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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, juin 14, 2026

Le rite du Samedi

 


et rien d’autre… comme je l’avais décidé en fermant ma porte ce samedi matin,



avant de m’en aller, passant par les remparts our jeter un sac d’ordures et rejoignant la place Crillon



pour me mettre en chemin vers la rue Carnot et le marché du samedi matin dont l’emplacement des étals avait été un peu bouleversé juste assez pour me donner le plaisir d’une quasi recherche, avançant contre un petit vent non négligeable dans la chaleur qui prenait son essor (j’ai cédé à la tentation d’un petit chapeau emboîtant dont la coiffe a été rétrécie par la vendeuse que j’amadouais accessoirement après avoir longtemps éviter de prendre des photos près de son emplacement la mettant de mauvaise humeur.. elle est devenue pleine d’attention souriante, le chapeau lui ne me convainc pas même si une amie rencontrée m’en a fait compliment… mais il a tenu le coup dans le vent et il cachait la queue de cheval navrante avec laquelle, désespérant de mes cheveux, j’étais partie)



jusqu’à la place des Carmes (la fleuriste elle était là, fidèle, mais avait tel succès que les photos n’étaient pas aisées… et surtout, la saison est ainsi, on décline en ce moment une gamme pivoines, roses et quelques accessoires avec laquelle j’ai crainte de lasser ma destinataire , avant que les lauriers ne prennent la place avec insistance)…



J’ai pris deux ou trois images et m’en suis revenue vers les halles devant lesquelles je n’ai pas résisté à l’envie d’un artichaut pour remplacer la dernière rose coupée se mourant quasi sans queue dans mon petit vase bulle



Dans les halles, entre les stands fermés (ou pour les stands de légumes ne m’offrant que de quoi accroitre ce que contient mon réfrigérateur ou qui m'est strictement interdit comme les fèves ou cocos) et les touristes en goguette, je n’ai pas eu de mal à les traverser sans rien acheter



Et j’ai repris tout doux sous le ciel bleu profond le chemin du retour avec ma lourde charge : les deux cookies délicieux de ma presqu’amie antillaise (ou similaire) et la tête d’artichaut. Du reste du jour il n’y a rie, à dire.

samedi, juin 13, 2026

Dedans et dehors

 


Matinée commençant par la chute d’un de mes « chefs d’oeuvre » (euh) sous verre, renversant la lampe posée à mon chevet, se désolidarisant (remise en état difficile et le tout mis de côté en attendant parce qu’en nettoyant l’emplacement ce fut la  découverte puis l’enlèvement de discrètes toiles d’araignée) - après cet épisode, vaisselle petit déjeuner, douche, lessive, faire le lit, un quart d’heure de pause/reprise de forces et un peu plus d'une heure et demi de repassage… un peu de tri… basta.



Après une assez courte sieste départ avec comme but une visite aux petits maitres du nord à Calvet et l’achat d’un porte mines avec mines de rechange (marre de les jeter quand vides), mais un peu avant d’arrivée à Calvet j’abandonne l’envie d’y faire un petit tour et je tourne au coin du petit fleuriste pour aller directement à la Fnac



Retour avec un petit porte-mine avec recharge (dégotté par deux ados) mais sans gomme, un Agatha Christie et « Raison et sentiments » le seul Jane Austen je crois que je n’ai pas mais que j’ai à tort l’impression d’avoir lu à force de voir et revoir le film d’Ang Lee (lequel a pris je crois certaines libertés) avec Emma Thomson et Hugh Grant qui est un de mes petits bonbons…



PS en arrivant dans l’antre trouver dans la niche à courrier le programme de la saison 2025/2026 de l’Opéra pour laquelle les billets sont mis en vente à partir de la semaine prochaine (mais je vais acheter ma carte des Amis de l’Orchestre et pour le reste attendre septembre … et l’état de ma carcasse et de mes finances).

vendredi, juin 12, 2026

Charroi et retour

 


Parce que de cette absence je ne faisais pas tout ce qu’aurais dû pour préparer vêture et antre d’été, parce que vous me manquiez, et | aveu |parce que sortir sans appareil photo pour m’éviter tentation et ne me laisser que le devoir, faisait que je me sentais nue et que ma main s’obstinait à plonger dans ma poche pour chercher l’appareil, je rouvre Paumée… Décision prise en franchissant le seuil de ma porte et au moment de la fermer à clé… décision qui m’a fait revenir vers ma table bureau et prendre l’appareil avant de sortir dans la rue



pour m‘en aller vers le teinturier/blanchisseur déposer une paire de draps et deux jupes d’hiver, 



et en repartir avec une paire de drap en en profitant pour, sur le chemin de retour, y ajouter quelques victuailles dont un cookie pas si mauvais chez le supermarché de la rue du Commerce et des cigarillos chez le bureau de tabac au coin de la place de l’Horloge… rentrant par la dite place en risquant d’affronter  le petit vent qui forcissait nettement, solidement lestée que j‘étais par ma charge.