commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, août 29, 2026

Un orage fantôme et autres choses

 


La pluie avec épisodes orageux était annoncée pour les petites heures et cela devait durer tout la matinée ou un peu davantage… J’avais par prudence replié les chaises et les avais posées contre le mur mitoyen, mais quand j’ai ouvert les volets verts un peu après six heures il n’y avait pas trace de chute de pluie et moins encore d’orage mais seulement un ciel vaguement nuageux… Repassage, un peu de ménage et, en voulant nettoyer la cour je me suis rendu compte que des petites marres subsistaient et que le plateau de la table était encore humide si la chauffeuse, elle (très confortable… je me réjouis d’en profiter en septembre lorsque la température aura diminué) était humide.

Déjeuner mangé avec application (mes efforts pour reprendre du poids m’avaient pas donné de résultat le veille), une sieste 



et, sans chapeau, bouffant sans excès mes cheveux, je suis sortie



pour aller vers Monoprix à nouveau (croisant un jeune couple qui m’a saluée joyeusement avant que je réalise qu’il s’agissait de mes livreurs de mobilier) pour chercher des petites écuelles ou assiettes pouvant me servir à poser des pots plus ou moins grands (un joyeux n’importe quoi)



avant de continuer, l’annexe alimentation n’ayant rien qui me convienne, vers Carrefour  dont je suis sortie avec du poisson sous vide, une salade de concombre, des blinis et des pots de compote de pommes, 



de prendre le chemin de l’antre en ajoutant à ma charge des cigarillos et un cookie



et de déballer, avec un peu de navrance et pas mal de sourire la petite vaisselle achetée.

vendredi, août 28, 2026

Draps et suite cour

 


Constat que j’ai recommencé à maigrir, constat que la chaleur faiblir un peu mais qu’elle est toujours là… changer draps, me doucher, enfiler une robe, voir que le ciel est très couvert mais avec des failles de bleu pale qui me servent de prétexte pour enfoncer mon chapeau sur mes cheveux afin de les discipliner, hisser le sac contenant les deux draps sales sur mon épaule et sortir quelques minutes après dix heures



pour prendre, avec un sourire résolu sur les lèvres, le chemin du teinturier-blanchisseur qui à cette heure est vide…



Repartir avec dans le sac deux draps et une robe propres et  rentrer en faisant un détour par le bout de la rue des Fourbisseurs, la rue des Marchands et le magasin U pour acheter des pâtes aux crevettes dans une sauce thaï : reprendre de façon sympathique et sans le moindre effort un peu de poids…



Rentrée dans l’antre, un petit tour sur internet,  déjeuner, une sieste plus courte que l’aurais voulu et flemmarder en attendant que la sonnette m’annonce la livraison de Monoprix (suis très très paresseuse).



À seize trente un immense garçon et une toute petite bonne femme ont hissé le tout… l’ai disposé un peu n’importe comment dans l’immédiat… ce sera plutôt pour le matin en cette saison et décidément la table est moche mais c’était la seule disponible (une des mais l’autre n’avait pas les petites feuilles vert pale) donc elle me convient.

jeudi, août 27, 2026

À propos de la cour

 


Réveil en petite forme, se dire que non, douche, lessive etc… aspirateur dans une partie (limite du fil) de la cour, un peu plus de l’intérieur et lavage de l'ensemble ce qui a suffi à me crever et à onze heures 15 un coup de sonnette et l’arrivée d’une jeune femme avec le calamondin, sa coupelle et deux petits pots de plantes très résistantes dont j’ignore le nom… mise en place sans doute provisoire, et qu’importe l’apparence cela suffisait à me mettre n’en joie… déjeuner appliqué (digestion carcasse en révolte ces derniers jours), une sieste bien profonde d'environ une heure...




je remplace le short pas un pantalon, j’enfonce mon chapeau sans regarder le ciel (qui le rendait en fait inutile sauf comme serre tête pour discipliner cheveux) et m’en vais en direction de Monoprix. 



Je fais le choix le plus satisfaisant possible (pas merveilleux mais sera bien assez bien pour moi, j’assume, pour un montant qui n’a rien de faramineux mais certes pas négligeable) : une table carrée en mélanine (il n’y avait plus de grand guéridon en fer et j’ai décidé de lui trouver du charme) crème avec des feuillages gris vert, deux chaises pliantes en fer peintes en vert foncé et une chauffeuse en fils plastiques entrelacés d’un ton presque similaire… sommes allés, la vendeuse, un grand Yaya serviable et moi dans la succursale alimentation qui assure la livraison et, pour me permettre d’aller le matin chez le teinturier, une traversée de l’antre vers la cour de l’ensemble est prévue entre seize et dix huit heures jeudi… 


`

pour finir de donner un aspect pas trop baroque à l’ensemble il me faudra sans doute prévoir des porte-plantes ou autres accessoires mais cela attendra (billets de théâtre et opéra à financer à partir du 1er septembre… je tente de faire une liste limitée - et le remboursement échelonné par petit-fils)… Pour le montant, en rentrant avec le Canard enchaîné, des cigarillos et un cookie dans mon filet j’ai diy un adieu définitif aux quatre assiettes éditées par Fragonard qui m’avaient séduite et dont je n’aurais su que faire. L’important est que j’ai décidément de la chance (en ai un peu honte) 

mercredi, août 26, 2026

Chocolatiers fermés, commande pour la cour

Constaté que la cour était très sale après l’orage, commencé à nettoyer pieds nus et en chemise de nuit comme il se doit, abandonner en attendant que cela sèche, se préparer et sortir pour jeter emballages


avant de continuer pour aller acheter une boite de confiseries chez « le Palais noir » pour mes gentils voisins… mais il est fermé jusqu’au 2 septembre



