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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, mars 20, 2026

Un charroi a suffi

 


Nuit baladeuse et réveil tardif mais assumé…  douche, repassage et malgré la fatigue habituelle pour le changement de draps avec les difficultés habituelles suivi d’un moment de repos nécessaire, j’ai pu sortir de l’antre à dix heures portant sac contenant quatre draps comprimés



et m’en aller en pleine lumière et dans une température qui se dégourdissait, injuriant silencieusement la nuque et les pieds douloureux, vers le blanchisseur/teinturier



d’où je suis sortie plus légèrement chargée avec deux draps dans le sac pour revenir vers l’antre en faisant un tout petit détour pour le plaisir.

Du reste du jour il n’y a rien à dire, sauf mon  très petit remord résultant de ne pas avoir profité pour un peu de ménage de cette tranquillité (aucun des films pour lesquels j’ai désir n’ayant un horaire qui me convenait - je crains que,  comme pour le ménage, cela relevait surtout de ma paresse)

jeudi, mars 19, 2026

Mercredi 18

 


Certaine étais de ne jamais me rendormir après le premier réveil un peu avant trois heures, puis à quatre heures et quart, puis à cinq heures vingt et soudain ce fut ce honteux éveil catastrophé à sept heures vingt… J’en ai pris mon parti, j’ai retouché mon projet, m’en suis allée à dix heures



vers le Carrefour de la rue de la République dont suis sortie avec des pâtes aux trois fromages pour mon déjeuner, de mauvais cookies, deux plats préparés pour ma réserve et une presque trop lourde bouteille de vinaigre blanc



En passant par le bureau de tabac pour racheter une boite de cigarillos et prendre le Canard Enchaîné, je suis rentrée dans l’antre où le jour a coulé normalement. Mais me suis réveillée trop tard pour aller voir « Le Testament d’Ann Lee » à l’utopie-République… ce sera pour un autre jour et j’ai repris la lecture du PDF de Marginalia Wolf de Christine Jeanney (publié chez Abrüt) que j’avais à peine effleuré à la page 15… un fragment :


elle dit On devrait travailler,

ne jamais lever les yeux de 

son travail ; et si 

la mort vous interrompt, c’est

simplement 

parce qu’il faut se lever et 

quitter son ouvrage, sans 

gâcher une seconde à penser à la mort »

Si vous désirez le lire (ça en vaut la peine avec juste les petites difficultés que sème Christine) c’est ici 

Je vais aujourd’hui ou demain passer commander le livre (parce que je tiens à le garder) en librairie, en fait à la Fnac je pense puisque c’est plus rapide et simple pour moi.


PS - en fait non, je n’irai pas commander ce livre puisqu’un gentil message m’annonce qu’il est déjà en chemin vers l’antre

mercredi, mars 18, 2026

Cheminement matinal

 


Dernier réveil tardif mais retard annulé et départ à dix heures



cheminant dans la lumière encore bien froide vers la boutique où fire tirer un second exemplaire des documents à envoyer au courtier (le premier jeu dument signé est prêt dans une enveloppe timbrée dans mon petit sac de papier) et l’appel de fonds à faire virer sur son compte



… puis dans l’air qui commence à tiédir, continuer vers la banque, une très longue attente car étions nombreux et enfin arriver à faire virer le montant dû



passer par Monoprix pour acheter des limes à ongles dont je manquais cruellement par ma seule étourderie et au rayon nourriture des blinis, du poulet au curry pour mon déjeuner, une petite quiche aux poireaux, un cookie et des crevettes



continuer vers l’antre, doudoune ouverte parce que la chaleur nous rendait visite, en postant en passant l’enveloppe pour le courtier. Envoyer un mail au courtier pour lui faire part des envois, répondre à un coup de téléphone familial, reprendre le cours du jour en oisiveté douce puisque crevée. Entre autres choses écouter la plus récente des leçons du cycle « Lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France.

mardi, mars 17, 2026

Rendez vous toubib

 


Un jour qui ne méritait en principe que quelques mots, un jour qui a commencé très en avance sur l’heure que je m’étais fixée pour mon départ, si craintive que j’étais de me réveiller trop tard ou de ma rendormir trop longtemps, un jour où me suis bousculée inutilement, un jour où finalement m’en suis allée bousculée par le reste de fort vent (pas mort du tout, juste un peu affaibli) vers le rendez-vous avec mon toubib et son beau bureau pour des retrouvailles après des mois où nous n’étions jamais avignonnais et disponibles en même temps.. un petit tour d’horizon et suis repartie avec le dossier complété pour tenter d’avoir une aide ménagère une ou deux fois par semaine, avec le renouvellement de mon ordonnance, avec - zut - une ordonnance pour une prise de sang avec une liste de recherches impressionnante. 



Retour… cuisine, déjeuner, signer chaque page des deux documents à renvoyer demain au courtier d’assurance, préparer sur la clé USB l’appel de cotisation pour passer à la banque pour faire le virement, sieste… écouter ce qui se disait sur les municipales avant de passer, pour couper avec cette actualité, à la huitième leçon du cycle « lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France.

lundi, mars 16, 2026

cheveux, vote et vent

 


Férocité du vent hurlant dans la cour en début de matinée et insistant pour entrer dans l’antre… je décide d’inverser mes prévisions du jiur, de me laver les cheveux et de remettre mon vote à l’après-midi en espérant qu’il se calme entre temps, et de fait vers midi des nuages s’annonce dans la cour avant de l’occuper presque entièrement.



Un ciel nuageux avec de grosses trouées de blanc, un vent qui avait faibli mais pas tant   (rafales de 80 km/heure selon un site qui annonce également que la ville a voté nettement moins que le reste du département cade sue confirme La Provence) lorsque je suis sortie, cheveux encore humides enfoncés dans bonnet, un peu avant dix sept heures (évitant tout de même la redoutable rue Molière) vers la mairie et mon bureau de vote, hésitant entre les deux listes de gauche qui avaient toutes deux des défauts (le socialiste seul et dans l’intelligence duquel je n’ai pas grande estime à tort ou à raison, présence de LFI dans l’autre) en essayant de deviner laquelle avait une petite chance d’être au second tour (j’ai joué à am-stram-gram…)… je crains d’avoir le choix au second tour entre diverses listes de droite ou sans appartenance affichée dans lesquelles se cachent le RN ou les Ciotistes qui me semblent encore pire… 



et retour via bureau de tabac puis la rue Saint Agricol avec un vent faisant claquer les bâches sans trop m’ébranler… avant de tenter de suivre le déroulement du vote même si je n’avais guère de chance d’avoir le résultat de ma trop petite ville toute préfecture qu’elle soit (j’ajouterai le résultat dès que l’aurai… soit vers 23 heures selon France 3)

PS : et c’est en premier un divers droite, en second le RN et en troisième le PS.