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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, juin 07, 2026

Samedi le rite et la Chartreuse


 Matin, ai sauvé et installées, quasiment privées de leurs queues, dans un petit vase les deux roses survivantes


et m’en suis allée (avec à toutes fins utiles, malgré ma volonté de modération, le sac fleuri de Fragonard accroché à mon épaule) vers la rue Carnot 



vers le marché du samedi, enfilant la rue et ses nom successifs jusqu’à la place des Carmes et quelques photos (peu j’étais en mode sottises, hésitations etc…) de photos - ceci dit outre les quelques photos je suis repartis avec deux fleurs de curcuma aux lourdes têtes au bout de longues queues qui ont fait de tous mes gestes un petit exploit…



J’ai poursuivi, comme d’habitude vers les halles, achetant au passage deux des cookies (très bons) qui restait à une charmante jeune femme (un aux perles de chocolat pour dimanche, un | mon  préféré | à la pistache pour ce jour).



La fleuriste des Halles était fermée comme, à l’intérieur, mon cher italien, ce qui m’a amenée à acheter un peu n’importe quoi pour ce samedi et ce dimanche…



Avant de revenir vers l’antre (un hommage l’handicapée qui allait se préparait à se risquer sur le toboggan depuis le balcon de l’Opéra)… le reste de la journée à coulé, tranquillement, un peu trop paresseusement, jusqu’à ce que je me change, enfile une robe


 

et m’en aille prendre un bus vers Villeneuve



pour aller à la Charteuse écouter, dans le cadre de la nuit intitulée « les nuits de la Chartreuse » une lecture par le très gentille poétesse, vidéaste, etc… Perle Vallens, que je me flatte de considérer comme une amie, d'une partie de son texte « les insignifiantes » 



et là commence ma honte avec une attente dans le cadre des Cloître Sait Jean tant aimé où certains étaient venus exprès où certains étaient restés après le marché et picnique qui avaient précdé une succession d’interventions qu’avec mon foutu snobisme ou élitisme comme le disait une amie qui n’en faisait pas un compliment, je trouvais plus ou moins, et trop souvent mais pas toujours moins, attachants on a annoncé vers 9 heures et demi une pause de vingt minutes avant la seconde partie qui, j’en ai l’impression était d’un niveau légèrement supérieur et comprenait bien entendu Perle et son accompagnateur… et soudainement et avec force cette attente seule et debout m’a semblée insurmontable et que je suis allée demander  à la régie de prévenir Perle que j’étais passée mais n’avais pu, fatigue aidant, attendre …



Sur quoi je suis sortie, envisageant de rentrer à pied pour me punir de ce lâchage et me consoler de ce que je manquais… mais c’était un peu trop pour moi et j’ai appelé un taxi qui est venu me chercher dans la Collégiale


Pour ceux qui ne connaissent pas Perle Vallens ils trouveront des éclairages en cliquant sur ce lien.


PS Je me déconnecte jusqu’à, je pense, lundi 15 juin.

samedi, juin 06, 2026

Un calme vendredi

 


Un ciel bleu, un petit vent et une température nettement plus faible que la moyenne saisonnière pour ce matin… coiffure toujours indisciplinée (je désespère), jean, tee-shirt et grande veste, suis sortie



et m’en suis allée, louvoyant parfois (mais à peine) vers Monoprix pour acheter des mines que j’ai oubliés et une boite de collants noirs auxquels j’ai ajouté un tee-shirt de coton gaufre blanc.. puis à côté pour des blinis, du café (mexicain, un essai) un cookie passable et deux plats pour jours de paresse…



Retour mais des projets que j’avais fait (tri hiver/été pour vêtures autres que les pantalons… et repassage) je dirais que je l’ai respecté assez peu en ce qui concerne l’action, avec révérence pour l’idée. Je pense que pour cela, entre autres raisons, je devrais fermer Paumée et déserter un peu plus encore internet, espérant que l’ennui me lance dans l’action… peut être dimanche.