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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, août 08, 2026

Charroi et circuit

 


Pour corriger mon erreur de jeudi j’ai enfoncé mon chapeau, suspendu à mon épaule le sac contenant les deux draps sales et m’en suis allée un peu avant dix heures presqu’allègrement dans la chaleur qui entamait son ascension (en était à 26 ou 27 degrés) 



vers le blanchisseur/teinturier dans la ville qui sortait lentement de son sommeil, devant des boutiques fermées et des cafés aux tables occupées.



Ayant échangé mes deux draps sales contre quatre draps propres, suis repartie par la rue du Vieux Sentier, la rue Rouge, la place de la Principale, la rue des Fourbisseurs,  la place Saint Didier, la rue de la Saillerie, la rue Figuière et la rue Mignard vers la rue de la République et le Carrefour 



d’où je suis ressortie ayant rajouté à ma charge de la salade de concombre, trois plats à faire réchauffer et un cookie, puis des cigarillos chez le bureau de tabac, pour reprendre le chemin de l’antre et vivre sans que rien ne se passe qui puisse valoir d’être mentionné à l’abri relatif de la chaleur… 

vendredi, août 07, 2026

Charroi, étourderie et vitrines

 


Matin dans l’antre pendant que la chaleur montait lentement, tâches ménagères accomplies en grande partie (lavage sol, lessive, repassage) dans la mesure de ma fatigue, de ma maladresse mais aussi de mon application…



Départ un peu avant seize heures puisque la chaleur promettait de rester inchangée jusqu’à six heures et que je craignais que le teinturier/blanchisseur ferme avant cette heure… navrée qu’il ait choisi de n’être ouvert qu’une demi-journée pendant ce mois d’août et que ce soit la seconde… Me distraire en cherchant des détails nouveaux dans les vitrines (ai passé le nez pour demander le prix des petits panneaux carrés qui me séduisent… fait la grimace, décidé de réfléchir… et ce soir je pense que non je ne le mérite pas et ça ne tient pas vraiment dans ce qui me reste de budget). Ai cheminé doucement ma main libre alternant entre appareil et petit brumisateur (Pages, la barbe, tu mettra une minuscule et pas de s.. obéis voyons)



jusqu’au moment où ma sottise m’a sauté aux yeux à la lecture de l’affiche collée sur la porte.



J’ai adouci les injures dont je me gratifiais par un peu de gentillesse indulgente et me suis octroyé un détour sur le chemin vers l’antre pour allonger mon trajet ce qui m’a fait passer devant mon modiste préféré lequel, sorti à ce moment, m’a fait encore une fois un compliment sur mon trop grand chapeau de Monoprix… Vais finir par le lui confier pour le vendre en solde.

jeudi, août 06, 2026

Draps, rues, sottise ?

 


Matin quasi allègre, changement de draps, et mise de côté le sac les contenant le blanchisseur/teinturier n’étant ouvert en août qu’en milieu d’après-midi et comme jeudi devrait être très légèrement moins chaud (un degré de moins) je pense que le charroi attendra au moins un jour… enfiler jean bleu clair, le teeshirt blanc à petites fleurs bleues acheté hier, enfoncer chapeau et comme un mail m’annonce le passage de petite soeur et son époux dimanche matin ou soir sortir en passant par la place et le coiffeur pour prendre rendez-vous pour samedi en fin d’après-midi afin d’être libre et le plus présentable possible… avant de continuer vers le Monoprix 




parce qu’hier j’avais oublié de racheter des boites de collants beiges (et mes jambes ont besoin d’être contenues même légèrement) mais je me suis laissée tenter par un coupe-vent long et large (sans réaliser qu’il n’était que déperlant c’est à dire inapte à me protéger en cas de forte pluie comme le court blouson très cher (relativement) qui m’a lâché de façon si catastrophique l’autre soir dans l’orage… tant pis, je ressortirai mon vieil imper les jours de pluie dense.



Retour dans la lumière chaude à l’abri du chapeau… une grosse salade de pâtes très garnie, sieste etc… la vie quoi…

mercredi, août 05, 2026

Elle n’est pas venue...

 


la pluie pour laquelle j’avais acheté l’autre jour chez mon chapelier aimé ce petit chapeau de pluie qui se plie pour être mis dans la poche (une grande poche... sourire) qui attendait avec la même impatience que moi que vienne la pluie, que la terre boive et que lui et moi nous adressions des sourires sans arrière-pensée aux gouttes nous tombant dessus, et parce que cela m’agace de sortir en réservant mon appareil à la quête d’une fleur qui ne soit pas trop souvent portée par un laurier, parce qu’après un repos où j’abandonnais tout me contentant, entre autres choses de la relecture de mes compte-rendus des festivals des années 2010 à 2015 avec narcissisme parce que je trouvais que, même si carcasse revenait souvent, je détaillais avec soin mes impressions devant spectacles, devant rue, devant idées, en phrases souples (sans pudeur j’en ronronnais ce qui m’a poussé à relire mes derniers billets et même si je n’avais guère d’illusions, j’ai été atterrée ce matin par les corrections nécessaires pour rendre lisibles ces notes sèches et sans intêret : orthographe, répétitions, bouts de phrase venant s’intercaler dans une autre ou même à l’intérieur d’un mot) parce que je voudrais essayer de pondre quelques chose de moins accablant (ma gratitude navrée pour mes quelques lecteurs… bon là j’avais envie de garder nacrée comme l’avais tapé), parce que mes activités maison depuis deux jours (aspirateur…presque tout le  repassage hors les robes, les quasi 36 kilos reconquis faisant leur effet) étaient bon signe, pour toutes ces raisons donc m’en suis allée alors qu’on annonçait une petite pluie suivie d’un orage



vers Monoprix pour quelques achats : savons liquides pour douche du Petit Marseillais (auxquels j’ai ajouté un petit tee-shirt fleuri) et des yaourts et comme la chaleur était là, juste un peu plus faible que la veille, j’usais de mon brumisateur et le chapeau de pluie était mouillé de l’intérieur comme mes cheveux, l’extérieur restant parfaitement sec…



Un retour sans histoire avec tout plein de bonnes résolutions que vais tenter de respecter dans la mesure de mes moyens. La pluie elle a déserté et l'orage tout autant.