commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
Affichage des articles dont le libellé est misique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est misique. Afficher tous les articles

lundi, mars 10, 2025

Plaisir grand, bien arrosé


Matin couvert avec nuages dans bleu puis trous bleus dans nuages puis vers treize heure nuit sur la cour puis averse puis humidité et vague crachin quand suis partie vers quinze heures trente, habitée par une attente qui fut exaucée vers l’opéra et un spectacle que j’avais oublié que j’ai découvert à temps samedi soir en notant la date d’une réunion sur mon agenda, prometteur pourtant « Destins de reines’ par l’ensemble Amarilis et Patricia PetiBon (ce que j’ignorais c’est que je serai entourée par des gens charmants dont un couple devenu ami, qui partageaient (comme finalement tout le public peu nombreux - ah ce n’était pas Donizzetti ou un spectacle de variété à tournée dense… pourvu que nous puissions garder longtemps cet éventail de genres !)



Spectacle composé autour de’une commande passée à Thierry Escaih (sur un poème d’Olivier Py) une cantate « Tombeau pour Aliénor (créée, avec même programme l’enchâssant à Fontevreau le 14 avril 2023) en faisant appel à de courtes pièces et fragments de Purcell pour la reine Marie et de Handel pour Agripine la jeune

avec une première partie débutant par Purcell et la joyeuse et verte musique du prélude de l’acte III, suivi du prélude de l’acte V, de la Dance for the Furies de l’acte III et du First Act Tune-jif de l’acte I de « The Faire Queen » — avant Curtain tune on a Ground de « Timon d’Athènes — d’un extrait de « King Arthur » et Ground Crown the altar de l’ « Ode en l’honneur de l’anniversaire de la reine Mary »

Avant donc la cantate de Thierry Escaich et sa musique contemporaine qui se marie si bien avec Purcell (dont elle incorpore d’ailleurs deux moments)  cantate constituée de   ouverture - Premier interlude - Soupir - Théâtre - deuxième interlude - Dimanche- troisième interlude - Carpe noctem - Scarlet mater et Pavane et Chaconne d’après la chaconne Z 730 de Purcell - et Azur

Et après un entracte la musique belle mais moins allègre de Handel avec le premier mouvement di Concerto pour hautbois en sol mineur HVV 287 - Ogni vento extrait de l’acte II de l’opéra Agripine - l’adagio de la sonate en trio en sol mineur - des extraits de la cantate Agripine Condotto a morte et pour finir l’andante de la sonate en trio en sol mineur…




Et pour nous lancer avec l’énerge de l’entrain nécessaire sous la pluie qui attendait pour passer de forte à très forte puis à quasi torrentielle pour notre sortie (en faisant un petit détour malgré cela par la Tropézienne pour une épaisse tranche de cake au chocolat accompagnant un thé chaud, en vis, du Marin Marais en dansant…



En me réchauffant, bouchonnant mes cheveux, buvant mon thé ai trouvé une présentation du Tombeau pour Aliénor.




samedi, juin 26, 2021

Un re-ressuscité en sursis et de la musique en soutien



Me suis acharnée par foucades espacées, foucades mais précautionneuses, à retrouver comment obtenir non seulement des images, mais des images presque potables, acceptables, avec plus ou moins d'indulgence, de mon sacré fichu cabochard appareil qui avait oublié que lui avais redonné vie, et m'étant couchée sur des images de lampes, ai accepté avec réserve les amorces d'olives, l'ai enfoncé le petiot dans mon sac en partant, balançant dans une soie jaune son grand frère inutile au long téléobjectif, si encombrant, aux réglages si sensibles que ne l'utilise jamais.


Lui ai fait reprendre l'air en captant un peu n'importe quoi et ma foi il obéissait plus ou moins correctement ... tant et si bien que, compte tenu du prix de l'objectif par lequel voulais remplacer le téléobjectif, à peine un peu moins cher que la version neuve de mon vieil ami et les performances même amoindries de ce dernier, en accord avec le vendeur de la Fnac, ai décidé de le garder, le conserver, avec le charme de sa fragilité, jusqu'à mort définitive et le remplacer ensuite par son jumeau.


Et ma foi il a fait ce qu'il a pu, au prix de quelques caprices sur le trajet vers Rosmerta, 


et l'attente/préparation du vrai démarrage du concert organisé (prix libre, recette pour nous) avec et en soutien au « Fenouil à vapeur » https://www.fenouilavapeur.org/ lieu associatif, locataire depuis quatorze ans de la mairie et du Conseil départemental, proposant tous les dimanches une cantine participative « solidaire et festive » permettant aux collectifs et associations qu'ils hébergent de s'auto-financer, avec de surcroît le lundi une distribution de paniers d'une Amap «Depuis l’ouverture du lieu, des milliers de personnes de tous âges et de toutes conditions ont profité de la chaleur et de la simplicité qui y règnent. Nombre d’associations disposent des locaux en partenariat ou ponctuellement. Plusieurs centaines de concerts s’y sont déjà déroulés » et qui viennent d'être mis à la porte, n'obtenant qu'un délai courant jusqu'en mars je crois (ils tenaient une buvette – idiotement j'ai bu un jus de fruit trop épicé mais délicieux – et faisaient signer une pétition par ceux qui ne l'avaient pas encore fait en ligne)


L'animation étant assurée avec un bel entrain par l' « Orchestre National de Syldavie » https://www.orchestre-syldavie.com/


Une bonne recette pour nous, une ambiance amicale (ou sympathique pour ceux qui découvraient), et le plaisir de la présence, outre une forte participation des habitants de jeunes « anciens de Rosmerta » qui ont été pris en compte récemment par l'ASE... qui participaient au plaisir de se retrouver, d'applaudir, mais un peu à distance – entre un peu de timidité, un peu d'intérêt simplement poli pour la musique des Balkans – et avec qui, je l'avoue, la grand-mère putative a passé la plus grande partie de son temps.