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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, août 26, 2026

Chocolatiers fermés, commande pour la cour

Constaté que la cour était très sale après l’orage, commencé à nettoyer pieds nus et en chemise de nuit comme il se doit, abandonner en attendant que cela sèche, se préparer et sortir pour jeter emballages


avant de continuer pour aller acheter une boite de confiseries chez « le Palais noir » pour mes gentils voisins… mais il est fermé jusqu’au 2 septembre



Tenter la confiserie plus prétentieuse mais pas meilleure de la rue des Fourbisseurs… qui était également fermée… abandonner l’idée de vérifier s’il en est également ainsi du nouveau confiseur rue Carnot, le détour devenant vraiment trop long 



et revenir vers la fleuriste qui s’est établie place du Change… lui commander (livraison ce mercredi vers onze heures) un arbuste que je désigne comme un petit oranger et qui n’en est certainement pas un (je regarderai si l’étiquette précise de quel agrume il s’agit) une coupelle pour protéger le sol et deux petites plantes puis, toujours sur la même place, suis passée aux « Délices du Lubéron » pour leur acheter deux palettes (sont ainsi présentés) de petits pots de sauces provençales pour apéritif en pensant que cela plairait peut être davantage à mes sauveurs. J’ai accroché le sac avec un mot de remerciement à la patère de leur porte… ils n’étaient pas rentrés quand je suis sortie et revenue vers quinze heures trente après être allée acheter chez le petit Carrefour de ma place un manche pour le lave-pont à lanières que je vais destiner à l’intérieur, un balai d’aspect soyeux (le balai brosse étant élu balai pour la cour) et un jeu pelle et brosse pour l’intérieur ainsi qu’un seau pour lavage de sol… ce qui m’a permis de nettoyer du mieux que je pouvais (pas évident mais tout de même belle amélioration) la cour avant de refermer presque les volets… le ménage plus poussé de l’intérieur  me permettra demain matin d’attendre le fleuriste. 

mardi, août 25, 2026

Déception… et solution


 Je voulais appeler mon propriétaire que je pensais rentré de vacances pour voir quand il pourrait mettre à exécution sa promesse (de préférence dans les deux jours à venir où la pluie n’est pas prévue après l’orage annoncé pour cette nuit et une période d’intempéries annoncée pour la fin du mois) d’envoyer quelqu’un pour sortir enfin le bac de ciment plein de terre et de plantes mortes campant dans ma cuisine, me permettant ainsi d’installer quelques plantes, une table et deux chaises pour profiter de la cour et ne plus voir la surface orange qui chaque jour reçoit sa part de crottes de pigeons, duvets, gravats que je vent arrache au mur mitoyen etc… En attendant cet échange je suis partie ce matin un peu avant dix heures, chapeau enfoncé sur le crâne et canne décidée, marcher un peu  


me donnant comme but la boutique Sephora de la rue de la République pour trouver une brosse ronde pensant ainsi discipliner un peu mes cheveux en leur donnant un peu de « gonflant »…



Comme ils n’en avaient pas, j’ai tenté Monoprix où j’ai trouvé une petite brosse ronde que j’ai posée dans mon filet, 



y ajoutant sur le chemin du retour une boite de cigarillos et un cookie, plus des tomates farcies au riz de Subito. En arrivant j’ai trouvé un message du propriétaire me demandant de le rappeler, m’en suis réjouie, ai tenté de le faire... il y avait une interruption de réseaux…

Il m’a rappelée vers seize heures mais : il a affirmé ne pas se souvenir du bac ni de sa promesse et il m’annonçait triomphalement qu’il allait en septembre (quelle urgence !) faire repeindre le mur de ma chambre qui, gorgé depuis des dizaines d’années par une ancienne fuite, s’écaille intérieurement et extérieurement depuis lors… Brigetoun a piqué une crise de nerfs et tenté de se calmer. La seule solution sera de me mettre en quête de bras à embaucher pour les quelques minutes nécessaires à ce transvasement (là je suis effondrée, j’en ai marre)


PS mais j’ai entendu mes voisins de palier rentrer, leur ai expliqué mon problème et le garçon gentiment et péniblement a sorti le bac qui a trouvé sa place juste côté de la fenêtre de ma chambre (je pensais le mettre au fond mais ne voulais pas abuser !)… laissé un message au propriétaire et demain je vais m’en aller acheter un ballotin de chocolats qu’ils accepteront quoiqu’ils en disent. Pour faire tomber la tension ai donné un premier coup au sol de la cuisine et de la cour… à refaire une fois sec.

