Nuit baladeuse et réveil tardif mais assumé… douche, repassage et malgré la fatigue habituelle pour le changement de draps avec les difficultés habituelles suivi d’un moment de repos nécessaire, j’ai pu sortir de l’antre à dix heures portant sac contenant quatre draps comprimés
et m’en aller en pleine lumière et dans une température qui se dégourdissait, injuriant silencieusement la nuque et les pieds douloureux, vers le blanchisseur/teinturier
d’où je suis sortie plus légèrement chargée avec deux draps dans le sac pour revenir vers l’antre en faisant un tout petit détour pour le plaisir.
Du reste du jour il n’y a rien à dire, sauf mon très petit remord résultant de ne pas avoir profité pour un peu de ménage de cette tranquillité (aucun des films pour lesquels j’ai désir n’ayant un horaire qui me convenait - je crains que, comme pour le ménage, cela relevait surtout de ma paresse)

















































