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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération
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mercredi, janvier 11, 2023

Trop courte marche et rondel

 


Matin second réveil tardif, ménage, repassage et l'était midi.. un peu de lecture et, sans grande envie, parce que mes jambes sont en manque et parce que la lumière me semblait belle, m'en suis allée, mais l'expérience de ces derniers jours m'avaient donné mauvaise habitude, avais mis manteau un peu trop léger et, mes pieds ayant fâcheuse tendance à rouler | du moins telle était mon absurde impression | et parce que n'en avais vraiment pas envie, en suis restée à un petit tour...


Lectures diverses sur supports divers, un peu d'écoute assemblée, reprendre une petite heure l'arbre généalogique, et comme suis aussi paresseuse avec les mots | du moins les miens | qu'avec la marche je reprends un « rondel simple » et mirlitonnant qui trainait et m'allait assez bien

La folle du logis en moi

dormir longuement ne le veut,

se fait bon temps, s'ébroue en moi.

La folle du logis en moi,

tandis que la raison larmoie,

se fait fantasque tant que peut.

La folle du logis en moi

dormir longuement ne le veut.

dimanche, janvier 08, 2023

Rondel simple pour cieux, et carnet encore

 


Avec le ciel blanc dans les yeux

Les genoux et le crâne flous

Esprit et corps de temps trop vieux

Avec le ciel blanc dans les yeux


Mais dans l'après-midi aux cieux

Vent avait barraté le flou

Guéris me furent par les yeux

Les genoux et le crâne flou



Puisque bientôt ne pourrais plus nourrir ainsi Paumée, l'avant dernier (puisque le 39 est et restera secret) des petits textes pour les carnets du tiers livre posté le 17 décembre de l'an 2022 (#38 / matériaux rêve)


Pourquoi ne puis-je persuader que je ne rêve pas ou du moins que j'oublie ? Que sans doute je me l'interdis, par crainte un peu, ou parce que cela plonge trop en moi ? Que la seule trace c'est cette sensation de tomber durement mais presqu'avec soulagement certains jours dans le réveil avec pourtant le désir de prolonger cet état. Quant à m'efforcer de rêver et garder trace cela me gâcherait l'abandon. Je me revenche en rêvant mes jours autant que les autres me le permettent.

mercredi, janvier 04, 2023

Eclaircie sur mes pas et carnet

 


Les nuages s'en sont allés

qui au matin pesaient en gris

et des mares bleues m'ont souri

quand par les rues m'en suis allée.


Mon coeur par le ciel consolé

d'un rien dont il était marri.

Les nuages s'en sont allés

qui au matin pesaient en gris.


Sotte tristesse envolée

mes yeux ravis faisaient le tri

car des mares bleus ont souri

et les passants ont régalés.

Les nuages s'en sont allés.



et j'ai trouvé timbres illustrés par des visages de grands voyageurs pour poster mon tout petit paquet de cartes et un petit texte, les nuages attendant à l'horizon.

Et puisqu'habitude il y a, recopie ma contribution aux carnets du tiers.livre du 13 décembre (#34 – ah, ça ce serait une histoire pour...)



Il bruine sur la Place Portail-Matheron | transie dans l'humidité froide de cet Avignon navré et désolant je regarde la porte du 8 et me demande si Stéphane Mallarmé, prof d'anglais et poète grand, aurait décrit cet aspect dans une lettre inconnue de moi à son ami Henri Cazalis puisque parmi ses amis littéraires c'est à lui qu'il parlait parfois outre ses difficultés et espoirs, outre le sonnet en -yx, de Marie et Vève, du jardin caché, du mistral ou de la chaleur terrible.

vendredi, mai 14, 2021

Jour férié au soleil bleu avec blancs accents



Amis, oublier ne devrais

que la vie m'est bienveillante.

Les sottises qui me hantent

sont futiles, rire en devrais.


Ouvrir les yeux, gober le vrai

entendre la vie qui chante...

Amis, oublier ne devrais

que la vie m'est bienveillante


L'aimer, l'affronter, je devrais

Être comme enfants qu'enchante

la vie qui vient, qui les tente

-- Dieu veuille qu'elle leur soit vraie –

Amis, oublier ne devrais.

Matin forcer doucement carcasse aux caprices stupides, après-midi un peu retapée aller voir les vies qui de peu se font caresse, rentrer et lire (vous le souhaite si ne l'avez fait) le billet de Marie-Christine Grimard https://mariechristinegrimard.wordpress.com/2021/05/13/to-do-list-90-ascension au moment où voulais écrire une to-do-liste, renoncer à faire aussi bien, mirlitonner comme peux.

jeudi, mai 13, 2021

Rondel et plombier


Amis, en franchissant le seuil

j'ai pris lumière dans les yeux

elle a ravi mon corps trop vieux

n'y avait plus rien que veuille

Faisait chanter fleurs et feuilles

sa caresse venue des cieux

Amis, en franchissant le seuil

J'ai pris lumière dans les yeux

Il n'est rien d'autre que veuille

pour vous amis, jeunes ou vieux

davantage que plaisir des yeux

au sortir de ces temps de deuil

Amis en franchissant le seuil

et pardon demande Brigetoun qui, avec son exagération habituelle, et parce que la rime était facile, appelle deuil le marasme plus ou moins muet dont nous espérons la fin...

Au surplus, intervention plombier avec furet, force évocations de la difficulté de sa tâche, grande gentillesse, belle facture et point tant de saleté, piapia de balcon à balcon avec ma voisine du dessus (petits dégâts chez elle après l'orage, moindre que la brusque crue qui a noyé les parties basses de la Barthelasse), un poco de repassage et les nuages sont venus prendre le thé.