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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, janvier 21, 2006

assise (je l'ai plus été en un an que pendant les vingt dernières années) devant la fenêtre de ma cour, j'entends le directeur actuel de l'Artem, la maison de la musique de Nanterre un lieu que j'ai connu à ses débuts et que j'ai beaucoup aimé, parler de sa programmation.

La musique contemporaine me manque malgré deux concerts dans le joli cadre du Petit Palais et malgré quelques disques. Une chose m'étonne toujours, la musique, même électronique, et à plus forte raison pour les compositeurs de la génération de Griset, avec l'importance des silences, passe infiniment moins bien à l'enregistrement. J'ai encore plus besoin de la salle que dans le cas d'une symphonie ou même de quatuors ou sonates.

Je vais tout de même écouter le programme autour de Dutilleux qui s'annonce.

2 commentaires:

Alcib a dit…

Vous êtes plus « courageuse » que moi ; j'ai renoncé à la munique contemporaine... Mais je reste ouvert si jamais des amis voulaint me faire découvrir quelque chose de bien...

Brigetoun a dit…

pas de courrage. J'aime. Pas tout bien sur je n'ai pas (honte) un grand goût pour Messian et je préfère Boullez comme chef d'orchestre, mais sans ça j'ai des goûts assez éclectiques : ma jeunesse avec Stockausen (j'ai peur de l'orthographe) Levinas mais aussi Cage, Jarrett ou Aperghis et Nunes et le japonais dont j'oublie le nom et...(très différents) et les actuels trentenaires