mercredi, octobre 07, 2009

un cri jeté vers le ciel, non, cela ne se fait pas, oui, je sais. Ne pas déranger l'harmonie, la tranquille et discrète harmonie, la bienséance –

cri injustifié, oui je sais – qu'on ne saurait expliquer, et on ne le veut ni ne le peut – et sans la beauté, sans l'harmonie, pour soi ou pour les autres, rien ne vaudrait plus – s'y perdre alors en cette beauté, y trouver la joie,

et puis le gorifier lui, et le regarder, et y retrouver tout notre sombre, l'y laisser, s'éloigner, revenir, en avoir plaisir esthétique.

10 commentaires:

mirae a dit…

bonjour chère Brigitte, l'art c'est une très belle manière de cultiver la beauté de la vie.C'est comme les évènements sont transformés en la magie.

belle journée magique.

JEA a dit…

Il sort peut-être d'un cauchemar d'autant plus lourd qu'il est taillé dans la pierre et là, sa bouche, chercherait douloureusement le premier souffle d'air libre...

pierre a dit…

Une belle portée pour placer la musique de tes mots.

albin, journalier a dit…

L'existence serait-elle dans le cri ?

Gérard a dit…

Manque juste des notes...ou des hirondelles

joye a dit…

Suuuuuuuuuuuu-perbe, cette première image !!!

http://listen.grooveshark.com/#/song/Telephone_Line/3119959

micheline a dit…

la fleur du mal.

tanette a dit…

Comme Gérard, j'attendais des notes ou des hirondelles sur la première...
Est-ce que tu as vu que dans son commentaire chez moi, Boutoucoat se demande si tu parles du manoir de Stang ?

Chr. Borhen a dit…

La question qui vous est posée par Albin, journalier est de toute beauté, je trouve.

brigetoun a dit…

la réponse est oui