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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, février 13, 2006

dans la voiture d'Anne, sur le chemin entre Brest et son Poulgouin, nous nous sommes arrêtées dans un des plus célèbres enclos paroissiaux. Le printemps sentait la fraise et le calvaire était à la fois gris vert granit usé, et sculpté comme une dentelle, avec toute la saveur de cet art à la fois savant et paysan. Une petite brise juste un peu trop fraîche.

Plus loin nous avons retrouvé la mer, non, l'océan, et là près d'une pointe, la vieille Jeanne attendait son sort de bateau déchu, gris sombre sur le gris moyen de l'eau.
Elle était encore belle, vue de loin, et nous lui avons dit adieu, et puis la route nous a ramené vers les terres.

Que l'on fasse revenir le Clémenceau bon sang !
Humiliation du rôle que l'on nous fait jouer. Posted by Picasa

3 commentaires:

marie.l a dit…

"la vieille Jeanne" ah que j'aurais aimé la connaître ! c'est sur son pont que mon papa, matelot, et ma maman se sont rencontrés pour la vie...

Brigetoun a dit…

désolée Mariel mais celle de nos pères a disparu longtemps avant, du temps de mon adolescence. Ceci dit je me demande maintenant si le bateau en attente de mort dont je me souviens était bien la Jeanne

Anonyme a dit…

Le clémenceau revient... On t' a entendue !

Et toujours tes belles images et tes beaux mots...

Oliv'