Dans l’éloge de la frivolité d’André Beaunier, découvert sur le site de la bibliothèque électronique de Lisieux http://www.bmlisieux.com via François Bon, dans un moment de lucidité tremblotante.
Parce que si je m’étais réveillée avec un enthousiasme et des projets dignes d’être salués par l’oiseau (toujours tiré par les cheveux mais il est le reste du cadeau que m’a fait mon petit frère et comme je ne suis pas sortie !) j’ai commencé à sombrer dès que, ablutions finies, j’ai endossé le tailleur prévu pour la banque et le libraire (Abadon commandé deux fois, et longtemps attendu patientera quelques jours).
Mais me suis vue frivole et légère en le lisant et, secouant mes cheveux, ait décidé que je serai vaillante l’après midi. Ce qui ne fut pas le cas. Marre ! ou besoin de coups de pieds dans le derrière ? non je ne pense pas – et, installée devant toutes les vidéos italiennes que je pouvais trouver, les ai contemplées d’un œil hébété et écoutées d’une oreille perplexe parce que la soirée n’était guère mieux et que le cours d’italien est resté virtuel. Les séries françaises sont elles aussi compliquées ? passionnée j'étais, ou presque....