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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, avril 08, 2026

brume, marche, bleu

 


Je m’en suis allée matin, en jetant en passant un sac bien plein bien lourd de déchets aux remparts



en sortant par la porte de l’Oulle dans une brume froide et humide pour une petite marche jusqu’à la porte Saint Dominique afin d’allonger mon trajet, 



en rejoignant par la rue Victor Hugo et le bleu qui s’installait sur la ville dans un air encore assez frais, loupant au passage la photo d’un iris blanc | tant pis je garde | la rue Joseph Vernet, que j’ai quittée pour passer à Monoprix, mon but depuis le départ, acheter un sèche-cheveux, chose que n’ai jamais eue et dont je ne voulais pas (j’avais grande masse de cheveux, très réactifs de surcroit, mais il y a beau temps que ce n’est plus le cas) auquel j’au joint un flacon de produit douche, des serviettes et un grand sac pliant qui me servira pour porter à l’épaule les manteaux à nettoyer ou autres choses encombrantes



Et puis suis rentrée en faisant un détour par Utopia dans l’espoir que, comme autrefois, ils aient un présentoir pour les programmes mais ce n’était pas le cas… et n’ai rien fait de notable du reste du jour.

mardi, avril 07, 2026

mes cheveux et ma paresse

 


Puisque je ne m’étais pas occupé de mes cheveux dimanche, parce que c’était Pâques, je me les suis lavés ce matin… un peu tard parce que je me suis lancée dans des recherches et une lessive avant.




J’avais des projets pour la fin de l’après-midi mais en fait je me suis lancée, restant dans ma période Jane Austen (j’ai refermé cette nuit « Mansfield Park » et il ne me reste que « Lady Susan » que l’on oublie souvent avec raison) je me suis régalée en regardant pour la Xème fois « Raison et Sentiments » de Mes cheveux et ma paresseng Lee avec Emma Thompson et Hugh Grant (trois fois en fait parce qu’en bonus il y a le commentaire au son recouvrant celui du film de Ang Lee le regardant avec James Schamus et la même chose avec Emma Thompson et Lindsay Doran), le livre, le film, les commentaires pleins d’esprit me sont un régal… alors je me suis contenté d’aller à dix-sept heures jeter aux remparts un sac gonflé de papiers | j’ai fait pas mal de tri | et emballages, en faisant pour rentrer dans l’antre et reprendre la vidéo de façon à marcher un minimum.

lundi, avril 06, 2026

Pâques 2026

 


Pour être en liaison avec mes soeurs, ma cousine et filleule et la famiglia qui sont (naturellement et de surcroit comme un soutien, une consolation oh combien nécessaire) et sous le choc de la mort d’une autre cousine, la jeune soeur de ma filleule, j’ai décidé d’assister à l’une des deux messes de 11 heures de ce dimanche de Pâques à Avignon, à la cathédrale Notre-Dame-des-Doms et à la Collégiale Saint-Agricol 



vers laquelle m’en suis allée puisque plus proche. Une église que j’aime (mais qui a refusé mes photos prises à la sauvette) où j’ai trouvé une chaise au bout de la première  des séries disposées en biais au bout du bas côté de droite… une belle assistance, un célébrant noir à la belle voix qui dansait presque la célébration, des animateurs (pour la direction des chants, les lectures, intentions etc) qui étaient tous des femmes, quelques bébés dont deux sortaient du lot, l’un vers le fond de l’église qui avait le talent de pleurer en rythme avec les musiques et chants et l’autre près de moi, attendrissant, à laquelle sa mère pour le calmer à donné le sein et qui s’est endormi en tétant…



retour, déjeuner,  petit tour sur internet, sieste



et, pour marcher un peu et en profiter pour faire quelques courses, un départ, crevant de chaud et avec l’idée fixe d’enlever une épaisseur, vers le Carrefour de la rue de la République.. 



Les quelques courses ne furent pas si négligeables  que cela mais ça me libère pour les prochains jours et je suis revenue chargée dans la belle lumière, la douce tiédeur et les sourires.

dimanche, avril 05, 2026

le rite du samedi

 


Qu’il soit Saint ou non chaque samedi (sauf ceux où un empêchement, maladie, voyage ou flemme s’y oppose) respecte avec de légères variantes le même parcours rituel, sous le prétexte de cueillir des photos de fleurs pour en avoir une pour chaque jour aller, puisque le samedi est le jour de ce marché, par la rue Carnot jusqu’à la place des Carmes où se tient le stand d’une très gentille fleuriste, puis en rentrant faire un détour par les Halles et la fleuriste qui est installée avant de l’entrée et terminer par la rue Bonneterie et la fleuriste que fréquentait ma voisine. Je suis donc sorti ce matin sous un ciel de lumière, dans un air encore un rien frisquet remué légèrement par de petits souvenirs de mistral




pour accomplir le rite en gagnant puis suivant la rue Carnot, la rue du Portail Matheron jusqu’à la place des Carmes, me frayant passage parmi les acheteurs revenus mais surtout des bataillons de touristes déterminés à accomplir le trajet prévu sans trop se soucier de ce qui les entourer, j’ai comme de bien entendu photographié un peu n’importe quoi (mais pas tout à fait et comme j’y suis résignée je me suis laissée tenter plusieurs fois et le grand sac que j’avais emmené a commencé à m’être utile (un pot de miel de garrigue, des mini courgettes, trois carottes anciennes, et une petite portion de crevettes sautées à un couple vietnamien sympa).



Ai pris le chemin des halles, mais n’ai photographié de fleurs parce qu’était présente une des employées de la fleuriste que cela agace Ai pris le chemin des halles, mais n’ai photographié de fleurs parce qu’était présente une des employées de la fleuriste que cela agace 



Mais suis entrée, retrouvant les touristes fermement troupeaux insécables (du moins au début, ils part lent reprendre un moyen de locomotion vers Ares ou autre ville et un repas); et j’ai nettement alourdi mon sac (avec même un torchon si délicieusement rustique chez la pâtissière la plus snob)



avant de reprendre le chemin de l’antre, ne prenant qu’une photo de bouquet chez la fleuriste parce que j’étais crevée et bousculée, résistant aux tentations de mon chocolatier (j’ai appris que l’habitude des cadeaux offerts à Pâques avait pour origine l’interdiction de manger des oeufs pendant le carême que l’on faisait durcir et peignait pour en faire des cadeaux plutôt air de les jeter… il est logique que devenant plus riches, ou plus futiles, ou moins religieux on ai remplacés des oeufs peints par des oeufs en chocolat, que les oeufs ai amené logiquement à leurs mères poules mais qui peut expliquer les poissons et surtout les lapins sans parler des sophistications plus élaborées) et m’arrêtant chaque fois que je pouvais poser un instant ma charge…