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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, mars 27, 2026

N'aime ni bradere ni mistral

 


Puisque j’avais oublié d’acheter mercredi des blinis, des crevettes et une salade de concombre et parce que je voulais marcher, j’ai décidé d’aller les quérir au Carrefour de la place Saint Jean le Vieux, et parce qu’on annonçait belle lumière et froid accru — l’effet mistral —  j’ai endossé pour partir doudoune et enfoncé béret, mais en sortant j’ai constaté qu’à nouveau nos rues se consacraient à la braderie laquelle à dix heures  s’éveillait.



Je l’ai traversée vertueusement, plaisantant une ou deux fois avec commerçantes amies



jusqu’à la rue du Commerce, la place Jerusalem, la place Saint Jean le Vieux où faire mes achats



avant de revenir par la rue Carnot jusqu’à Saint Pierre, et la rue du Commerce pour y acheter ma boutique de savons un joli petit porte-savon en bois, rond comme une fleur, cédant à la braderie comme je l’avais décidé à l’aller.



Place de l’horloge j’ai opté, pour éviter la braderie, par un retour par la rue Saint Etienne mais le mistral qui devait souffler rue Molière m’a fait peur et ce furent la rue Corneille puis la rue Racine, me rencognant contre les murs en m’accrochant comme pouvais dans les petites rafales (ne fais pas encore le poids malgré ces satanés 36 kilos qui m’énervent). Le reste de la journée s’est passée dans l’antre, avec quelques coups de butoir dans la porte fenêtre sous la force du vent qui tentait sans grande conviction d’entrer.

jeudi, mars 26, 2026

Charroi, lapins et autres

 


Second réveil tardif, fébrilité vite jugulée, petit déjeuner en m’étranglant un peu à la recherche de tonus et malgré une tentative de modération et de lenteur, douche, lessive, un temps, attaquer et réussir couci-couça l’épreuve du changement des draps, mettre le drap de dessous (parce qu’il est le plus vieux et que je le juge hors d’usage)dans la réserve de chiffons, ajouter au sac à charrier qui contient le drap un de mes manteaux, sortir 




et m’en aller, en trébuchant un peu parce que le sac est boursoufflé et encombrant, dans la lumière vive et l’air encore frais mais où on ne sent pas encore le mistral que mon ami antiquaire et voisin m’annonçait quand j’ai émergé sur le seuil, vers le blanchisseur/teinturier… un petit piapia… je suis repartie un peu étonnée par le poids de ce que je croyais être une paire de draps alors qu’elles étaient deux comme je l’ai consté dans l’antre (me disant : ben oui, quelle idiote suis)…



Erreur que j’ai négligé, jugeant ma réaction à ce poids encombrant comme une manifestation un peu veule de mon auto-indulgence, et je me suis dirigée vers Carrefour pour remédier à deux manques non urgents mais constatés le matin : des crevettes et un paquet de blinis… en fait mes courses ont été un peu plus encombrantes même si utiles dans un avenir point trop lointain mais ne comprenaient bien entendu ni les crevettes ni les blinis, et j’ai dû sortir un autre sac de courses pour l’emplir de ces achats



Me battant avec les deux sacs gonflés et la canne, j’ai regagné l’antre en achetant en passant le Canard Enchaîné… un peu d’internet.. un déjeuner roboratif, une bonne sieste, pas grand chose d’autre.

mercredi, mars 25, 2026

Mon caprice du jour

 

Avec ou sans raison je m’étais endormie avec, pour ce mardi, une envie de halles… et sans raison cette idée persistait au réveil, m’en suis donc allée



via la place de l’horloge et la rue Bonneterie vers les Halles, 



d’où suis sortie avec un sac point trop chargé : une chayotte, un petit sachet de bouquets de chou-fleur, quatre asperges blanches, un tout petit ramequin de gratin dauphinois, un clafoutis aux légumes et un cookie très cher pour ce qu’il était.



Sortie par l’arrière, mon esprit de contradiction habituel m’a amené à suivre la rue Petite Meuse vers la place Pie où je suis tombée sur le marché aux puces, me promenant entre les étals les fouillant des yeux sans rien acheter, vertueuse suis, 



avant de revenir par la rue Jérusalem, la rue des Marchands, la rue Molière, la rue Racine etc.. vers l’antre. Mais après un déjeuner, une courte sieste, le repassage d’un pyjama, deux chandails et deux pantalons, j’ai dégusté le cookie (pas si mauvais en fait) et une tisane à l’orange et à la vanille sans me soucier de me presser pour m’en aller vers Utopia Manutention et un film pourtant désiré… deviens outrageusement paresseuse ou suis moins en besoin de film.

mardi, mars 24, 2026

Marches dans Avignon

 


M’en suis allée matin 




jeter des papiers, emballages et revues aux remparts et, en faisant le tour du pâté de maisons acheter des produits entretien au petit Carrefour de la place…




et, comme en rentrant j’ai trouvé dans ma boite mail, enfin, les accusés de réception de mon versement au courtier d’assurance des primes pour a période 1 au 6 mars au titre de l’ancien contrat et, pour l’exercice 2006/2007 pour le nouveau, ai dit adieu mentalement à mon programme pour l’après-midi, téléchargé sur une clé USB les deux fichiers, déjeuné, siesté un peu avant de m’en aller vers seize heures vers la boutique où je fais faire des tirages rue des Fournisseurs, pour la trouver fermée, lundi oblige, aurais dû y penser



Je me suis injuriée en silence et puis j’ai pensé (ça m’arrive) que, puisque j’étais impatiente de me justifier auprès de l’agence de location même s’ils m’avaient promis leur patience, il me restait la solution de la boutique internet en tout genre de la place Saint Jean le Vieil vers laquelle m’en suis allée, certaine que, elle, elle serait ouverte… 



tirages faits (en un seul exemplaire alors que j’en voulais deux… tant pis on verra plus tard si j’en ai besoin) m’en suis revenue vers l’antre en faisant un petit détour… ai remis l’enveloppe les contenant à l’agence et j’ai regagné l’antre assez contente d’avoir plutôt bien marché.