Qui s’est fini sur un spectacle pas si mal à l’Opéra… Mais auparavant, départ vers dix heures trente sous un ciel qui avait retrouvé son pur azur mais avec de sacrées bonne rafales face auxquelles malgré les deux kilos gagnés je fais difficultueusement le poids, surtout passant par les remparts pour jeter un sac d’ordures
avant de continuer vers le Carrefour de la rue de la République pour y acheter des blinis des mouchoirs et des éponges (liste qui bien entendu s’est étoffé sur place
Retour dans l’antre et jour sans rien à en dire sauf ma bataille avec déclaration d’impôts que voulais modifier cette année avec mention de mes dons (ça fait pas mal) - d’où un temps fou pour obtenir un nouveau code (l’avais perdu) et découverte que ma machine est trop vieille pour que je modifie sur internet…(vais demander à le faire sur papier)
Changer jean pour un pantalon dadame et m’en aller en faisant un détour pour éviter le mistral se jetant dans la rue Molière vers l’Opéra (un petit tour… secouée, mais il s’était calmé)
pour assister à une reprise d’un spectacle qui y fut créé en novembre 2024 (et dont je ne sais plus qui m’a donné récemment un avis plutôt mauvais) « America » de Martin Harriague (chorégraphie, montage son création lumières, costumes) interprété par le Ballet de l’Opéra du Grand Avignon.
Alors ça commençait mal parce que juste après mon salut à Corneille avec des couleurs bouffées, quand je suis sortie de l’ascenseur pour traverser le foyer avant de grimper vers ma bonne place au 3ème balcon, et que j’ai voulu photographier la table de mixage, le grand drapeau, les petits fanions qui décorait la salle pour la fête qui, pour ceux plus jeunes qui le voulaient (fermeture à minuit) mon appareil m’a dit zut parce que (honte à ma négligence) la batterie était à plat…
Je reprends un passage de la présentation (bien entendu le « il » est Trump) La rusticité des messages fait écho à la complexité du monde, la musicalité du langage enrobe la grossièreté des mots, le discours célèbre l’amour et la force brutale, chante la fierté en plongeant le spectateur dans une nuit noire.
Mais alors que ces paroles résonnent comme un glas, le rideau se lève sur d’autres récits : des récits d’espoir, d’optimisme et d’aventure d’une Amérique colorée et confiante qui fait tomber les murs. Il a souhaité capturer l’énergie électrique et tumultueuse de cette société dans une danse explosive et jubilatoire, pleine d’inattendu !
(un teaser You Tube https://youtu.be/Xbr3ZlLw3Rg?si=ihydIWGVkFlfNDDm)
En rentrant, en marchant vers l’antre je saluais intérieurement ce que j’ai aimé, la rythme, les effets comiques (voir vidéo), souriais de travers à ce que j’ai moins aimé : au bout d’un peu plus d’une demi heure il semble qu’il n’y avait plus d’idée et cela tire à la ligne…
J’ai profité des premières forces de l’appareil au bout de vingt minutes de chargement, pour le débrancher, juste le temps de photographier le programme de salle, avant de reprendre le chargement.




















































