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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, mai 11, 2026

 

Pour entrer dans le jour, à l’heure du café et des confitures, plaisir mien (il ne m’en faut peut être pas beaucoup) des bouquets que me suis offerts samedi… 



lavage de cheveux, un peu de séchoir, cuisine, déjeuner, sieste… la pluie annoncée ce matin est absente et encore davantage l’orage initialement prévu.



Un peu avant cinq heures, cheveux si pleins de tonus qu’indisciplinés (à vrai dire je m'en moque) quelques pas dans les rues où on ne trouve plus de rosiers sauf quelques uns à l’abri dans les boutiques (les autres sont morts si j’ai bien compris) 



jusqu’à l’oratoire juste avant que se ferme l’exposition d’un peintre que j’estime, Pierre Cayrol (si vous désirez en savoir davantage sur lui cliquez ici)

Au surplus il n’y a rien à dire.

dimanche, mai 10, 2026

Le rite et quelques roses

 


Réveil tardif - je m’ordonne calme mais entre internet et le café je m’étrangle presque avec ce dernier… je me calme, je vaque aux rites du matin pendant que le ciel qui semblait absent devient translucide en bleu



et s’avère réellement bleu avec des écharpes blanches quand je débouche dans ma rue pour m’en aller avec le sac fleuri acheté chez Fragonard et le sac jaune siglé du même nom, par les rues où les rosiers poursuivent leur vie éphémère, 




vers le marché de la rue Carnot, en compagnie d’avignonnais et de bandes de touristes et la place des Carmes où mon envie de fleurs ne résiste pas aux trop nombreuses acheteuses et mon impatience



Je continue en revenant vers les Halles, achetant au passage une part de poulet tikla et, au vendeur de mon dernier tablier un napperon molletonné et des torchons. 



Devant l’entrée j’attends un petit moment pour m’offrir un bouquet de roses vieillottes et un bouquet de pois de senteur (la fleur qui longtemps était pour moi le symbole de l’arrivée des beaux jours et qui ici se fait rare)



Achats poursuivis à l’intérieur avec de grosses asperges blanches, une part de risotto et une part de gratin de courgettes.



Retour en chipant quelques photos à la fleuriste de la rue Bonnetterie et deux boites de cigarillos au bureau de tabac de la place de l’horloge…


Vie dont rien n’est à dire pour le reste de ce jour… on se prépare à mauvais temps en lisant la météo.

samedi, mai 09, 2026

Encore des roses

 


Un ciel indécis,

un air qui se dégourdit

Marcher dans les rues



et s’en aller pour quelques infimes courses au Carrefour de la rue de la République en saluant à nouveau les trois sortes de rosiers, réalisant en cours d’avancée que, ce n’est pas bien, je manque ainsi de respect aux morts de la dernière guerre mondiale… continuer en me sentant un peu coupable (beaucoup moins au retour, les boutiques ayant ouvert les heures passant)



Dans l’après midi mettre dans le sac à pantalons ceux d’hiver (sauf ceux jetés), pendre en attente de repassage au coup par coup, ceux d’été (sauf ceux jetés)… et m’en aller jeter aux remparts un lourd sac contenant tous les refusés.