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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, juin 21, 2026

Le rite du samedi et un sac

 


Départ finalement dans les temps ce matin pour mon rite des samedis matin,



Suis partie, robe courte à grandes poches, chapeau rond, sac souple de Fragonard à l’épaule, appareil photo dans mon trop petit sac et canne au poignet et parfois au sol dans la chaleur ascendante et sous un ciel plat 



vers la rue Carnot et son marché et, sans attendre comme l’avait projeté l’étal de sacs et étuis tirés de pneus qui se tient à l’entrée du marché des Carmes (j’hésite depuis un an) j’ai chez mon amie de la première boutique de vannerie acheté un très (trop) grand sac passablement cher qui va me rendre avare pendant un ou deux  jours (ou qui aurait du….)



Après un hommage muet à l’étal des ex-pneus j’ai cueilli quelques photos de fleurs (pas tant d’ailleurs) sur la place des Carmes 



je suis repartie comme d’ordinaire vers les halles, débusquant au passage, juste avant la fanfare (des élèves du conservatoire je suppose) ma vendeuse de cookie préférée à laquelle j’ai acheté deux cookie trop gros... il faut ce qu’il faut, je dois à nouveau engraisser…



Quelques photos de fleurs devant les halles et à l’intérieur des images et l’achat de deux galettes de pommes de terre (idiot) de deux gratins de courgette et d’une barquette de risotto aux cèpes 



avant de reprendre le chemin de l’antre. La fleuriste de la rue de la Bonnetterie est en cours de déménagement vers la place du Change quelques centaines de mètres plus loin)



Retrouver l’antre après de circuit de deux heures, déballer, cuisiner, internet, l’impression d’être si crevée que réduite à ne plus être… j’ai sombré dans une sieste de pas tout à fait trois heures et je me demande vraiment comment vais affronter le Festival.. on verra bien.

samedi, juin 20, 2026

Sorties du vendredi

 


Éveil rendormissement réveil et échanges rendormissement…  j’ai fini ce matin par avoir bon pied et quasi bon oeil et m’en suis allée pour un très bref petit circuit  : jeter des cartons papiers et revues près des remparts



passer par le petit Carrefour de la place pour acheter une salade de concombres et deux gros rouleaux de faux Sopalin 



continuer vers la Tropézienne pour le cookie de rigueur 



et regagner l’antre



Un peu après quinze heures, émergeant d’une courte sieste, j’ai repris chapeau, canne, appareil photo et trop petit sac et m’en suis allée dans la chaleur qui devenait de bonne facture estivale, en proie à mi-chemin à une forte soif qui me déstabilisait, vers Monoprix pour deux boites de collants et une boite de disques dentifrices auxquelles j’ai ajouté un mini brumisateur



qui a presque monopolisé ma main pour le retour. Il faut que je trouve le sac adéquat… j’en ai un trop petit et quatre trop grands… voir demain si je vais au marché…

vendredi, juin 19, 2026

Charroi et autres

 


Matin, j’ai sorti la chemise blanche achetée l’autre jour à Monoprix, l’ai mise avec ma jupe verte que j’aime bien… et ma foi j’ai pensé que j’étais idiote de l’avoir achetée… n’aime guère ce tissu et elle est surtout très nettement trop grande pour moi (peut être en la mettant ouverte sur un tee-shirt ?)… donc l’ai re-pendue, j’ai enfilé un tee-shirt en coton blanc tricoté, j’ai accroché à mon épaule le sac contenant les draps et deux robes que j’aime mais ne saurais repasser moi-même, je me suis couronnée du chapeau rond…



Je suis sortie sous le ciel immobile et si ardent qu’il en était presque morne et m’en suis allée, quasi gaillarde dans la chaleur qui grimpait avec constance vers le blanchisseur-teinturier.



Avec deux draps et deux jupes d’hiver propres dans le sac je suis rentrée, passant par la rue des Marchands où je me suis offert dans la boutique qui a deux magasins face à face au début de la rue un drap de belle popeline (j’aime tant la fraicheur de cette étoffe et n’en avait plus qu’un vieux) d’un gris pale nommé plume qui me fait penser à une eau sur fond de sable… passant ensuite chez l’italien de la rue Saint Etienne pour des tomates farcies sur un lit de riz parfumé (j’ai recommencé à maigrir, il fallait que je me tente)… et voilà voilà.