mardi, décembre 22, 2009


Lumière sur vous,
ô pierres, et sur nous,
couteau tranchant

lumière froide
coupure roide
couteau tranchant

Beauté glacée sur le mur,
la blancheur qui éclate,
si rude vision pure -
chaleur de l'ombre mate
où fuir le réel trop dur.

voilà, voilà
mais dimanche envie m'a pris de deux collaborations, une qui semble s'être paumée, et chez Martin Winkler ou son lieu accueillant, dans une série sur "le désir d'écrire" http://wincklersblog.blogspot.com/2009/12/decrire-le-desir-decrire-10-par.html - et puis, lundi matin, pour les impromptus littéraires, qui demandaient de donner un bidule déjà publié en disant pourquoi, en ai regroupé trois récents, pour un ensemble qui fait un peu tâche dans la gentille joie de la fin d'année, je l'ai réalisé un peu tard http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php?2009/12/21/6773-brigetoun-libre-cours

5 commentaires:

joye a dit…

Toi faire tache ?

J-a-m-a-i-s !!!

JEA a dit…

une lumière couteau et/ou coupe-papiers ???

jeandler a dit…

Il y a des pierres qui prennent mieux la lumière que d'autres et acceptent la caresse.
Cette façade (et la diagonale d'ombre) sont superbes.

Gérard a dit…

Ton désir d'écrire sans relâcher les façades !

albin, journalier a dit…

où le fuir ? dans le réel lui-même.