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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, septembre 01, 2026

Courses et préparation septembre

Dans la lumière où nageaient quelques nuages gentils, dans un air qui un peu après dix heures se réchauffait lentement, chapeau coinçant mes cheveux, canne en main, suis sortie 



et j’ai pris par les rues qui sommeillaient un peu, lundi oblige, le chemin du Carrefour de la rue de la République d’où je suis ressortie avec des yaourts (qui malheureusement n’étaient toujours pas maigres comme je les aime… tant pis) et des purées de pommes de terre et de courgettes. 



J’ai repris le chemin de l’antre en passant par le bureau de tabac de la place de l’horloge pour des cigarillos… Un déjeuner, une sieste et un après midi pendant lequel, après avoir préparé le chèque de loyer à déposer demain matin au cabinet de gérance, j’ai longuement établi une liste des billets à acheter de même mardi matin à l’Opéra en tentant de ne pas me tromper, compte tenu des jours de la semaine, des spectacles proposés par le théâtre des Halles, de la vie familiale (le plus difficile), des samedis petit fils, de ce que recouvrait certains titres et de la nécessité d’une certaine modération au point de vue financier. 


Ce qui donne du moins pour l’Opéra (j’admire ma retenue) : Aïda, Requiem, tableaux d’une exposition, Rammstein on the Beach, nuit parisienne à La Havane, signé  Offenbach, de Vienne à Buenos Aires, la muse en goguette, Magadalena, Peace méditation, Ravel en miroirs, l’enfant et la nuit, le bal marionnettique, l’enlèvement au sérail, les 4 saisons, Rigolent, Missa Brevis.

lundi, août 31, 2026

dimanche, août 30, 2026

Le rite et retrouvailles

Matin en bleu dans lequel la chaleur monte lentement (dans la moyenne des années précédentes…), une petite forme )physique brigetounienne corrigée par une humeur légère. Enfoncer chapeau sur cheveux qui auraient bien besoin du shampoing programmé pour dimanche, mettre appareil photo dans la poche de ma veste de coton bleu, poser dans mon sac en bandoulière un sac pliable et le petit filet, empoigner canne, vérifier deux fois que je n’ai pas oublié de fermer ma porte, sortir 



et m’en aller, dans les rues qui un peu après dix heures s’éveillent avec une langueur tranquille, vers la rue Carnot



et son marché du samedi où le nombre des étals et celui des touristes sont en notable diminution



jusqu’à la place des Carmes où la fleuriste est à nouveau là (mais trop occupée pour s’intéresser à moi et à mon envie d’acheter un bouquet de dahlias ce qui était aussi bien) 



Revenir sur mes pas vers les halles, achetant au passage mes deux cookies préférés pour ce samedi et dimanche, prendre trois photographies des fleurs proposées à l’abri du mur planté 



et dans les halles où tous les comptoirs étaient ouverts en rester à deux gratins de courgettes, un risotto aux cèpes et des galettes de pommes de terre, poser l’ensemble dans le sac pliable, enfoncer dessus le filet avec les cookies, hisser cette petite charge sur mon épaule,



sortir des halles par la rue Bonnetterie et reprendre le chemin de l’antre en résistant à l’envie d’acheter une azalée chez la fleuriste de la place du Change.

Une journée prise avec douceur, un thé un peu un peu plus tôt que de coutume et, après avoir enfilé une robe et tenté de discipliner mes cheveux, 



repartir vers dix huit heures trente vers la place Saint Jean le Vieux et le petit fils qui vient de rentrer de ses vacances en Guinée, , en marchant lentement mais en arrivant, bien entendu un peu en avance… Un long piapia, l’évocation ultra rapide de la capitale, plus longue du village, de tous ceux qui lui ont fait fête, de certains qui le croyaient mort, et non plus de la fiancée sélectionnée par l’oncle mais d’une jeune fille présentée par des amis, de sorties et peu à peu d’un début d’entente grandissant, d’un accord plus ou moins timide et du projet d’entreprendre les longues démarches pour la faire venir… et dans l’immédiat de la rentrée. 



Mais la petite vieille debout en plaisantant pendant un peu plus d’une heure parce que le jeune gars n’avait pas envie de s’asseoir devant une table de café a bien cru que ses jambes n’accepteraient pas de la porter jusqu’à l’antre. 

samedi, août 29, 2026

Un orage fantôme et autres choses

 


La pluie avec épisodes orageux était annoncée pour les petites heures et cela devait durer tout la matinée ou un peu davantage… J’avais par prudence replié les chaises et les avais posées contre le mur mitoyen, mais quand j’ai ouvert les volets verts un peu après six heures il n’y avait pas trace de chute de pluie et moins encore d’orage mais seulement un ciel vaguement nuageux… Repassage, un peu de ménage et, en voulant nettoyer la cour je me suis rendu compte que des petites marres subsistaient et que le plateau de la table était encore humide si la chauffeuse, elle (très confortable… je me réjouis d’en profiter en septembre lorsque la température aura diminué) était humide.

Déjeuner mangé avec application (mes efforts pour reprendre du poids n’avaient pas donné de résultat la veille), une sieste 



et, sans chapeau, bouffant sans excès mes cheveux, je suis sortie



pour aller vers Monoprix à nouveau (croisant un jeune couple qui m’a saluée joyeusement avant que je réalise qu’il s’agissait de mes livreurs de mobilier) pour chercher des petites écuelles ou assiettes pouvant me servir à poser des pots plus ou moins grands (un joyeux n’importe quoi)



avant de continuer, l’annexe alimentation n’ayant rien qui me convienne, vers Carrefour  dont je suis sortie avec du poisson sous vide, une salade de concombre, des blinis et des pots de compote de pommes, 



de prendre le chemin de l’antre en ajoutant à ma charge des cigarillos et un cookie



et de déballer, avec un peu de navrance et pas mal de sourire la petite vaisselle achetée.