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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, août 25, 2026

Déception… et solution


 Je voulais appeler mon propriétaire que je pensais rentré de vacances pour voir quand il pourrait mettre à exécution sa promesse (de préférence dans les deux jours à venir où la pluie n’est pas prévue après l’orage annoncé pour cette nuit et une période d’intempéries annoncée pour la fin du mois) d’envoyer quelqu’un pour sortir enfin le bac de ciment plein de terre et de plantes mortes campant dans ma cuisine, me permettant ainsi d’installer quelques plantes, une table et deux chaises pour profiter de la cour et ne plus voir la surface orange qui chaque jour reçoit sa part de crottes de pigeons, duvets, gravats que je vent arrache au mur mitoyen etc… En attendant cet échange je suis partie ce matin un peu avant dix heures, chapeau enfoncé sur le crâne et canne décidée, marcher un peu  


me donnant comme but la boutique Sephora de la rue de la République pour trouver une brosse ronde pensant ainsi discipliner un peu mes cheveux en leur donnant un peu de « gonflant »…



Comme ils n’en avaient pas, j’ai tenté Monoprix où j’ai trouvé une petite brosse ronde que j’ai posée dans mon filet, 



y ajoutant sur le chemin du retour une boite de cigarillos et un cookie, plus des tomates farcies au riz de Subito. En arrivant j’ai trouvé un message du propriétaire me demandant de le rappeler, m’en suis réjouie, ai tenté de le faire... il y avait une interruption de réseaux…

Il m’a rappelée vers seize heures mais : il a affirmé ne pas se souvenir du bac ni de sa promesse et il m’annonçait triomphalement qu’il allait en septembre (quelle urgence !) faire repeindre le mur de ma chambre qui, gorgé depuis des dizaines d’années par une ancienne fuite, s’écaille intérieurement et extérieurement depuis lors… Brigetoun a piqué une crise de nerfs et tenté de se calmer. La seule solution sera de me mettre en quête de bras à embaucher pour les quelques minutes nécessaires à ce transvasement (là je suis effondrée, j’en ai marre)


PS mais j’ai entendu mes voisins de palier rentrer, leur ai expliqué mon problème et le garçon gentiment et péniblement a sorti le bac qui a trouvé sa place juste côté de la fenêtre de ma chambre (je pensais le mettre au fond mais ne voulais pas abuser !)… laissé un message au propriétaire et demain je vais m’en aller acheter un ballotin de chocolats qu’ils accepteront quoiqu’ils en disent. Pour faire tomber la tension ai donné un premier coup au sol de la cuisine et de la cour… à refaire une fois sec.

Autre point positif le résultat avec la brosse ronde est loin d'être parfait mais nettement plus satisfaisant qu'avec peigne et brosse.

Quant à l'orage, arrivé vers huit heures du soir, il fut de belle force.

lundi, août 24, 2026

Dimanche après-midi

 


Une humeur qui sans raison était un peu trop instable ce matin et donc un résultat nettement décevant du lavage de cheveux long et appliqué… ma foi tant pis… un déjeuner sur mêmes bases que la veille lent et agréable, une sieste… Vers seize heures j’ai enfilé une vieille robe crème à minuscule fleurs, en coton crépé  avec une forme à vents coulis, j’ai enfoncé mon grand chapeau sur mes cheveux 



et m’en suis allée pour marcher un peu et acheter des petits cigares dans une ville qui, bien que l’air soit un peu moins chaud que la semaine dernière, somnolait écrasée par le soleil. 

Je suis passée, pour allonger un peu le trajet outrageusement court, par le Carrefour de la rue de la République pour des blinis, deux cent cinquante grammes de morue à demi-dessalée et cent grammes de crevettes…



avant le Carrefour de la place de l’horloge où j’ai acheté un tube de mentos, deux petits livrets de mots codés, mon occupe-mains pour penser (ou non) actuellement, et des cigarillos… 



et le retour dans l’antre. 

dimanche, août 23, 2026

Le rite raccourci et péripéties

 


Comme prévu le ciel était bleu ce samedi matin et la température bien plus aimable. Ai enfoncé mes cheveux qui auront bien besoin d’être lavés demain matin dans mon grand chapeau, mis mon appareil dans la courte veste légère de Cotelac, ajouté à toutes fins utiles (cela fut inutile) un sac pliant Monoprix sous le petit filet au fond de mon grand sac en bandoulière



et m’en suis allée vers le marché de la rue Carnot



qui comprenait juste un peu moins d’étals que la semaine dernière



ce qui m’a rappelé que la fleuriste de la place des Carmes était en vacance samedi dernier… Supposant qu’il en serait de même cette fois, j’ai tourné bride 



et suis repartie vers les halles, achetant mes deux cookies favoris à mon amie en conseillant avec tant d’insistance à deux jeunes femmes de ne pas laisser passer ce plaisir, choisissant avec elles etc… que j’en oubliais de payer et qu’elle a du me rappeler… hésitant ensuite à acheter un nouveau tablier, à carreaux cette fois, à son voisin, y renonçant dans l’immédiat pour ne pas m’encombrer.

