Je m’en suis allée matin, le vent contrariant un peu ma marche mais pas assez pour me faire chuter et garnissant mes cheveux de toutes les saletés des rues, remettre au gérant mon chèque de loyer
et j’ai continué vers la rue de la République pour des blinis, des gâteaux de riz, des compotes, une salade de concombre et un cookie de piètre qualité
J’ai regagné l’antre slalomant un peu entre les touristes puis contre le vent de la rue Molière… la journée a repris son cours jusqu’après la tisane et le cookie
quand je suis partie, pour le plaisir de le faire au moins une fois avant l’automne vers le marché des producteurs locaux qui se tient sous une chaleur écrasante ce lundi (le vent était tombé) entre les remparts et les allées de l’Oulle dans une belle et bonne ambiance.
Un aller pour regarder, photographier, regretter de ne pouvoir acheter de ravissantes petites pivoines puisque mes roses sont encore vaillantes ni un pot de miel d’un gentil apiculteur (j’en ai trois pots entamés)… ai sorti mon sac et j’ai acheté une bougie sculptée dans la cire des abeilles de l’apiculteur, un fenouil, des courgettes
et suis rentrée, crevée par ce fichu soleil de plomb.























































