commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, avril 13, 2026

dimanche gris

 



Un réveil un peu tardif sans grande importance puisque le programme était déterminé par : lavage de cheveux…  ce que j’ai fait (les ai mal rincés me semble-t-il), j’y ai ajouté du repassage et, avant de m’occuper du déjeuner j’ai fini par hausser les épaules devant ma crainte (résultant de la lecture de la notice), sortir le petit sèche cheveux et, loin de toute source ou tout réceptacle d’eau, promener un long moment sa chaleur au-dessus et en dessous des mèches (je vais finir par être une femme moderne)



Après ma sieste, vers quatre heures et demi, je suis partie sous un ciel gris et dans un air nettement rafraîchi (ou qui me semblait tel) vers le Carrefour de la rue de la République pour quelques courses.



Au retour pendant que je dialoguais avec un tendeur de main habituel qui m’interrogeais sur les acteurs figurant au festival (drôle d’échange comique et sympathique) un petit vent frais s’est levé, qui semblait déterminé à commencer à ronger la couverte du ciel.

dimanche, avril 12, 2026

Préfiguration du festival

 


Comme l’avais prévu, mais avec grand retard, je men suis allée, un peu avant dix heures (heure d’ouverture de la vente des billets aux abonnés Fnac d’Avignon et du Pontet), dans la belle lumière qui persiste à nous honorer comme l’air printanier



vers la Fnac, un peu étonnée de ne pas voir de queue à l’extérieur… en fait les premiers servis qui faisaient la queue depuis environ sept heures du matin commençaient à sortir, même si les attendants de la fin de la file (j’étais une des dernières) protestaient contre la mauvaise organisation et la lenteur des acheteurs, contre le nombre des billets demandés par quelques uns aussi)… Entendant les huées qui saluaient le départ de l’un d’entre eux un peu après 11 heures j’ai prêché la patience, évoquant l’époque où j’achetais plus de 30 billets (le festival durait davantage alors et j’étais moins sage) et l’ambiance plus consensuelle que nous respections… ce que je n’aurai pas dû faire parce que malgré mon refus le responsable du service d’ordre est venu m’extraire de la file en m’empoignant pour me faire passer devant tous… Pendant que j’attendais devant le bandeau servant à bloquer le passage aux candidats je sentais croître l’hostilité derrière moi et quand, assez rapidement, je suis repartie avec ma moisson (j’étais mieux préparée et cela c’est passé nettement plus vite que certains dont la liste était nettement plus courte) j’ai eu droit à des quolibets… non hurlés, simplement désireux d’être vexants et que j’ai ignorés dignement.



Au retour, avec douze billets d’une liste de treize (ce qui n’est pas grave : il s’agissait d’un spectacle auquel je ne tenais pas, choisi pour ne pas négliger totalement la Fabrica), je suis passée dépenser une partie des cent quatre vingt dix euros économisés sur mon estimation à la louche chez « les délices du Lubéron »



et, avant de renouer brièvement avec internet et de faire la cuisine j’ai fait poser triomphalement mes achats, soit pour les délices, un petit bidon d’huile du Moulin de la Vallengue (vallée des Beaux), un pot de confiture de melon de Cavaillon à l’orange, un pot de confiture de pastèque au citron (ma préférée) et une petite barre de pâte de fruit…



et pour le festival

4 juillet « Maldoror » (5 heures) la Cour d’Honneur  (deuxième rang) à 22 heures

5 juillet « Cuckoo » (55 minutes) gymnase du Lycée Mistral (cinquième rang) à 18 heures

6 juillet « 1 Degree Celsius » |ce n’est pas une faute d’orthographe | (50 minutes) cour du Lycée Saint Joseph (deuxième rang) à 22 heures

8  juillet « Mon frère » (1 heure 30) Tinel de la Charteuse de Villeneuve (libre) à 12 heures

8 juillet « Le deuil sied à Electre » (1 heure 45) Jardin de Mons (troisième rang) à 22 heures

9 juillet « La parabole de Seum » (2 heures 45) Cloître des Célestins (troisième rang) à 22 heures

13 juillet « 1,2,3 Poquelin » (cinq heures) Carrière de Boulbon (libre) à 22 heures (mais plus le trajet) J’ai mon cadeau d’anniversaire !

14 juillet « Che colore terrible e l’amore » (1 heure 45) Cloitre des Carmes (deuxième rang) à 22 heures

16 juillet « Vive le sujet - série 2 » (1 heure 30) jardin de la Vierge du Lycée Saint Joseph (libre) à 18 heures

17 juillet « L’intraitable beauté du monde » (2 heures 30) jardin du Musée Calvet (placement libre) à 21 heures

21 juillet « Neige, neige, neige » (2 heures 05) Opéra (1er rang du 1er balcon) à 18 heures 30

23 juillet « Music, Music » (1 heure) cloître des Carmes (deuxième rang) à 22 heures.

Assez contente de ma chance..

