Nous sommes arrivés à Grignan en début d’après-midi vendredi… le temps de profiter un peu du jardin, le temps pour moi de tenter sans grand espoir qui était qui parmi les plus de quarante êtres présents sans compter les presque nouveaux-nés (surtout mais pas uniquement parmi les créatures de moins de soixante dix ans)
et puis, en voiture (comme moi) ou à pied avons gagné la jolie chapelle Saint-Vincent où je n’ai pas essayé de deviner ou me souvenir de l’identité des nombreuse personnes qui nous rejoignaient, si ce n’est pas très gentille femme de ménage dont je suis très fière arrivée à trouver le prénom…
Sous leș belles lumières des vitraux qui jouent de leurs couleurs pures, émotions et recueillement… un mélange d’organisation et d’improvisations bienheureuses
avant le départ vers le cimetière familial de Montélimar de ceux qui trouvaient place dans les voitures disponibles
et de notre retour dans le jardin pour attendre leur retour en préparant la collation/dîner froid (je n’ai même pas ou à peine joué les mouches du coche) et, regroupement effectué, une soirée cordiale avec l’ajout d’un peu de pagaille gentiment loufoque du bain improvisé des moins de vingt et quelques années
ainsi que mon petit tour dans le village, retrouvant mes anciens trajets, vers le bureau de tabac parce que j’avais infligé à mon petit briquet un bain dans un verre de sirop avec ma sottise habituelle ce qu’il avait détesté
et, avant que chacun regagne chambre ou hôtels, l’arrivée de deux énormes tartes pour les deux anniversaires à fêter…
Nuit en tentant et ma foi réussissant une harmonie fraternelle entre les rythmes nocturnes des deux BC, l’ainée et la dernière de la tribu A Célérier, dans l’assez charmant hôtel « Instant Sévigné »
d’où chacun est parti à son heure pour regagner le jardin, ce que j’ai fait à pied en oubliant mon chapeau que j’ai cherché partout ensuite
pendant l'appéritif/pétanque/bain des jeunes et le déjeuner par petites tables (mes hommages aux jeunes femmes de la famille pour leur organisation presque invisible… nous étions cinquante cinq ou sept convives)… des adieux et re-adieux et un départ dans une voiture (avec un détour pour récupérer le chapeau) …
qui m’a déposée vers seize heures trente porte de l’Oulle, passablement crevée malgré mon inaction entêtée pendant ces deux jours.










































































