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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, mai 29, 2026

Charroi et vitrines

 


Et pas grand chose d’autre.. Je suis donc partie comme prévu ce matin avant que la chaleur s’installe, dans un air fouetté par un fort petit vent qui la rendait responsable mais mettait un peu à mal mes forces (juste comme si je faisais de la gymnastique pour m’entretenir, ce qui n'est certes pas mon genre) 



vers le teinturier pour échanger deux draps et une robe contre deux draps et une petite veste duveteuse



Suis revenue en faisant un détour pour allonger cette seule marche du jour, faisant quelques pas dans la rue du Vieux Sentier, le bout de la rue des Fournisseurs, suivant la rue du Commerce, puis la rue Saint Agricol etc… Passionnant n’est-il pas ?

jeudi, mai 28, 2026

Renoncement etc… et la dernière exposition

 


France Culture revenait régulièrement ce matin sur la canicule et Météo France me conformait qu’elle nous promettait pour Avignon 36°… et honte à moi j’ai fini par céder après avoir enfilé la robe de jean léger à grandes poches dont l’une parfaite pour l’appareil pour me préparer à partir, après un déjeuner très tôt, un peu avant quatorze heures vers l’avenue de la Trillade pour la fête de remerciement à Tike qui a assuré un peu plus qu’une semple permanence depuis un an je crois… Pour cela j’avais prévu, afin de préserver mes forces, de remettre à jeudi le changement de draps… du coup je m’y suis mise



mais comme l’énervement aidant et ma petite forme y contribuant j’ai remis à jeudi le charroi et m’en suis allée vers Carrefour pour les quelques courses que j’aurais faites en fin d’après-midi 



et suis rentrée (les jardiniers de la ville changeaient les fleurs de la bande végétale devant la mairie et les lauriers explosent) avec du pain, du poisson sous vide à consommer avant le 5 juin, le Canard engainé et une paire de lunettes, celles que j’utilise étant de chute en chute sur le point de perdre un verre… Déjeuner léger, téléphoner à la Trillade pour m’excuser… un sieston très lourd et long…


Je m’installe pour quelques mots sur la dernière des expositions visitées à la Collection Lambert, l’exposition personnelle (indépendante des trois « libres ») de Kim Gordon intitulée « stories of a Body » exposition où j’ai aimé circuler pour ce que je voyais davantage que pour ce que j’entendais sans passion mais non sans plaisir (non concernée - génération)



Je me borne à reprendre, ce que la revue indique avant l’interview qu’elle lui a donnée

Depuis 40 ans, Kim Gordon s’est imposée comme une figure majeure de la scène artistique et culturelle contemporaine…

A la collection Lambert, elle investit la totalité des salles du sous-sol de l’hôtel de Montfaucon. Elle y déploie une large sélection d’oeuvres de ces dix dernières années, dont certaines inédites. Agencé sous la forme d’une installation totale, l’ensemble de peintures, aquarelles, sculptures et vidéos raconte la place des êtres dans un monde gouverné par le fétichisme technologique et la glorification de l’objet-marchandise, où le politique et l’intime s’imbriquent irrémédiablement, où le corps performatif s’invite comme la forme puisante d’un sursaut possible.



J’ai grimpé pour le plaisir de sa forme et de la lumière l’escalier, ai débouché dans la cour, suis sortie pour aller au devant des jours suivants.

mercredi, mai 27, 2026

Formalités, rues et une des expos de Lambert


 Un matin ensoleillé où la chaleur montait, rites habituels… une liste des démarches à faire, en remettre à plupart mais virer une somme pour ma cotisation à « Cause Commune » qui tient un restaurant chaque année pendant le festival à partir de denrées locales et pour verser la recette à deux oeuvres qui, comme c’est étrange, m’importent (Rosmerta et Cent pour un), prendre petite veste,(pas une réussite à l’usage mais bon c’est ainsi) appareil photo, canne, un sac contenant les résultats de la prise de sang

et m’en aller vers la boutique d’impression et photocopies de la rue des Fournisseurs



Copies faites continuer vers Monoprix pour achat du nécessaire pour soins intimes et protections, avant de rentrer dans l’antre



Après le déjeuner, une sieste, une lettre à mon toubib pour lui envoyer la copie des résultats, sortir pour la poster au coin de ma rue et passer chez le petit Carrefour de la place pour achat de produits d’entretien encombrants..

Un thé et retour sur la troisième et dernière exposition du « murmure des libres » chez Lambert, au troisième étage de l’hôtel de Montfaucon, celle de Geumyhung Jeong  qui m’a laissée un peu de côté, en partie par fatigue (quoique la forme et l’intérêt soient revenu ensuite pour l’exposition au sous-sol) et surtout parce qu’elle n’est pas vraiment faite pour être visitée « à froid » mais lors des performances.



Je pique quelques renseignements de base sur le site : Geumhyung Jeong est une artiste coréenne (et ses performances seront un écho au Festival dont cette année la Corée est le pays invité) dont le travail s’étend entre la performance, la danse, la chorégraphie, le théâtre, la vidéo et l ‘installation… elle explore la relation entre le corps humain et les objets qui l’entourent à travers des productions qui mêlent les langages et les techniques de la danse contemporaine, du théâtre de marionnettes et des arts visuels…. Une ambiguïté s’installe : qui contrôle qui ? Et voilà qu’elle m’intéresse d’avantage. 

Dans l’interview qu’elle a donné à la revue de la Collection, je relève Dans la galerie de la Collection Lambert, je perçois l’espace comme divisé en deux sections : une première zone, visible immédiatement dès l’entrée, puis une seconde qui se découvre au delà du tournant. 

J’imagine que les visiteurs rencontrent d’abord la sculpture (soit les éléments assemblés ou non des squelettes des marionnettes ou robots) avant de pénétrer dans le second espace, presque comme s’ils entraient dans une salle de contrôle. Les vidéos y montrent des moments de mise à l’épreuve des robots - leurs échecs répétés et leurs progrès graduels… Au delà de l’installation vidéo, il y a également un espace d’atelier où le développement peut se poursuivre.

Reste que la vieille idiote a envie parfois d’un art moins conceptuel… mais qui respecte tout autant ou davantage la liberté de sa pensée.