Il me reste à trouver quels sont les spectacles du « Souffle d’Avignon » à 18 heures dans le Cloître Benoit XII du palais sont compatibles  et à réserver une place… et voir ce que le temps et mes forces me permettront dans le off. 

samedi, avril 11, 2026

Préparation de commande


 Je suis donc partie ce matin dans le joli printemps, avec un détour par les remparts pour jeter des papiers et bocaux de confiture vidés,


vers la Fnac… le programme définitif ne paraitra qu’en juillet mais je suis repartie avec un dépliant comportant le tableau donnant les dates pour chaque spectacle avec indication des tarifs et une feuille de commande préparée (mais trop bref et il me faudra en demander un autre demain)  et après avoir pendant que j’étais là renouveler mon abonnement qui expire en juin…



Retour dans l’antre, activités diverses et tout autant ordinaires



et en fin d’après midi préparé la commande de demain matin - je m’en tiens à 14 billets (si tous ms désirs sont exaucés).

vendredi, avril 10, 2026

Charroi et broutilles


Un bleu parfait, un air qui se dégourdissait, ai pris le grand sac contenant les quatre draps que je voulais donner à nettoyer 


suis sortie, m’en suis allée, luttant avec ce bidule qui se mettait dans mes jambes, la canne et l’appareil photo, trouvant peu à peu le mode d’emploi le mieux adapté (relativement, sourire) et supportant presqu’aisément le poids de la charge, jusqu’à  la teinturerie/blanchisserie, où j’ai échangé ces quatre draps contre un drap propre et un manteau.



Puis suis revenue par la place de l’horloge, la rue Molière et la rue Saint Etienne… Pour fêter ce succès j’ai passé avec application l’aspirateur en version ventouse pour me faire des abdominaux avant de cuisiner (en m’allongeant quelques minutes auparavant)… Je pensais ressortir dans l‘après-midi pour aller à la Fnac  pour vérifier que mon abonnement est toujours comme je le pense valable, demander que soit éditée ma carte pour simplifier l’achat samedi matin (ouverture de la location - vais faire ma queue rituelle toute la matinée ou quasi) et prendre s’ils l’avaient reçu comme je le suppose le programme papier du Festival plus facile à manier sans me prendre les pieds dans les dates pour préparer ma liste (vais tenter de me raisonner parce que là j’en ai à peu près pour 700 euros avec des chances de ne pas avoir tonus pou utiliser tous les billets… et parce que les spectacles du off vont s’y ajouter)… reste de toute façon  deux certitudes : 

« Maldoror » de Julien Gosselin (cinq heures) le 4 ou le 5 dans la Cour d’honneur … « Tissant des liens entre les oeuvres de Robert Bolaño et Lautréamont, Julien Gosselin marche dans les pas de ces auteurs qui ont, chacun à leur manière, sondé la violence humaine. »

« 1, 2, 3 Poquelin » des tg STAN (cinq heures également) le 13 si possible ou à une autre date à la Carrière de Boulbon « Après Poquelin et Poquelin 2, les tg STAN font le pari d’un nouvel assemblage des pièces de Molière. Malades et cocus imaginaires, jeu ds apparences… Le collectif flamand revendique le rire pour dire la tragi-comédie humaine.


J’y passerai demain en en profitant pour faire quelques courses

jeudi, avril 09, 2026

Ma paresse toujours


Ma paresse… idée à laquelle j’oppose celle de ma fatigue grande (un mélange des deux ?) qui semble croitre avec le poids lentement conquis… en fait ce matin bagarre avec le changement des draps…. Une paise allongée et laissant le sac contenant deux paires de draps sales jusqu’à la fin d’après midi je m’en suis allée dans l’air et la lumière du printemps, courbatue et sur mes jambes indépendantes, vers le Carrefour de la rue de la République



et m’en suis revenue, un peu plus ferme vers l’antre. Déjeuner, un minuscule ménage, une bonne et longue sieste et bien entendu j’ai laissé le sac dormir jusqu’à demain… Je n’ose dire que j’ai honte, cela sonnerait comme une misérable excuse.

mercredi, avril 08, 2026

brume, marche, bleu

 


Je m’en suis allée matin, en jetant en passant un sac bien plein bien lourd de déchets aux remparts



en sortant par la porte de l’Oulle dans une brume froide et humide pour une petite marche jusqu’à la porte Saint Dominique afin d’allonger mon trajet, 



en rejoignant par la rue Victor Hugo et le bleu qui s’installait sur la ville dans un air encore assez frais, loupant au passage la photo d’un iris blanc | tant pis je garde | la rue Joseph Vernet, que j’ai quittée pour passer à Monoprix, mon but depuis le départ, acheter un sèche-cheveux, chose que n’ai jamais eue et dont je ne voulais pas (j’avais grande masse de cheveux, très réactifs de surcroit, mais il y a beau temps que ce n’est plus le cas) auquel j’au joint un flacon de produit douche, des serviettes et un grand sac pliant qui me servira pour porter à l’épaule les manteaux à nettoyer ou autres choses encombrantes



Et puis suis rentrée en faisant un détour par Utopia dans l’espoir que, comme autrefois, ils aient un présentoir pour les programmes mais ce n’était pas le cas… et n’ai rien fait de notable du reste du jour.