Retour dans l’antre et jour sans rien à en dire sauf ma bataille avec déclaration d’impôts que voulais modifier cette année avec mention de mes dons (ça fait pas mal) - d’où un temps fou pour obtenir un nouveau code (l’avais perdu) et découverte que ma machine est trop vieille pour que je modifie sur internet…(vais demander à le faire sur papier)



Changer jean pour un pantalon dadame et m’en aller en faisant un détour pour éviter le mistral se jetant dans la rue Molière vers l’Opéra (un petit tour… secouée, mais il s’était calmé)



pour assister à une reprise d’un spectacle qui y fut créé en novembre 2024 (et dont je ne sais plus qui m’a donné récemment un avis plutôt mauvais) « America » de Martin Harriague (chorégraphie, montage son création lumières, costumes) interprété par le Ballet de l’Opéra du Grand Avignon.

Alors ça commençait mal parce que juste après mon salut à Corneille avec des couleurs bouffées, quand je suis sortie de l’ascenseur pour traverser le foyer avant de grimper vers ma bonne place au 3ème balcon, et que j’ai voulu photographier la table de mixage, le grand drapeau, les petits fanions qui décorait la salle pour la fête qui, pour ceux plus jeunes qui le voulaient (fermeture à minuit) mon appareil m’a dit zut parce que (honte à ma négligence) la batterie était à plat…

Je reprends un passage de la présentation (bien entendu le « il » est Trump) La rusticité des messages fait écho à la complexité du monde, la musicalité du langage enrobe la grossièreté des mots, le discours célèbre l’amour et la force brutale, chante la fierté en plongeant le spectateur dans une nuit noire.

Mais alors que ces paroles résonnent comme un glas, le rideau se lève sur d’autres récits : des récits d’espoir, d’optimisme et d’aventure d’une Amérique colorée et confiante qui fait tomber les murs. Il a souhaité capturer l’énergie électrique et tumultueuse de cette société dans une danse explosive et jubilatoire, pleine d’inattendu !

(un teaser You Tube https://youtu.be/Xbr3ZlLw3Rg?si=ihydIWGVkFlfNDDm)

En rentrant, en marchant vers l’antre je saluais intérieurement ce que j’ai aimé, la rythme, les effets comiques (voir vidéo), souriais de travers à ce que j’ai moins aimé : au bout d’un peu plus d’une demi heure il semble qu’il n’y avait plus d’idée et cela tire à la ligne…



J’ai profité des premières forces de l’appareil au bout de vingt minutes de chargement, pour le débrancher, juste le temps de photographier le programme de salle, avant de reprendre le chargement.

mardi, avril 14, 2026

Péripéties du lundi


M’en suis allée matin, râlant de me sentir si fatiguée alors que j’engraisse… me consolais en pensant que je n’allais pas très loin, juste tournais le coin de la rue… et m’a surpris le satané mistral qui grommelait sur la cour, mistral qui projetait un infime crachin glacé sur mon front penché contre lui.



J’allais acheter des bidules d’entretien au petit Carrefour, et c’est à mon retour que j’ai compris d’où me venait mon impression de faute : j’avais oublié le vinaigre blanc (important non ?) et pourquoi je tremblais tant : je n’avais pas pris mes médicaments…

Un déjeuner léger, un calme revenu, même en préparant la réponse au courtier d’assurance, qui m’adressait (enveloppe trouvée samedi) pour signature les documents que je lui avais d »jà envoyés signés (est ce que c’est parce que c’était, comme demandé sur un tirage) ainsi qu’une copie de ma carte d’identité, mais par contre ne m’envoyait toujours pas quittance du virement adressé le 17 mars… 



Les documents dans une enveloppe demi format glissée dans un petit sac couleur de griotte, un sourire fixé sur mes lèvres quand les soubresauts du mistral (ai entendu une chaise venir s’écraser sur un rempart de ses peurs ficelées) le permettaient, je m’en suis allée vers le bureau de poste de la place Pie (parce que je ne savais quel était le montant du port et pour faire photographier en chemin ma carte) secouée, jouissant des moments de calme, rouscaillant,  pour me trouver nez à nez avec un rideau de fer…




J’ai dit m… j’aurais dû y penser et suis allée, en cherchant le trajet le moins venté, acheter au bureau de tabac de la rue de la République un carnet de timbres… en ai mis cinq (sans doute trop tant pis) sur l’enveloppe et posté celle…



avant de rejoindre l’antre… 

J’ai décidé d’abandonner l’idée de partir demain matin à jeun depuis dix ou onze heures vers la place Jean le Vieux… cela attendra un temps plus calme.

lundi, avril 13, 2026

dimanche gris

 



Un réveil un peu tardif sans grande importance puisque le programme était déterminé par : lavage de cheveux…  ce que j’ai fait (les ai mal rincés me semble-t-il), j’y ai ajouté du repassage et, avant de m’occuper du déjeuner j’ai fini par hausser les épaules devant ma crainte (résultant de la lecture de la notice), sortir le petit sèche cheveux et, loin de toute source ou tout réceptacle d’eau, promener un long moment sa chaleur au-dessus et en dessous des mèches (je vais finir par être une femme moderne)



Après ma sieste, vers quatre heures et demi, je suis partie sous un ciel gris et dans un air nettement rafraîchi (ou qui me semblait tel) vers le Carrefour de la rue de la République pour quelques courses.



