commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, juin 20, 2026

Sorties du vendredi

 


Éveil rendormissement réveil et échanges rendormissement…  j’ai fini ce matin par avoir bon pied et quasi bon oeil et m’en suis allée pour un très bref petit circuit  : jeter des cartons papiers et revues près des remparts



passer par le petit Carrefour de la place pour acheter une salade de concombres et deux gros rouleaux de faux Sopalin 



continuer vers la Tropézienne pour le cookie de rigueur 



et regagner l’antre



Un peu après quinze heures, émergeant d’une courte sieste, j’ai repris chapeau, canne, appareil photo et trop petit sac et m’en suis allée dans la chaleur qui devenait de bonne facture estivale, en proie à mi-chemin à une forte soif qui me déstabilisait, vers Monoprix pour deux boites de collants et une boite de disques dentifrices auxquelles j’ai ajouté un mini brumisateur



qui a presque monopolisé ma main pour le retour. Il faut que je trouve le sac adéquat… j’en ai un trop petit et quatre trop grands… voir demain si je vais au marché…

vendredi, juin 19, 2026

Charroi et autres

 


Matin, j’ai sorti la chemise blanche achetée l’autre jour à Monoprix, l’ai mise avec ma jupe verte que j’aime bien… et ma foi j’ai pensé que j’étais idiote de l’avoir achetée… n’aime guère ce tissu et elle est surtout très nettement trop grande pour moi (peut être en la mettant ouverte sur un tee-shirt ?)… donc l’ai re-pendue, j’ai enfilé un tee-shirt en coton blanc tricoté, j’ai accroché à mon épaule le sac contenant les draps et deux robes que j’aime mais ne saurais repasser moi-même, je me suis couronnée du chapeau rond…



Je suis sortie sous le ciel immobile et si ardent qu’il en était presque morne et m’en suis allée, quasi gaillarde dans la chaleur qui grimpait avec constance vers le blanchisseur-teinturier.



Avec deux draps et deux jupes d’hiver propres dans le sac je suis rentrée, passant par la rue des Marchands où je me suis offert dans la boutique qui a deux magasins face à face au début de la rue un drap de belle popeline (j’aime tant la fraicheur de cette étoffe et n’en avait plus qu’un vieux) d’un gris pale nommé plume qui me fait penser à une eau sur fond de sable… passant ensuite chez l’italien de la rue Saint Etienne pour des tomates farcies sur un lit de riz parfumé (j’ai recommencé à maigrir, il fallait que je me tente)… et voilà voilà.

jeudi, juin 18, 2026

Mercredi

 


Réveil tardif… avec petite panique reconnue comme risible… changer draps, poser draps sales avec deux robes difficiles à repasser dan un sac mis de côté… pantalon jaune et chemise rayée jaune et blanche large et légère, petit sac gonflé de tout ce que je juge utile, chapeau rond enfoncé, canne et sac d’ordures en main, je suis sortie, ai jeté ledit sac 



et j’ai continué dans l’air où a chaleur s’installait, prenait ses aises, 



vers le Carrefour de la rue de la République



d’où je suis sortie avec poisson sous vide, yaourts et purée de courgettes, plus le Canard acheté au tabac de l’avenue, pour regagner l’antre.. désolée de n’avoir rien de plus palpitant à dire (sourire)… même si j’ajoute que je m’inquiète un peu de ma capacité à affronter le Festival en en profitant pleinement et qu’à part les sept spectacles du Théâtre des Halles pour lesquels j’ai acheté des billets et les cinq lectures du Souffle d’Avignon pour lesquelles j’ai réservé une place, je ne suis pas certaine que la carte du off que je vais prendre serve beaucoup.

mercredi, juin 17, 2026

Pharmacie etc

 


Un léger voile sur le ciel, une température légèrement supérieure à la moyenne de juin pour notre région, plus qu’une infime souffle dans l’air… une note à côté de mon ordinateur : médicaments ! Alors en quelques mots (désolée rien à dire que je veuille fixer) me vêtir léger, faire bailler encore davantage le petit sac en ficelle, enfoncer chapeau rond, sortir



et m’en aller quasi gaillardement vers Monoprix, y acheter serviettes en papier encore et un chemisier en guipure blanche à manches courtes, traverser l’avenue pour prendre mes médicaments acheter ceux considérés comme de confort et y ajouter un paquet de tisane, traverser à nouveau vers l’annexe alimentation de Monoprix pour des mini blinis et un risotto aux asperges (achat à ne pas renouveler car asperges signifiait quelques traces d’asperges et force petits pois qui me sont néfastes) 



Revenir vers l’antre en achetant au passage un cookie un peu trop généreux… Reprendre cours de la journée à l’abri dans l’antre.

mardi, juin 16, 2026

De ce lundi

 


je n’ai pas fait grand chose… 

Je me suis contentée après le petit déjeuner etc… de sortir une ancienne robe « à courant d’air » (courte, ample, taille remontée, manches longues, coton léger bleu roi à petites impressions), d’enfoncer cheveux et crâne dans mon ancien et aimé chapeau rond en étoffe tressée, de prendre un petit sac en ficelles qui se gonflait sur porte-feuille porte-cartes porte-monnaie lunettes sac-de-courses plié et par moments appareil photo, d’empoigner ma canne et de sortir (chic j’ai posé plein de mots)



pour m’en aller, sous un ciel chauffé à mort et dans un petit reste de vent, vers le Carrefour de la rue de la République, d’acheter quatre portions de purée réchauffable, des pots de compote de pommes, une barquette de salade concombre à la crème



et de revenir vers l’antre, passant par « La Tropézienne » pour un cookie, où j’ai vaqué un peu et commencé à suivre les séances de la commission sur le traitement judiciaire de l’inceste dont je viens de découvrir qu’elle a eu lieu (important bien entendu et très éloigné de tout voyeurisme)