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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, mai 24, 2026

Rite du samedi et vernissage

 


Belle lumière et chaleur de presque vrai été montant dans l’air, m’en suis allée avec pantalon gris foncé, tee-shirt bleu sombre, la petite veste et le sac de Fragonard accroché à l’épaule



vers la rue Carnot, 



les étals et la petite foule, majoritairement de joyeuse humeur du samedi…



jusqu’à la place des Carmes, la fleuriste à laquelle j’ai volé quelques photos de fleurs, connues ou inconnues de moi (avec là comme devant les Halles et rue de la Bonneterie une imposante prééminence des pivoines)



photos prises rituellement, m’en suis allée vers les halles, m’offrant au passage deux deux jolis bouchons émaillés que j’avais repérés l'autre samedi 



Dans les halles ai acheté, une chayotte, des asperges, un clafoutis de légumes, un cookie et selon mon habitude actuelle un gratin de courgettes et un risotto aux asperges



Retour vers l’antre, cuisine, déjeuner, une petite demi-heure de sieste, enfiler une robe… 



et partir vers la Collection Lambert pour le vernissage des trois expositions qui ouvriront lundi et dureront tout l’été (mais j’en réserve les images pour les prochains jours)... par contre je ne dirai rien de la performance (j’ai préféré commencer les visites avec un peu moins de bousculade, ni du cocktail qui commençait au moment où j’avais décidé de ranger la fausse grand-mère et encore moins de la nuit des musées à Lambert ou ailleurs… tant pis (mais j’ai rencontré des amis et m’en suis fait d’éphémères) 

samedi, mai 23, 2026

Auto-cadeaux et pas de film

 


Lumière bleue et annonce que la températre devrait monter vers 30° ou 31°.. douche, lessive (un pantalon un tablier un tee-shirt) terminées.. ai enfilé le nouveau jean gris foncé et un court tricot de fils bleu marine, pris mon sac, l’ai surchargé en y ajoutant mon petit appareil photo et m’en suis allée, saluant cet été qui nous vient mais désolée de renoncer à la grande et visiblement lourde et chaude veste de jean avec ses grands poches, oubliant les photos, m’en souvenant au niveau de Cotelac, prenant une photo d’un coin de vitrine faute de mieux pour entamer ce jour… surprise alors par la vendeuse qui regagnait sa boutique… un piapia, je lui parle de mon appareil, elle saute sur l’occasion, m’entraine dans la boutique, me montre une petite veste courte de coton très léger avec deux poches… je l’enfile, je suis conquise, elle me rattrape pour enlever les étiquettes au moment où je sors, veste sur le dos, après l’avoir payée



J’ai continué mon chemin vers les Délices du Lubéron où comme l’avais décidé au départ je  reconstitue ma collection de confitures (melon de Cavaillon, pastèque au citron, mures, oranges amères)… il va falloir que je fasse un peu attention aux finances me dis-je alors que je vais entamer l’achat de billets pour le off et que l’opéra annonce l’ouverture proche de la vente des billets pour cet hiver | ce que je décide d’ignorer ...



Je m’en reviens vers l’antre… avant de préparer le déjeuner je savoure mes cadeaux... puis je reprends le cours du jour...



Je suis partie à dix sept heures quarante, inquiète d’être en retard vers Utopia Manutention, 


 

riant en arrivant d’être en fait en avance de dix minutes, un peu étonnée cependant de ne voir personne derrière la caisse… j’ai accroché un des employés et j’ai ainsi découvert que j’étais très en retard pour voir La Vénus électrique ce qui état mon but… parce que cela se jouait (je manie assez mal leur nouveau site) avenue de ma République et que couvrir la distance en un peu plus de cinq minutes était nettement au dessus des forces de quiconque n’était pas un sprinter…



m’en suis donc revenue renouer avec le jour - je verrai ce film parce que je le veux mais ni demain (journée trop chargée en principe) ni dimanche… on verra.

vendredi, mai 22, 2026

Jeudi ou peu de choses


Un réveil quasi serein, un temps assorti, suis allée jeter un sac poubelle aux remparts avant de me lancer dans un ménage insuffisant parce qu’incapable de mieux mais vraiment appliqué… une vraie cuisine comme puis, un déjeuner lent en finissant de lire le Canard, une sieste…


Je suis sortie vers quatre heures dans la lumière où flottaient quelques écharpes blanches



et m’en suis allée vers Monoprix pour pour racheter des collants et plus si cela se trouvait (c’est à dire tourner en rond en cherchant des trucs à ma taille et qui | pour les corsages ou les robes | ne se ferment pas par un petit bouton sur la nuque)…



Je suis rentrée, marchant tout doux, avec un autre jean, gris celui-ci, de taille 34 qui comme celui que je potassera sans doute trop grand mais tant pis… en ai assez d’avoir 12 ans, deux boîtes de collants, un flacon de savon pour la douche, des serviettes en papier bien entendu et me suis installée dans l’idée que le soir descendait.