J’ai pris chez la fleuriste abritée sous la façade de verdure quatre photos de bouquets dans le tout petit choix que la saison nous offre et lui ai payé les deux grandes roses préférées qu’elle a gardées le temps que je fasse un tour dans les halles.



Je les ai traversées assez vite, allant presque directement vers l’italien auquel j’ai acheté deux petits gratins de courgettes et deux petites portions de salade de pâtes, l’une au basilic, l’autre à l’ail dans une bousculade telle que des voix demandaient de protéger la petite vieille (moi) et qu’au moment de payer par carte cette fois j’ai constaté (avec horreur, le mot n’est pas trop fort) que le petit étui jaune ne contenait plus que ma carte Monoprix et ma carte Fnac… J’ai payé en liquide, me suis précipitée dehors, ai dit à la fleuriste d’attendre et foncé vers mon amie dans l’espoir que dans l’émotion de mon paiement en catastrophe je l’avais mal rangée… Nous avons vérifié  et constaté qu’il n’en était rien… Je suis revenue, j’ai pris mes deux roses et retraversé les halles avant de rentrer pour faire opposition, avec le petit espoir qu’elle soit tombée dans la mini bousculade de la queue… et en effet me voyant approcher, au moment où j’ouvrais la bouche pour parler, la jeune femme qui s’était absentée du stand pendant que le garçon me servait, m’a demandé en souriant si j’étais Brigitte, a ouvert un tiroir et me la donnée en disant qu’elle l’avait trouvée près du comptoir et tenté en vain de me rattraper… L’ai embrassée verbalement 



et j’ai pris le chemin du retour, disant à mon coeur de redescendre de derrière mes dents et à mes jambes de se souvenir d’être fermes. 



J’ai mis les roses dans un bocal vide élevé au rang de vase, déjeuné d’une moitié d’un reste de salade de concombre mêlée à la moitié des pâtes à l’ail et d’un demi gratin de courgettes avec un quart du cabillaud à finir d’ici demain soir… et j’en resterai là pour ce samedi que j’ai choisi de vivre avec calme.

samedi, août 22, 2026

Une pluie orageuse et une chaleur en chute


Une pluie orageuse qui devait durer toute la matinée, qui en fait a été un peu plus courte avec des interruptions… 



un peu de ménage, de somnolence et de repassage (fin du tas… qui bien entendu dès demain commencera à se reconstituer).. un gros déjeuner un rien à contre coeur (mais enfin 36 kilos ce matin) et une bonne sieste



Départ vers seize heures avec un passage aux remparts pour jeter papiers et emballages



avant de continuer vers la Collection Lambert… mais peu à peu carcasse râlait (un petit nerf des une jambe qui grinçait) et j’ai renoncé et regagné la rue de la République



Quelques courses au Carrefour (salade de concombres, crevettes, mouchoirs… pour le reste ils n’avaient plus ce que j’aurais voulu… tant pis) ; traverser pour petit cigares ; traverser à nouveau pour un cookie plus cher et très décevant chez le locataire de la Fnac (au thé Macha et à ce qu’on appelle chocolat blanc et qui n’est que graisse)


et un retour sous un ciel qui semblait vouloir accueillir des nuages gris lorsque je suis arrivée devant l’antre. 

vendredi, août 21, 2026

Draps et pluie pas pluie

 


Le tonnerre et la pluie prévus en fin de matinée ou début d’après midi sont venus nous rendre visite un peu avant six heures ce matin et j’ai ouvert les volets verts dès que cela s’est calmé sur une cour presque nettoyée… j’ai commencé, pieds nus et en chemise de nuit, à balayer et ramasser les crottes et autres qui se décollaient, en grande partie, avant d’abandonner, de tenter d’essuyer mes pieds pour éviter de salir davantage l’intérieur, de faire la vaisselle du petit déjeuner, de changer mes draps, de les poser dans le sac voué à leur transport avec une de mes veilles robes aimées, et après la douche d’enfiler jean et tee-shirt, de mettre mon très court et large coupe-vent qui déteste la forte pluie et d’enfoncer mon crâne dans le chapeau de pluie qui la fait fuir puis de descendre avec ma charge 



pour constater que le chapeau faisait son effet et que des trous bleus s’ouvraient dans le ciel.



L’échange fait suis repartie de la boutique avec deux draps et une robe propres, me suis arrêtée chez les Délices du Lubéron pour ajouter dans le sac un pot de confiture de melon de Cavaillon à l’orange et un pot de confiture de pastèque au citron



Et j’ai regagné l’antre en passant par la place de l’horloge pour m’arrêter en chemin chez Subito et poser sur le tout un plat de raviolis au basilic et à la crème de courgettes. Un déjeuner lent (je tente toujours de grossir), une longue sieste parce que j’étais crevée par si peu, une tentative de laver le sol de la cour sous un ciel qui ne tenait toujours pas les promesses par Météo France de retour de la pluie vers quinze heures etc…