commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, juin 01, 2026

Dimanche


 En quelques mots et quelques images, parce que ne mérite guère mieux.

Matin, journée, tourner en rond un peu, pas trop, en fait se laver les cheveux, faire une lesive, repasser un peu, se sécher les cheveux, faire cuisine, déjeuner, avec des passages sur internet, écouter un mélange de musiques basques et un peu de politique, sieste, désespérer de mes cheveux



Sortir un peu après dix sept heures avec petit blouson imperméable en écho ironique à Météo France qui persistait à annoncer forte pluie et orage… et trouver une chape lourde et sans lumière, jeter poubelle, me dire que je n’avais pas envie de longer le fleuve et m’en aller cheveux libres vers Calvet avec une envie de petits maitres flamands



Trouver grille close et m’en revenir, me disant que le vent avait si bien joué avec la poussière, les brindilles, les mégots, mes cheveux qu’il faudrait que je les lave à nouveau… N’en rien faire, les brosser vigoureusement. 

dimanche, mai 31, 2026

Double rite pour ce samedi

 

Les rites du réveil, les habitudes matinales, avec un peu de repassage en sus et une lessive plus grande que d’ordinaire, accomplis,  je suis sortie avec en bandoulière le sac fleuri de Fragonard et m’en suis allée vers la rue Carnot (comme vendredi soir) slalomant entre les troupeaux de touristes (constante de la journée)



et le marché où piquer des photos jusqu’à la place des Carmes



pour les photos de fleurs qui sont le but officiel de ce rite… je suis tombée sur des roses pales… le fleuriste voulait me les faire payer moitié prix parce qu’elles n’étaient que six au lieu de douze… ai refusé.. nous avons transigé au 3/4 du prix 



et j’ai pris le chemin, comme d’habitude des halles.. quelques photos volées au stand de fleurs devant l’entrée



et à l’intérieur selon mes habitudes actuelles quelques asperges un risotto aux asperges et un gratin de courgettes…



Je suis rentrée en passant par la fleuriste de la rue Bonnetterie… je rouspétais contre un troupeau de touristes assez esthétiques et élégants mais fort gais et indisciplinés jusqu’à ce que je réalise qu’ils étaient italiens et leur ai trouvé toutes les qualités possibles…



Rentrée dans l’antre j’ai, avant toute autre chose, démailloté les roses et constaté qu’en fait le rabais aurait dû être plus fort que celui que je trouvais excessif parce que je ne leur donne pas longtemps à vivre (qu’importe, elles n’en seront que plus touchantes) et puis ce furent les activités et non-activités normales jusqu’à dix huit heures quinze quand je me suis préparée



à repartir vers le quartier des halles et mon rendez-vous de dernier samedi du mois avec mon faux petit-fils



Piapiater, envisager financement d’un voyage au pays (Guinée) en août… rendez)vous pris pour préciser fin juin… annonce CDI à venir pour la rentrée (je tremble mais ne le dis pas) etc…  nouvelles de Rosmerta et petits ennuis ou plaisirs brigetoniens.


samedi, mai 30, 2026

Circuit matin, poésie au Théâtre des Carmes le soir

 


M’en suis allée matin, en partie pour marcher, en partie par nécessité, dans une chaleur qui montait rendant terne le ciel comme si la couleur avait eu « un coup de chaud »



vers le Carrefour de la rue de la République 



et suis revenue avec une charge très relative : des blinis, un cookie, une boite de mon thé favori, deux paquets de cigarillos… le jour a passé sans que rien ne me semble digne d’en être dit (lectures militantes, politiques, économiques au risque de faire monter ma tension et petits tours vers des images jolies ou tendres sur internet)



et m’en suis allée le soir vers le théâtre des Carmes pour assister à une lecture de poésies palestiniennes organisée, entre autres, par « Présence palestinienne », trainant un peu parce que je me pensais très en avance, à tort puisqu’à l’intérieur il y avait bousculade pleine d’énergie et avec voix piaillantes pour le partage entre ceux qui entraient dans la salle et ceux qui, comme moi, voulaient un billet… bousculade à laquelle j’ai opposé une ou deux pertes d’équilibre et un calme de vieille troupe.. pour me retrouver au premier rang à côté d’une charmante contemporaine toute de douceur ronde, de tissus légers fleuris et d’intelligence.

Un spectacle un rien pagailleux sans doute pour donner une impression d’improvisation, avec des déplacements d’éléments, des danses au sol, des chorégraphies de groupes danseurs, acteurs et chanteurs, une harpe, un très beau chant enregistré, des fragments de poèmes de femmes palestiniennes dits souvent par des amateurs qui voulaient prendre le ton et tuaient le texte mais grâce leur soit rendue à un garçon et deux filles qui avaient ton juste, sobre et assuraient la transmission… de toutes façons ce n’était pas grave, l’hommage importait.



Et un retour de groupes attablés en groupes attablés sur la place ou devant quelques cafés rue Carnot et place de l’horloge… En principe j’aurais pu m’asseoir place des Carmes et attendre demain matin pour le rite du samedi.