lundi, novembre 09, 2009


Je musais, et m'ont arrêtée
des murailles de métal dur,
colorées comme fruits murs,
en châtaignes ornementées,
s'essayant à gracieuseté
mais blessantes comme des murs
car je musais, m'ont arrêtée
des murailles de métal dur.

Mais entre métal et bois était
trouée d'air contre ces blocs durs,
et j'ai glissé en un murmure
en ce trou moussant de clarté,
car je musais, m'ont arrêtée
des murailles de métal dur.
BOUH !

6 commentaires:

micheline a dit…

"Entends ma chère la douce nuit qui marche"
sans se soucier des murailles de métal dur

JEA a dit…

quelle nostalgie dans les yeux peints de la lionne, elle qui découvre votre silhouette libre...

Avignon a dit…

Aïe !

jeandler a dit…

Les coulisses valent plus que le décor. La preuve, tu y muses!

joye a dit…

Oh brige ! J'adore ces vers, ils sont perfection !!!

BRAVISSIMA !!!!

Gérard a dit…

Ils ne sont pas en grève les murailles de métal dur ?