Autre point positif le résultat avec la brosse ronde est loin d'être parfait mais nettement plus satisfaisant qu'avec peigne et brosse.

Quant à l'orage, arrivé vers huit heures du soir, il fut de belle force.

lundi, août 24, 2026

Dimanche après-midi

 


Une humeur qui sans raison était un peu trop instable ce matin et donc un résultat nettement décevant du lavage de cheveux long et appliqué… ma foi tant pis… un déjeuner sur mêmes bases que la veille lent et agréable, une sieste… Vers seize heures j’ai enfilé une vieille robe crème à minuscule fleurs, en coton crépé  avec une forme à vents coulis, j’ai enfoncé mon grand chapeau sur mes cheveux 



et m’en suis allée pour marcher un peu et acheter des petits cigares dans une ville qui, bien que l’air soit un peu moins chaud que la semaine dernière, somnolait écrasée par le soleil. 

Je suis passée, pour allonger un peu le trajet outrageusement court, par le Carrefour de la rue de la République pour des blinis, deux cent cinquante grammes de morue à demi-dessalée et cent grammes de crevettes…



avant le Carrefour de la place de l’horloge où j’ai acheté un tube de mentos, deux petits livrets de mots codés, mon occupe-mains pour penser (ou non) actuellement, et des cigarillos… 



et le retour dans l’antre. 

dimanche, août 23, 2026

Le rite raccourci et péripéties

 


Comme prévu le ciel était bleu ce samedi matin et la température bien plus aimable. Ai enfoncé mes cheveux qui auront bien besoin d’être lavés demain matin dans mon grand chapeau, mis mon appareil dans la courte veste légère de Cotelac, ajouté à toutes fins utiles (cela fut inutile) un sac pliant Monoprix sous le petit filet au fond de mon grand sac en bandoulière



et m’en suis allée vers le marché de la rue Carnot



qui comprenait juste un peu moins d’étals que la semaine dernière



ce qui m’a rappelé que la fleuriste de la place des Carmes était en vacance samedi dernier… Supposant qu’il en serait de même cette fois, j’ai tourné bride 



et suis repartie vers les halles, achetant mes deux cookies favoris à mon amie en conseillant avec tant d’insistance à deux jeunes femmes de ne pas laisser passer ce plaisir, choisissant avec elles etc… que j’en oubliais de payer et qu’elle a du me rappeler… hésitant ensuite à acheter un nouveau tablier, à carreaux cette fois, à son voisin, y renonçant dans l’immédiat pour ne pas m’encombrer.

J’ai pris chez la fleuriste abritée sous la façade de verdure quatre photos de bouquets dans le tout petit choix que la saison nous offre et lui ai payé les deux grandes roses préférées qu’elle a gardées le temps que je fasse un tour dans les halles.



Je les ai traversées assez vite, allant presque directement vers l’italien auquel j’ai acheté deux petits gratins de courgettes et deux petites portions de salade de pâtes, l’une au basilic, l’autre à l’ail dans une bousculade telle que des voix demandaient de protéger la petite vieille (moi) et qu’au moment de payer par carte cette fois j’ai constaté (avec horreur, le mot n’est pas trop fort) que le petit étui jaune ne contenait plus que ma carte Monoprix et ma carte Fnac… J’ai payé en liquide, me suis précipitée dehors, ai dit à la fleuriste d’attendre et foncé vers mon amie dans l’espoir que dans l’émotion de mon paiement en catastrophe je l’avais mal rangée… Nous avons vérifié  et constaté qu’il n’en était rien… Je suis revenue, j’ai pris mes deux roses et retraversé les halles avant de rentrer pour faire opposition, avec le petit espoir qu’elle soit tombée dans la mini bousculade de la queue… et en effet me voyant approcher, au moment où j’ouvrais la bouche pour parler, la jeune femme qui s’était absentée du stand pendant que le garçon me servait, m’a demandé en souriant si j’étais Brigitte, a ouvert un tiroir et me la donnée en disant qu’elle l’avait trouvée près du comptoir et tenté en vain de me rattraper… L’ai embrassée verbalement 



et j’ai pris le chemin du retour, disant à mon coeur de redescendre de derrière mes dents et à mes jambes de se souvenir d’être fermes. 



J’ai mis les roses dans un bocal vide élevé au rang de vase, déjeuné d’une moitié d’un reste de salade de concombre mêlée à la moitié des pâtes à l’ail et d’un demi gratin de courgettes avec un quart du cabillaud à finir d’ici demain soir… et j’en resterai là pour ce samedi que j’ai choisi de vivre avec calme.