Tenter la confiserie plus prétentieuse mais pas meilleure de la rue des Fourbisseurs… qui était également fermée… abandonner l’idée de vérifier s’il en est également ainsi du nouveau confiseur rue Carnot, le détour devenant vraiment trop long 



et revenir vers la fleuriste qui s’est établie place du Change… lui commander (livraison ce mercredi vers onze heures) un arbuste que je désigne comme un petit oranger et qui n’en est certainement pas un (je regarderai si l’étiquette précise de quel agrume il s’agit) une coupelle pour protéger le sol et deux petites plantes puis, toujours sur la même place, suis passée aux « Délices du Lubéron » pour leur acheter deux palettes (sont ainsi présentés) de petits pots de sauces provençales pour apéritif en pensant que cela plairait peut être davantage à mes sauveurs. J’ai accroché le sac avec un mot de remerciement à la patère de leur porte… ils n’étaient pas rentrés quand je suis sortie et revenue vers quinze heures trente après être allée acheter chez le petit Carrefour de ma place un manche pour le lave-pont à lanières que je vais destiner à l’intérieur, un balai d’aspect soyeux (le balai brosse étant élu balai pour la cour) et un jeu pelle et brosse pour l’intérieur ainsi qu’un seau pour lavage de sol… ce qui m’a permis de nettoyer du mieux que je pouvais (pas évident mais tout de même belle amélioration) la cour avant de refermer presque les volets… le ménage plus poussé de l’intérieur  me permettra demain matin d’attendre le fleuriste. 

mardi, août 25, 2026

Déception… et solution


 Je voulais appeler mon propriétaire que je pensais rentré de vacances pour voir quand il pourrait mettre à exécution sa promesse (de préférence dans les deux jours à venir où la pluie n’est pas prévue après l’orage annoncé pour cette nuit et une période d’intempéries annoncée pour la fin du mois) d’envoyer quelqu’un pour sortir enfin le bac de ciment plein de terre et de plantes mortes campant dans ma cuisine, me permettant ainsi d’installer quelques plantes, une table et deux chaises pour profiter de la cour et ne plus voir la surface orange qui chaque jour reçoit sa part de crottes de pigeons, duvets, gravats que je vent arrache au mur mitoyen etc… En attendant cet échange je suis partie ce matin un peu avant dix heures, chapeau enfoncé sur le crâne et canne décidée, marcher un peu  


me donnant comme but la boutique Sephora de la rue de la République pour trouver une brosse ronde pensant ainsi discipliner un peu mes cheveux en leur donnant un peu de « gonflant »…



Comme ils n’en avaient pas, j’ai tenté Monoprix où j’ai trouvé une petite brosse ronde que j’ai posée dans mon filet, 



y ajoutant sur le chemin du retour une boite de cigarillos et un cookie, plus des tomates farcies au riz de Subito. En arrivant j’ai trouvé un message du propriétaire me demandant de le rappeler, m’en suis réjouie, ai tenté de le faire... il y avait une interruption de réseaux…

Il m’a rappelée vers seize heures mais : il a affirmé ne pas se souvenir du bac ni de sa promesse et il m’annonçait triomphalement qu’il allait en septembre (quelle urgence !) faire repeindre le mur de ma chambre qui, gorgé depuis des dizaines d’années par une ancienne fuite, s’écaille intérieurement et extérieurement depuis lors… Brigetoun a piqué une crise de nerfs et tenté de se calmer. La seule solution sera de me mettre en quête de bras à embaucher pour les quelques minutes nécessaires à ce transvasement (là je suis effondrée, j’en ai marre)


PS mais j’ai entendu mes voisins de palier rentrer, leur ai expliqué mon problème et le garçon gentiment et péniblement a sorti le bac qui a trouvé sa place juste côté de la fenêtre de ma chambre (je pensais le mettre au fond mais ne voulais pas abuser !)… laissé un message au propriétaire et demain je vais m’en aller acheter un ballotin de chocolats qu’ils accepteront quoiqu’ils en disent. Pour faire tomber la tension ai donné un premier coup au sol de la cuisine et de la cour… à refaire une fois sec.

Autre point positif le résultat avec la brosse ronde est loin d'être parfait mais nettement plus satisfaisant qu'avec peigne et brosse.

Quant à l'orage, arrivé vers huit heures du soir, il fut de belle force.

lundi, août 24, 2026

Dimanche après-midi

 


Une humeur qui sans raison était un peu trop instable ce matin et donc un résultat nettement décevant du lavage de cheveux long et appliqué… ma foi tant pis… un déjeuner sur mêmes bases que la veille lent et agréable, une sieste… Vers seize heures j’ai enfilé une vieille robe crème à minuscule fleurs, en coton crépé  avec une forme à vents coulis, j’ai enfoncé mon grand chapeau sur mes cheveux 



et m’en suis allée pour marcher un peu et acheter des petits cigares dans une ville qui, bien que l’air soit un peu moins chaud que la semaine dernière, somnolait écrasée par le soleil. 

Je suis passée, pour allonger un peu le trajet outrageusement court, par le Carrefour de la rue de la République pour des blinis, deux cent cinquante grammes de morue à demi-dessalée et cent grammes de crevettes…



avant le Carrefour de la place de l’horloge où j’ai acheté un tube de mentos, deux petits livrets de mots codés, mon occupe-mains pour penser (ou non) actuellement, et des cigarillos… 



et le retour dans l’antre.