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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, janvier 07, 2026

Un tour du pâté de maison

 


Une matinée dans l’antre, rouspétant contre la froideur qui pourtant n’y était pas excessive, vaquant en me morigénant contre ces petits frissons… et une sortie lorsque la température annoncée a gagné son maximum : entre 3 et 4 degrés …





saisie de surcroit pas un sacré vent qui me bousculait, sur le chemin des remparts où j’ai jeté un sac de papiers et emballages, un ramequin de verre et le bocal maintenant vide de la confiture de cédrat (un délice) ramenée de Grignan… j’ai suivi le mur jusqu’au coin, me suis cramponnée avant de le tourner pour prendre pied sur la place, pour suivre le mur, la boutique de décoration…  suis entrée dans le petit Carrefour City ai tournicoté, suis sortie avec du faux sopalin, du papier Q de qualité moyenne puisqu’ils n’avaient pas celui que voulais, une bouteille de Porto sans noblesse (rêverai devant… je m’avoue un faible pour ce vin… mais je le préfère plus prestigieux), du cabillaud et, sur une impulsion malgré son aspect tristounet, un bouquet




avant de retourner vers le dernier angle, de pénétrer dans la rue du Limas, de gagner la porte de l’antre (et tous ces quelques pas depuis la sortie m’ont pris un temps notable, non par ma faute mais par la nécessité de me tenir régulièrement accrochée à ce que ma main pouvait attraper, traversant aussi vite que pouvais d’un soutien à l’autre, et prenant une photo en équilibre précaire pendant que je me raffermissais, sourire)




et j’ai cherché, en jetant décors, feuilles, fleurs, à fabriquer un semblant de bouquet acceptable (avec une grimace) pendant quelques jours.

mardi, janvier 06, 2026

Un froid lundi d’hiver

 


M’en suis allée vers quinze heures trente, quand la température était un peu moins glaçante, surtout quand le vent voulait oublier le mot raffale, vers la rue de la République, ai rempli chez Carrefour un grand sac en papier de victuailles pour plusieurs jours | un peu en pagaille, j’étais dans un jour de « pas douée » mais ce n’était pas grave…



et suis revenue un peu difficilement, ma main froide sciée par les anses du sac, le vent me malmenant un peu, jusqu’à l’antre où j’ai monté mes achats en quatre voyages… et le jour est passé tranquille… mes chaussures se sont révélées correctes pour la marche et j’en étais toute contente. Voilà


lundi, janvier 05, 2026

Dimanche quiet

 



la vitre froide

un café bu trop vite

ma maladresse

et mes vêtements trempés

après lavage cheveux

 



Me suis changée mais même débarrassée de ma chape glacée je me suis laissée aller à me sentir petit animal perdu sans défense… à part la promenade de l’aspirateur et quelques petites activités, sans me sentir coupable à l’idée de ceux qui avaient condition bien pire, je suis restée dans l’antre, ai lu, ai bataillé avec des mots codés, ai regardé Celebrity de Woody Allen… etc 

dimanche, janvier 04, 2026

Sans doute dernière quête de fleurs

 


Je me suis finalement très tardivement décidée à entrer dans le jour frissonnant (la température se dégageait lentement du royaume de 0°…) avec la sensation que l’engourdissement était général. La météo nous promettait un maximum de 6° à 15 heures… ai vaqué, lessive, continuation du tri de tous les teeshirt et chemisiers d’été, posé une robe de trop d’année dans la poubelle, préparation déjeuner… un début de sieste dont m’a heureusement tirée la dame de Grignan, un petit pipia




et le départ bien couverte à la recherche de fleurs non plus au marché qui n’a lieu que le samedi… mais chez le fleuriste de la rue Bonneterie, avec un détour pour acheter à prix cassé des chaussures gris moyen à bandes banches, un coup d’oeil au Palet noir mais ne me l’autorise plus et finalement la fleuriste avait encore quelques pots à l’extérieur… ai pris pour ma réserve quatre photos qui vont compléter celles de samedi dernier et m’en suis revenue… (je pense que dorénavant les fleurs ne survivront qu’à l’intérieur et que, n’étant pas acheteuse, je n’oserai y pénétrer)… puiserai dans les saisons et années anciennes



j’avais une envie de vin chaud ou de chocolat mais le marché des commerçants place Pie s’en est allé, comme l’ont fait déjà depuis plusieurs jours (le 26 décembre) les gentils ballons humains ornant les halles, la mairie, la place Saint Didier et les rues du Vieux Sextier et Bonneterie… j’ai hésité à prendre un chocolat… ai pensé mieux vaut un thé dans l’antre et suis redescendue, la main sans canne blottie dans la poche de ma doudoune… il était trop tôt pour un thé, ai un peu tourné en rond et me le suis servi un peu avant cinq heures.

samedi, janvier 03, 2026

Second pied dans 2026

 


La météo disait froidure grande (en dessous des moyennes avignonnaises) et alternance de bleu et de nuages… les nuages étaient absents, le froid grand mais pas tant quand m’en suis allée jeter poubelle et papier devant les remparts et revenir vers l’antre en faisant le tour du pâté de maison. 


Un déjeuner qui s’est passé plus au moins bien et une petite forme… une sieste… m’en suis allée, en meilleur état que prévu, glisser l’enveloppe contenant chèque pour le loyer et carte de voeux sous la porte du gérant avant de continuer vers Carrefour pour refaire quelques provisions… une fin de journée couci-couça… Je suis certaine que samedi me sera plus favorable, même si nous allons nous enfoncer dans l’hiver et ses frimas.

vendredi, janvier 02, 2026

Signé Brigitte

 


Mercredi, en sortant des Halles j’ai pris une photo du sapin de la place Pie pour fabriquer une carte de voeux pour la famiglia


Mercredi soir ai fabriqué un peu vite mais avec âme (faute d’être capable de mieux) la dite carte



En ce premier jour de 2026 j’ai envoyé ladite carte aux soeurs et au frère, et ce faisant j’ai constaté qu’il y avait comme un problème… mais comme cette étourderie était tout à fait dans mes cordes je l’ai envoyée ainsi (en signalant dans mon mail que j’étais consciente de l’erreur pour les tranquilliser)


Que cette nouvelle année vous (nous) amène tout ce que vous demanderez (ou nous demanderons)

jeudi, janvier 01, 2026

Pour clore 2025

 


Il faisait légèrement moins froid que mardi et surtout le vent n’était plus que vague mouvement de l’air… par contre les heures les plus favorables se situaient en tout début d’après midi… j’ai donc déjeuné à une heure où cette idée ne m’incite pas encore à ouvrir placard ou réfrigérateur et m’en suis allée vers les halles




Elles ne fermaient en cette fin d’année qu’à dix neuf heures mais en fait à quinze heures trente les étals étaient déjà très dégarnis et les commerçants se rendaient visite, trinquaient, déjeunaient…. Je leur au présenté mes cieux et j’ai acheté trois grosses gambas  (deux pour ce soir, une pour le déjeuner demain) mais ils n’avaient plus de coquille Saint Jacques.. ce furent une grosse tranche d’esturgeon et un bout de dos de cabillaud pour avoir du poisson vrai et frais pour les premiers jours de 2026 (ai ajouté une botte de petites roses en peu fatiguées en sortant)



et m’en suis revenue, pensant à ceux qui fêteraient plus ou moins somptueusement ou pas du tout par goût, maladie ou manque de finances (pour parler avec emphase, ou simplement de sous) ce changement d’année.