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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, janvier 13, 2026

Peu d’images et mots

 


Matin de bataille avec objets, l’ordinateur, ma maladresse, les décisions… et un départ un peu après quinze heures sous un ciel d’un gris morne et dans un air un peu moins froid




vers la grande poste pour faire une longue queue après avoir cherché quelle était celle me concernant… cette sacrée immobilité dans l’espace vide pour obtenir de beaux timbres qui ne l’étaient guère à mes yeux…



coller, poster, et revenir vers l’antre en faisant quelques courses 

lundi, janvier 12, 2026

Dimanche flemmard

 


Un peu de lessive

Un tout petit peu de repassage

Une promenade des franges laveuses

Une bataille pour l’eau qui tarde à chauffer sur l’évier et le lavabo (pour la douche c’est bon)

Un lavage d’autres faïences

L’achèvement puisque je suis en désamour des mots  des cartes de voeux à envoyer lundi 

Un peu de cuisine (réchauffage) et un bon déjeuner

Une lourde et profonde sieste



Un tour du pâté de maison pour jeter le sac poubelle dans un bleu froid qui va s’endormir, les cheveux enfin secs enfouis dans bonnet.

dimanche, janvier 11, 2026

Quête images de fleurs l’après-midi

 


Matin enfiler le pantalon taille douze ans bien trop grand voué à être pantalon ménage et flemme dans l’antre, choisi parce que

La cour en bleu froid

la cire et l’odeur de miel

faïences lavées

entre autres choses



Vers quinze heures trente

un air presque doux

Les yeux errant sans pensée

Jusqu’au fleuriste



et un retour avec une petite moisson d’images de fleurs.

samedi, janvier 10, 2026

Cartes de voeux et marche

 


Matin je m’étais soudain rappelé mon plaisir/intimidation (je partage pour trouver mots et déplore l’indépendance de ma main traçant crispée des caractères) par les cartes de voeux papier… ai sorti ma réserve, ai sorti mon carnet d’adresse en le souhaitant à jour, me suis lancée dans un petit coup d’aspirateur, un peu de repassage, une douche après laquelle j’ai ouvert les volets verts sur le bleu et la lumière, ai fait une lessive, l’ai étendue et me suis installée devant les paquets de cartes et le carnet, ai attribué chaque carte à une adresse en prenant soin de ne pas renvoyer une carte à qui l’avait reçue ou à un autre membre de la famiglia proche, ai déchiré des enveloppes parce que j’avais pris l’adresse pour celle du nom inscrit au dessous dans le carnet ou parce que l’enveloppe venait d’un autre paquet et n’avait pas une dimension adéquate et suis arrivée à en écrire un tiers que j’ai mis de côté jusqu’à samedi ou dimanche d’ailleurs je n’avais plus qu’un timbre… un tour internet, un déjeuner solide et bon, la petite pause de rigueur 




et m’en suis allée par les rues sous un ciel devenu gris avec une humidité frissonante, tentant de trouver des bidules à photographier sur ce trajet éternellement parcouru et, n’étant pas certaine d’aller demain au marché de la rue Carnot et aux Halles, quelques fleurs artificielles, en papier ou imprimées et des bouquets de supermarché pour ma filleule, vers Carrefour, des soupes, un gratin, du poisson, des crèmes, des soupes, des mini blinis et un cookie



avant de descendre vers l’antre, une tisane d’orange, au gingembre et à la vanille et un petit tour internet amical ou admiratif (ou les deux).

vendredi, janvier 09, 2026

Radoucissement

 


Je m’étais fixé comme horaire matinal que l’antre et moi soyons en gros présentable à 8 heures 30 pour éventuellement répondre au coup de sonnette annonçant une livraison, j’ai remonté un réveil mais je suppose que la fatigue de la veille m’avait plongée dans une récupération bien profonde et j’ai émergé brusquement quelques minutes avant cette heure… panique, simplifier tout, j’étais prête un peu après neuf heures mais grelottante d’énervement et sans jambes (ou ne les sentais pas), je commençais à me calmer et je posais sur une des plaque ma grade cafetière italienne pour continuer le traitement quand une souriante factrice m’a apporté « Cuisines d’ailleurs » édité pour la Cimade par Margellan avec des photos de Daniel Mielniczck, des textes d’Emile Hammel et les dessins de Géraldine Garçon au trait aussi savoureux et joyeux que les recettes, la cuisine faite et dégustée en commun (j’en sis resté à lire les recettes et à leur rendre hommage muet), les sourires échangés et les mains travailleuse, et dans un long carton leur calendrier (Cimade) que je pose chaque année sous la bibliothèque derrière l’ordinateur, dont les chiffres occupent une si petite place qu’ils sont quasi illisibles mais les photos grandes et belles…



