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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, août 09, 2026

Rite et coiffeur

 


Forte de ma reprise de poids et surtout forte de mon envie, ai enfilé une étroite chemise rayée bleu pale et blanc sur un jean de même bleu, enfoncé mon chapeau, mis au fond de mon sac un grand sac pliable en coton, laissé de coté l’éventail dont je ne peux me servir en marchant-portant et m’en suis allée, traversant la place de l’horloge pour rejoindre via les rues Favart et Nicolas Saboly la rue Carnot 



et ce que le mois d’août garde comme étals et acheteurs, achetant au passage, faute de mieux (voulais des petits carrés de linon brodé pour coussins de lavande mais j’ai reculé devant l’encombrement de la lavande destinée à les remplir) deux petits magnets (le pont et le palais en rose ou bleu dur) comme mini-cadeau de passage pour petite soeur



Place des Carmes la fleuriste était là avec peu de fleurs mais de quoi engranger quelques photos



Je suis revenue vers les Halles achetant au passage deux cookies (dommage elle n'avait plus mes préférés mais n’empêche je les déclare les meilleurs) à mon amie, et un petit pot de pesto censé être originaire de Gênes avec une pensée pour Benoît Vincent et un merveilleux pesto venu à moi en droite ligne… prenant photos de quelques fleurs supplémentaires (cela manque de variété en ce moment) 



Avant de trouver au fond des halles l’italien toujours ouvert mais avec un peu moins de choix (traduire pas de risotto) et davantage de clients hésitants, en suis repartie avec deux gratins de courgettes, une part de lasagnes à l’aubergine et une petite salade de pâtes (pas si petite elle a fourni largement, augmentée de quelques petites crevettes, mon déjeuner)



Je suis repartie à seize heures moins le quart, traversant ma place, vers ma coiffeuse pour lavage, coupe d’un nouveau centimètre et brushing… me reste à garder cela en état pour la rencontre en début d’après-midi-midi demain avec petite soeur et son époux… Voilà.


samedi, août 08, 2026

Charroi et circuit

 


Pour corriger mon erreur de jeudi j’ai enfoncé mon chapeau, suspendu à mon épaule le sac contenant les deux draps sales et m’en suis allée un peu avant dix heures presqu’allègrement dans la chaleur qui entamait son ascension (en était à 26 ou 27 degrés) 



vers le blanchisseur/teinturier dans la ville qui sortait lentement de son sommeil, devant des boutiques fermées et des cafés aux tables occupées.



Ayant échangé mes deux draps sales contre quatre draps propres, suis repartie par la rue du Vieux Sentier, la rue Rouge, la place de la Principale, la rue des Fourbisseurs,  la place Saint Didier, la rue de la Saillerie, la rue Figuière et la rue Mignard vers la rue de la République et le Carrefour 



d’où je suis ressortie ayant rajouté à ma charge de la salade de concombre, trois plats à faire réchauffer et un cookie, puis des cigarillos chez le bureau de tabac, pour reprendre le chemin de l’antre et vivre sans que rien ne se passe qui puisse valoir d’être mentionné à l’abri relatif de la chaleur… 

vendredi, août 07, 2026

Charroi, étourderie et vitrines

 


Matin dans l’antre pendant que la chaleur montait lentement, tâches ménagères accomplies en grande partie (lavage sol, lessive, repassage) dans la mesure de ma fatigue, de ma maladresse mais aussi de mon application…



Départ un peu avant seize heures puisque la chaleur promettait de rester inchangée jusqu’à six heures et que je craignais que le teinturier/blanchisseur ferme avant cette heure… navrée qu’il ait choisi de n’être ouvert qu’une demi-journée pendant ce mois d’août et que ce soit la seconde… Me distraire en cherchant des détails nouveaux dans les vitrines (ai passé le nez pour demander le prix des petits panneaux carrés qui me séduisent… fait la grimace, décidé de réfléchir… et ce soir je pense que non je ne le mérite pas et ça ne tient pas vraiment dans ce qui me reste de budget). Ai cheminé doucement ma main libre alternant entre appareil et petit brumisateur (Pages, la barbe, tu mettra une minuscule et pas de s.. obéis voyons)



jusqu’au moment où ma sottise m’a sauté aux yeux à la lecture de l’affiche collée sur la porte.



J’ai adouci les injures dont je me gratifiais par un peu de gentillesse indulgente et me suis octroyé un détour sur le chemin vers l’antre pour allonger mon trajet ce qui m’a fait passer devant mon modiste préféré lequel, sorti à ce moment, m’a fait encore une fois un compliment sur mon trop grand chapeau de Monoprix… Vais finir par le lui confier pour le vendre en solde.

jeudi, août 06, 2026

Draps, rues, sottise ?

 


Matin quasi allègre, changement de draps, et mise de côté le sac les contenant le blanchisseur/teinturier n’étant ouvert en août qu’en milieu d’après-midi et comme jeudi devrait être très légèrement moins chaud (un degré de moins) je pense que le charroi attendra au moins un jour… enfiler jean bleu clair, le teeshirt blanc à petites fleurs bleues acheté hier, enfoncer chapeau et comme un mail m’annonce le passage de petite soeur et son époux dimanche matin ou soir sortir en passant par la place et le coiffeur pour prendre rendez-vous pour samedi en fin d’après-midi afin d’être libre et le plus présentable possible… avant de continuer vers le Monoprix 




parce qu’hier j’avais oublié de racheter des boites de collants beiges (et mes jambes ont besoin d’être contenues même légèrement) mais je me suis laissée tenter par un coupe-vent long et large (sans réaliser qu’il n’était que déperlant c’est à dire inapte à me protéger en cas de forte pluie comme le court blouson très cher (relativement) qui m’a lâché de façon si catastrophique l’autre soir dans l’orage… tant pis, je ressortirai mon vieil imper les jours de pluie dense.



Retour dans la lumière chaude à l’abri du chapeau… une grosse salade de pâtes très garnie, sieste etc… la vie quoi…