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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, septembre 02, 2008

Paumée, mon cher enfant, qu’allons nous décider ?
Tu sais que tu ne décides que couteau dans le dos
Ou, transie dans le vide et il s’accroit, à une vitesse qui s’accélère jusqu’au déséquilibre
L’abandon est indigne
La dignité n’est pas mon fait, et aucune règle n’existe, que je ne reconnais pas,
Tu ne reconnais rien - regarde ; tu as détourné les yeux d’une robe qui ne te tentait même pas, et dont tu n’aurais pas eu l’usage, tu t’es vue, là-bas, au fond et tu avais l’air presque légère, rieuse
Ben, je me sentais bien
Et tu as voulu (pourquoi ? Tu n’as pas honte ?) emporter ce petit bien être - mais punie tu as été par l’éloignement qui a effacé l’image
Mais amusée par le reflet, et le ridicule de la séquence
Continué chemin dans la lumière, et la splendeur bruissante des branches qui dansaient au dessus de mes pas,
salué un écho très partiel de la rentrée, puisqu’il parait qu’il y en a une, et tant et tant pléthorique, ma bonne dame, qu’elle occupe toute la parole, avec le RSA, à défaut de la pensée
j’ai vu, en passant, que l’opéra avait ouvert ses portes, j’ai attendu, dans une couvée de femmes caquetantes de mon âge (sommes nous vraiment le seul public ou les seules disponibles un lundi matin ?)
pour finir mon trajet avec, dans mon panier, en plus de mes maigres courses, la contrepartie d’une dépense qui éloigne les travaux de peinture
Et, dans la cour, lu, enfin - en réserve sur le Cybook - « L’être urbain » de Raymond Bozier (présentation, extrait, premières pages, éventuelle commande http://www.publie.net/tnc/spip.php?article138 )

« bruits d’une perceuse
passage d’un hélicoptère
déclenchement d’une alarme
»

Introduisant la séquence « mortier » (« des voix qui se répondent : lecture vers à vers possible, mais lecture conjointe de ce qui se dit en début de vers et de la voix obstinée qui répond, identée à droite » - mais blogger ne me permet pas de reproduire cette disposition) et la variation, qui s’adapte mieux :

« je me cacherai
ils diront cache-toi
enferme-toi

je dégagerai la route
qui disloque les rêves
ils diront dégage
Suis

je cognerai
du front contre le mur de la réalité
ils diront entre
cogne

je m’enfermerai
avec ceux
qui ignorent la fin de l’histoire

ils diront enferme-toi
cache-toi… »
et tous ces passages ne dispensent pas de la lecture de l’ensemble, du jeu des formes et de ces visions de l’urbain.
Mais paumée, pauvre cher enfant, que faisons nous ?

7 commentaires:

joye a dit…

Pas compris ce que c'est, cet éventail, brige ?

Brigetoun a dit…

billets spectacles - un pari

micheline a dit…

... ces brindilles qui nous tiennent et nous retiennent..les vrilles de la vigne..notre image dans le miroir dont notre tremblement brouile le cliché ..et tout ce que les autres nous ont dit et ont fait de nous, bien accroché à notre survie: la fleur qui donne le fruit comme pour notre ancêtre ou la porte de l'opéra pour chanter encore un vieil air et puis et puis tous ceux d'aujourd'hui ou d'hier, en pleines sèves ou de délires qui nous font honte ou nous ignorent mais nous intriguent encore en attendant la fin de l'histoire ..
" que faisons nous?? "
ps: excuse ces petits échos tout personnels..tes mots résonnent toujours quelque part dans ma tête ..

Anonyme a dit…

Elle te va bien ta robe blanche !

OLIVIER a dit…

Bonjour Brig,
impressionnant ! tu vas voir tous ces spectacles ?
Tu as un cybook ? tu pourrais m'en dire plus, STP ? merci !
J'aime ce poème à la fin !
Désolé d'être si absent...
Sincères amitiés,
OLIVIER

Anonyme a dit…

Il faut impérativement arrêter le mélange whisky + antidépresseur + hashich !

C'est une question de survie !

Courage, nous sommes là.

(Un lecteur tombé sur le blog par hasard)

Brigetoun a dit…

whiky une gorgée par mois hashich inconnu - je n'ai besoin que de moi