juste à temps pour saluer
promesse de pluie
Fausse prédiction
météorologique
et ciel obscurci
Un ciel menaçant
mais l’espérance exaucée
que n’en sera rien
À vrai dire elle vint plus tard la pluie mais molle et brève, et n’y en avait plus trace quand m’en suis allée vers le premier balcon de l’opéra (le jazz fait encore moins recette que la musique de chambre et n’avaient été ouverts que le parterre et le premier balcon lesquels étaient loin d’être pleins)
pour assister à un concert baptisé « Echoes of America » donné par le choeur de chambre Dulci Jubilo (Dulci Jubilo est un ensemble vocal professionnel installé depuis 2018 à Montauban, en Tarn-et-Garonne. Le chef de chœur et compositeur Christopher Gibert est à l'origine de ce projet et insuffle une direction synthétisant la création et l’interprétation.) et l’Autre Big Band (L'Autre Big Band est un grand ensemble rassemblant 18 musiciens de la scène jazz toulousaine. Créé à l'initiative du saxophoniste David Pautric, du pianiste Etienne Manchon et du batteur Malo Evrard, et élaboré pendant ces longues périodes de confinements/déconfinements successives, ce grand format a vu le jour en septembre 2021 à l'occasion de son premier concert à l'espace JOB (Toulouse).)
Concert ainsi présenté sur le programme de l’opéra : « Le programme du concert laisse une large place au compositeur et chef d'orchestre Leonard Bernstein, figure tutélaire de la musique américaine du XXe siècle, rendu célèbre notamment par sa comédie musicale West Side Story. Deux autres œuvres de Bernstein moins jouées mais tout aussi réjouissantes sont également au programme : les Chichester Psalms et Mass, œuvres œcuméniques qui appellent l'humanité à la tolérance et au vivre ensemble.
Le chœur de chambre Dulci Jubilo interprètera le célèbre Agnus Dei a cappella de Samuel Barber, véritable cri vers l'ailleurs. Les talentueux musiciens de L’Autre Big Band présenteront des arrangements et compositions originales pour ensemble à vents. En bref, un rendez-vous festif pour célébrer les plus belles pages de comédies musicales et de la musique chorale américaine du XXe siècle. »
En fait ce fut avec des effectifs variés et des déplacements bien orchestrés, un enchaînement, Ellington, Bernstein avec tous les airs chantés de West Side Story, Eric Whitacre, Cole Porter, Kenny Wheeler, Samuel Barber, Gershwin, Bernstein avec un Agnus Dei, Gershwin à nouveau, Bernstein à nouveau avec le mambo de West Side Story et Morgan Lewis.
C’était la première, l’essai, de ce programme et des arrangements, c’était une Brigetoun qui avait quatorze ou vingt ans…
les applaudissements attendus et mérités
et un retour avec juste un peu de frais sur le visage.