déjeuner, une petite sieste, posé ma doudoune sur l’entassement de lainages, enfilé en grimaçant les nouvelles chaussures et sourire confortablement en me relevant, prendre canne, ordonnance… en suivant la rue Joseph Vernet sous un ciel nuageux avec de belles flaques bleues et dans un air plus bienveillant que ces derniers jours je m’en suis allée vers Monoprix pour acheter des serviettes en papier et du dentifrice… j’en suis sortie au bout d’un très long moment plein d’allers et retours et d’hésitations avec les serviettes, le dentifrice mais aussi une serviette de bain à petites bouclettes raides bleu marine, un collant épais, un pantalon vert franc taille douze ans et un chandail tout doux taille XS d’un tendre vert grisé, avant de traverser la rue de la République vers la Grande pharmacie, de faire la queue et de rentrer avec  le grand sac en papier contenant le tout juste à temps pour boire une odorante infusion de thym. Voilà, le résumé passionnant de ma journée.

jeudi, janvier 08, 2026

Un jour plein

 


La météo disait 0 degré vers 10 heures et cette seule idée me gelait, mais j’ai oeuvré pour me réchauffer et par nécessité non sans difficultés parce qu’après une lessive pas si simple (problèmes eau chaude puis trouver place pour étendre), après l’aspirateur passé sans grande application, j’étais spécialement maladroite pour l’opération changement de draps qui n’est jamais aisée : trouver place à cause de la proximité de la table-bureau et de l’ordinateur, et cette sacrée couverture que j'ai tant attendue parce que la boutique avait dû la faire venir parce que je l’avais l’ayant commandée pour lit d’une personne et que, lasse de me voir venir pour la chercher alors que pour une raison inconnue elle n’arrivait pas, la responsable de la boutique avignonnaise m’a visiblement fourgué une couverture pour grand lit ce qui fait que je me retrouve avec une masse lourde à faire tenir sous le matelas)… une cuisine assez rapide et un repas lent parce que j’en ai besoin et qu’en plus je luttais contre le sommeil




et un départ un peu après quinze heures la météo disant 5° et le ciel partagé entre nuages et zones bleus faute de vent semblant beaucoup plus clément que le pensais vers la teinturerie/blanchisserie pour échanger  mes deux draps sales contre quatre draps…




Satisfaite  de constater que même si je trébuchais maladroitement je trouvais que je m’en sortais bien j’ai voulu compléter mes achats de lundi, mais voulant raccourcir un peu le trajet j’ai tenté le magasin U de la rue du Commerce posant sur le sac plastique des draps un paquet de crevettes, des noix de Saint Jacques au riz et un risotto de crevettes (suis paresseuse pour la cuisine et je recours beaucoup au microonde,




avant de rajouter à l’ensemble, un paquet de cigarillos |ma consommation est exagérée | le Canard enchaîné de la semaine et l’année du Canard au coin de la place du Canard sur laquelle on achève d’enlever le reste du jardin des merveilles… un retour comme pouvais, hisser le tout en deux voyages, le ranger et ressortir, exténuée | le poids que j’arrive à prendre (je tutoie les 35 kilos) n’arrive pas à me donner tant de force | pour acheter au petit Carrefour City de ma place une barquette de salade de concombre et des guillotines parce que n’en avais pas trouvé, et de rentrer pour me faire du thé à boire en rattrapant un peu de mon retard internet. Epuisée ce soir, je sens le froid m’attaquer provisoirement… demain devrait être plus clément selon les prévisions de la météo mais je ne sais à quelle heure arrivera un paquet Colissimo que je ne veux pas manquer.