Dans l’antre ce matin : des tâtonnements, une presque vraie lessive et finalement le changement de draps qui est pour moi (c’est grotesque je sais) la chose que je redoute le plus pour la fatigue que j’imagine ressentir. Donc sac mis en attente jusqu’à l’après-midi et me suis contentée d’aller jeter un sac d’ordures aux remparts
Après déjeuner, petite sieste, j’ai hissé sur mon épaule le trop grand sac que m’a vendu le blanchisseur-teinturier pour charrier draps et vêtements (les deux draps flottaient dedans) et m’en suis allée vers lui en regardant avec inquiétude les nuages de plus en plus sombres peupler le ciel mort.
Retour avec deux draps et une robe en achetant au passage un cookie, tremblant presque devant l’orage non prévu mais que j’imaginais en train d’hésiter avant de crever. (en fait la pluie est venue mais sans orage)

















































