Matin, j’ai sorti la chemise blanche achetée l’autre jour à Monoprix, l’ai mise avec ma jupe verte que j’aime bien… et ma foi j’ai pensé que j’étais idiote de l’avoir achetée… n’aime guère ce tissu et elle est surtout très nettement trop grande pour moi (peut être en la mettant ouverte sur un tee-shirt ?)… donc l’ai re-pendue, j’ai enfilé un tee-shirt en coton blanc tricoté, j’ai accroché à mon épaule le sac contenant les draps et deux robes que j’aime mais ne saurais repasser moi-même, je me suis couronnée du chapeau rond…
Je suis sortie sous le ciel immobile et si ardent qu’il en était presque morne et m’en suis allée, quasi g aillarde dans la chaleur qui grimpait avec constance vers le blanchisseur-teinturier.
Avec deux draps et deux jupes d’hiver propres dans le sac je suis rentrée, passant par la rue des Marchands où je me suis offert dans la boutique qui a deux magasins face à face au début de la rue un drap de belle popeline (j’aime tant la fraicheur de cette étoffe et n’en avait plus qu’un vieux) d’un gris pale nommé plume qui me fait penser à une eau sur fond de sable… passant ensuite chez l’italien de la rue Saint Etienne pour des tomates farcies sur un lit de riz parfumé (j’ai recommencé à maigrir, il fallait que je me tente)… et voilà voilà.










































































%20-%201.jpeg)