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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, mai 22, 2026

Jeudi ou peu de choses


Un réveil quasi serein, un temps assorti, suis allée jeter un sac poubelle aux remparts avant de me lancer dans un ménage insuffisant parce qu’incapable de mieux mais vraiment appliqué… une vraie cuisine comme puis, un déjeuner lent en finissant de lire le Canard, une sieste…


Je suis sortie vers quatre heures dans la lumière où flottaient quelques écharpes blanches



et m’en suis allée vers Monoprix pour pour racheter des collants et plus si cela se trouvait (c’est à dire tourner en rond en cherchant des trucs à ma taille et qui | pour les corsages ou les robes | ne se ferment pas par un petit bouton sur la nuque)…



Je suis rentrée, marchant tout doux, avec un autre jean, gris celui-ci, de taille 34 qui comme celui que je potassera sans doute trop grand mais tant pis… en ai assez d’avoir 12 ans, deux boîtes de collants, un flacon de savon pour la douche, des serviettes en papier bien entendu et me suis installée dans l’idée que le soir descendait.

jeudi, mai 21, 2026

Charroi et Rosmerta


Avec plus ou moins d’hésitations, de sottises, ai accompli les rites martiaux, y ai ajouté le changement des draps, ai posé dans le sac contenant la paire sale une petite veste molletonnée blanche, suis sortie



et m’en suis allée dans la gloire de la lumière et un air un peu moins frio vers le teinturier,




ai posé dans le sac la paire de draps propres et pris le chemin du Carrefour de mal rie de la République pour ajouter à ma charge des blinis et diverses autres choses



Et suis rentrée après avoir acheté le Canard et repris de l’argent liquide afin de disposer exactement la somme en liquide destinée à ma quote part du cadeau que nous voulons faire dans quelques jours au garçon qui depuis un an avait la tache d’assurer la permanence à Rosmerta



Ainsi munie suis repartie vers dix-sept heures  trente, sous ciel fort et dans un vrai début de chaleur, trébuchant passablement parce que malgré le poids que je continue à m’efforcer (faisant taire l’anorexique qui m’habite) j’étais épuisée cet après-midi, vers la maison de Rosmerta avenue de la Trillade assister (plaisir) à la réunion des bénévoles…



En fait la réunion de bénévoles était pour cette unique fois annulée mais j’ai rencontré une bonne partie de la fine équipe et puis suis rentrée, adoptant le chemin qui m’a permis de m’assoir un moment, enlevant/remettant les chaussure après avoir massés mes gros petons dans le square Petramale avant de repartir quasi vaillamment par  le jardin de Sainte Claire et du théâtre des Halles et la rue de la Bonneterie, jusqu’à gagner l’antre, de me hisser, d’enlever mes chaussures, d’envoyer une belle pression de brumisateur sur mon visage et de boire un reste de café froid… faut que je mme reprenne avant le festival.

mercredi, mai 20, 2026

Vernissage exposition Gaza à Saint Martial

 


Du matin je ne dirai rien d’important, si ce n’est une vraie lessive et dans le reste du jour une tentative poussée de ménage



Je suis partie, marchant vivement (je m’étais mise en retard, vers Saint Martial, le temple protestant, toujours accueillant) pour le vernissage de la dix-huitième exposition organisée par Présence Palestinienne, en présence de Raed Issa, artiste de Gaza (la plupart de ses oeuvres très colorées et son matériel sont sous les ruines de sa maison, il vivait ces derniers mois sous une tente, dessinant avec ce qu’il avait pu trouver (un fusain noir et épais taillé au carré) sur des feuilles récupérées auprès d'un hôpital voisin, dessins qu’avant de partir vers Marseille avec sa famille il a pu confier à un médecin jordanien qui les a sorties de la bade avant de elles lui transmettre, il a actuellement deux autres expositions à Marseille et dans l’une une reconstitution de sa tente. 



pour le vernissage de la dix-huitième exposition organisée par Présence Palestinienne, en présence de Raed Issa, artiste de Gaza (la plupart de ses oeuvres très colorées et son matériel sont sous les ruines de sa maison, il vivait ces derniers mois sous une tente, dessinant avec ce qu’il avait pu trouver (un fusain noir et épais taillé au carré) sur des feuilles récupérées auprès d'un hôpital voisin, dessins qu’avant de partir vers Marseille avec sa famille il a pu confier à un médecin jordanien qui les a sorties de la bade avant de elles lui transmettre, il a actuellement deux autres expositions à Marseille et dans l’une une reconstitution de sa tente. 



L’exposition comporte outre ses dessins regroupés sous le titre « Figures de Gaza » les photos de Fatima Hassouna « Les Yeux de Gaza » ainsi qu’un petit stand comportant de l’huile, des dattes, de minuscules verrerie, une poterie (que me suis offerte) quelques publications… et pour ce soir une série de neuf reproductions de dessins de de Raed Issa (en ai acheté trois une |la seule| pour sa dureté, une pour la tendresse, une parce que le dessin vient se superposer sur un imprimé récupéré). 




Après avoir fait signer au dos les reproductions, m’en suis retournée avec mes achats qui comprenaient également une brochure de la plateforme des ONG françaises pour la Palestine « Palestine de la Nabab au déplacement permanent »