Au retour pendant que je dialoguais avec un tendeur de main habituel qui m’interrogeais sur les acteurs figurant au festival (drôle d’échange comique et sympathique) un petit vent frais s’est levé, qui semblait déterminé à commencer à ronger la couverte du ciel.

dimanche, avril 12, 2026

Préfiguration du festival

 


Comme l’avais prévu, mais avec grand retard, je men suis allée, un peu avant dix heures (heure d’ouverture de la vente des billets aux abonnés Fnac d’Avignon et du Pontet), dans la belle lumière qui persiste à nous honorer comme l’air printanier



vers la Fnac, un peu étonnée de ne pas voir de queue à l’extérieur… en fait les premiers servis qui faisaient la queue depuis environ sept heures du matin commençaient à sortir, même si les attendants de la fin de la file (j’étais une des dernières) protestaient contre la mauvaise organisation et la lenteur des acheteurs, contre le nombre des billets demandés par quelques uns aussi)… Entendant les huées qui saluaient le départ de l’un d’entre eux un peu après 11 heures j’ai prêché la patience, évoquant l’époque où j’achetais plus de 30 billets (le festival durait davantage alors et j’étais moins sage) et l’ambiance plus consensuelle que nous respections… ce que je n’aurai pas dû faire parce que malgré mon refus le responsable du service d’ordre est venu m’extraire de la file en m’empoignant pour me faire passer devant tous… Pendant que j’attendais devant le bandeau servant à bloquer le passage aux candidats je sentais croître l’hostilité derrière moi et quand, assez rapidement, je suis repartie avec ma moisson (j’étais mieux préparée et cela c’est passé nettement plus vite que certains dont la liste était nettement plus courte) j’ai eu droit à des quolibets… non hurlés, simplement désireux d’être vexants et que j’ai ignorés dignement.



Au retour, avec douze billets d’une liste de treize (ce qui n’est pas grave : il s’agissait d’un spectacle auquel je ne tenais pas, choisi pour ne pas négliger totalement la Fabrica), je suis passée dépenser une partie des cent quatre vingt dix euros économisés sur mon estimation à la louche chez « les délices du Lubéron »



et, avant de renouer brièvement avec internet et de faire la cuisine j’ai fait poser triomphalement mes achats, soit pour les délices, un petit bidon d’huile du Moulin de la Vallengue (vallée des Beaux), un pot de confiture de melon de Cavaillon à l’orange, un pot de confiture de pastèque au citron (ma préférée) et une petite barre de pâte de fruit…



et pour le festival

4 juillet « Maldoror » (5 heures) la Cour d’Honneur  (deuxième rang) à 22 heures

5 juillet « Cuckoo » (55 minutes) gymnase du Lycée Mistral (cinquième rang) à 18 heures

6 juillet « 1 Degree Celsius » |ce n’est pas une faute d’orthographe | (50 minutes) cour du Lycée Saint Joseph (deuxième rang) à 22 heures

8  juillet « Mon frère » (1 heure 30) Tinel de la Charteuse de Villeneuve (libre) à 12 heures

8 juillet « Le deuil sied à Electre » (1 heure 45) Jardin de Mons (troisième rang) à 22 heures

9 juillet « La parabole de Seum » (2 heures 45) Cloître des Célestins (troisième rang) à 22 heures

13 juillet « 1,2,3 Poquelin » (cinq heures) Carrière de Boulbon (libre) à 22 heures (mais plus le trajet) J’ai mon cadeau d’anniversaire !

14 juillet « Che colore terrible e l’amore » (1 heure 45) Cloitre des Carmes (deuxième rang) à 22 heures

16 juillet « Vive le sujet - série 2 » (1 heure 30) jardin de la Vierge du Lycée Saint Joseph (libre) à 18 heures

17 juillet « L’intraitable beauté du monde » (2 heures 30) jardin du Musée Calvet (placement libre) à 21 heures

21 juillet « Neige, neige, neige » (2 heures 05) Opéra (1er rang du 1er balcon) à 18 heures 30

23 juillet « Music, Music » (1 heure) cloître des Carmes (deuxième rang) à 22 heures.

Assez contente de ma chance..

Il me reste à trouver quels sont les spectacles du « Souffle d’Avignon » à 18 heures dans le Cloître Benoit XII du palais sont compatibles  et à réserver une place… et voir ce que le temps et mes forces me permettront dans le off.