Vers dix heures et demi je suis revenue d’un rapide trajet sous crachin pour jeter boites et papiers aux remparts et j’ai pris le sac contenant une paire de draps et un pantalon de velours (plus assez de place sur l’étendoir… le linge sèche lentement)
et m’en suis allée dans l’humidité vers la teinturerie/blanchisserie les échanger contre une paire de draps et un pantalon de lainage gris
vers Utopia-Manutention sous une pluie de belle force pour voir « le gâteau du Président de Hasan Hadi (Irak 2025) Calme d’or à Cannes en 2025
Une photo que j’ai prélevée sur le site du cinéma au texte duquel vous pouvez vous reporter par ce lien et dont je tire quelques citations
Le point de départ : pour l’anniversaire de Sadam Hussein doivent être préparés des gâteaux. Dans l’école de Lamia elle est tirée au sort et doit faire ce gâteau. Mais sa grand mère lui explique qu’elles sont trop pauvres pour acheter la farine, les trois oeufs, le sucre et a levure nécessaire. Lamia et son coq partent avec la grand mère vers la ville proche où Lamia, munies de la montre d grand père qui ne marche plus mais peut rapporter un peu d’argent, se mettent à la recherche des ingrédients et c’est le début d’une aventure picaresque et pleine d’embûches en compagnie de Saaed ami de Lamia qui de son côté tiré au sort pour ramener des fruits est venu accompagné de son père estropié (en se disputant avec Lamia il lui assène que c’est mieux que son père à elle qui est mort) père qui en fait vient à la ville pour voler et en profite pour tenter de le former à cette occupation.
Je pique au site Lamia, neuf ans aux prunes vit dans un petit village lacustre (bon des que c’est beau !)…
En rentrant sous une pluie un peu plus clémente, je pensais, un peu sonnée par la pluie de l’aller et le capharnaüm souvent cruel de l’Irak d’Hussein, que j’étais incapable de démêler mes impressions et je me raccrochais à l’amitié des deux enfants, à l’existence du bon samaritain qui rencontre la grand mère à la recherche de sa petite fille (laquelle s’est enfuie pour éviter le couple à laquelle la grand mère soucieuse de lui réserver meilleur sort que sa pauvreté et l’ordre de confectionner le gâteau l’a confiée sans trop se méfier du sort qu’ils lui réservaient), conduit la vieille femme à l’hôpital et se met à la recherche de la petite fille qu’il retrouve en prison, fait libérer ainsi que le coq puis, découvrant à leur retour à l’hôpital la mort de l’aïeule, organise le retour du corps au village et son enterrement…


























































